Journal des corrections
Corrections et mises à jour : octobre 2026
Les 36 entrées consignées en octobre 2026, de la plus récente à la plus ancienne, sur 36 pages. Chaque entrée indique la page concernée, ce qui était faux, ce qui a été corrigé et, quand elle existe, la source officielle qui a servi à vérifier la nouvelle valeur.
(5 entrées)
Nouveau classement : 12 aides pour les retraités en 2026/top/aides-retraites-2026
Page créée. Elle réunit les douze aides nationales ouvertes du fait de l'âge ou de la perte d'autonomie, chacune avec l'organisme qui verse, la condition décisive, le montant ou le plafond 2026 et la démarche : ASPA différentielle jusqu'à 1 043,59 € par mois pour une personne seule et 1 620,18 € pour un couple, APA à domicile avec les plafonds de plan d'aide par GIR (2 080,33 € en GIR 1, 1 682,30 € en GIR 2, 1 215,99 € en GIR 3, 811,52 € en GIR 4) et participation nulle sous 933,89 € de revenus, APA en établissement sur le tarif dépendance, complémentaire santé solidaire gratuite sous 10 421 € de ressources annuelles, chèque énergie de 48 € à 277 € par an sous 11 000 € de revenu fiscal de référence par unité de consommation, exonération de taxe foncière après 75 ans sous 12 793 € de revenu fiscal de référence pour une part majoré de 3 416 € par demi-part, dégrèvement d'office de 100 € entre 65 et 75 ans et plafonnement à 50 % des revenus sous 30 083 € pour une part, aide au retour à domicile après hospitalisation, action sociale des caisses de retraite, MaPrimeAdapt' à 70 % ou 50 % de 22 000 € hors taxes de travaux soit 15 400 € ou 11 000 € au plus, crédit d'impôt de 50 % pour l'emploi d'un salarié à domicile dans la limite de 12 000 € de dépenses soit 6 000 €, et aide-ménagère départementale de 30 heures par mois. Les plafonds de la taxe foncière, de la complémentaire santé solidaire et du crédit d'impôt emploi à domicile sont importés des constantes du dépôt (lib/baremes-2026.ts, lib/formulas/complementaire-sante-solidaire.ts, lib/formulas/cesu-credit-impot.ts) pour qu'ils ne puissent pas diverger des simulateurs. Deux aides sont signalées comme récupérables sur la succession : l'ASPA au-delà de 108 586,14 € d'actif net en métropole et l'aide-ménagère départementale au-delà de 46 000 €. Deux dispositifs sont décrits sans montant, faute de barème publié : l'aide au retour à domicile après hospitalisation et l'action sociale des caisses de retraite.
Nouveau classement : 13 aides pour les étudiants en 2026/top/aides-etudiants-2026
Page créée. Elle réunit les treize aides nationales ouvertes au titre du statut d'étudiant ou de l'âge, chacune avec l'organisme qui verse, la condition qui décide de l'accès, le montant ou le plafond de l'année universitaire 2026-2027 et la démarche : bourse sur critères sociaux de 1 454 € à 6 335 € par an selon l'échelon, aide au mérite de 900 € par an en dix mensualités de 90 €, aide au logement (APL, ALS ou ALF), repas en restaurant universitaire à 1 €, exonération de la CVEC (105 €) et des droits d'inscription (178 € en licence, 255 € en master), aide à la mobilité en master de 1 000 €, aide à la mobilité Parcoursup de 500 €, aide Mobili-Jeune de 10 à 100 € par mois plafonnée à 1 100 € par année de formation, avance Loca-Pass de 1 200 € sans intérêts, garantie Visale, prime d'activité à partir de 1 144,21 € de revenu d'activité mensuel, allocation spécifique annuelle et aide spécifique ponctuelle du Crous plafonnée à 3 071 €. Deux faits nouveaux sont intégrés : le repas Crous à 1 € est ouvert à tous les étudiants depuis le 4 mai 2026 (loi de finances pour 2026), et l'accès des étudiants étrangers hors Union européenne aux aides au logement est conditionné depuis le 1er juillet 2026. Le plafond de salaire de l'aide Mobili-Jeune est repris de la fiche F33173 (2 240,42 € brut par mois), et non exprimé en SMIC. La page dit ce qu'elle ne couvre pas : aides régionales et locales, aides d'établissement financées par la CVEC, aides d'entreprise, mobilité internationale, prêts et cas particuliers.
Aide Mobili-Jeune : plafond de salaire et durée corrigés/top/15-aides-financieres-2026
Le classement annonçait un plafond « salaire ≤ SMIC » et une aide versée « dans la limite de 3 ans ». La fiche service-public F33173, vérifiée le 1er juin 2026, fixe un plafond de 2 240,42 € de salaire brut mensuel et limite l'aide à 1 100 € par année de formation, versés en 11 mensualités de 10 à 100 €, sur deux années de formation au maximum, soit 22 mensualités. Les trois valeurs sont corrigées et la fiche officielle remplace le lien commercial comme source.
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026, 17 septembre 2026, 15 septembre 2026.
Les études ajoutées à la chaîne de vérification décrite/methodologie
La page décrivait les tests, l'API publique et le journal des corrections, mais pas le troisième usage des formules du site. Elle précise désormais que les études appliquent les mêmes formules aux barèmes officiels sur toute une échelle de revenus, et qu'elles publient leurs hypothèses et leurs limites avec leurs résultats. Aucune règle de vérification n'a changé.
Source : Rubrique Études du site
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026.
Méthode du passage au net énoncée en deux étapes, et bloc de chiffres clés/simulateur/salaire-net-mi-temps
La page donnait le net d'un mi-temps dans ses tableaux sans énoncer la méthode en clair. Une section « Salaire mi-temps net : le montant et la méthode de calcul » ouvre le contenu : le brut et le net d'un mi-temps au SMIC dès la première phrase, puis les deux étapes du calcul (prorata du brut à la durée du contrat, puis cotisations salariales appliquées à ce brut réduit au même taux de 20,84 % qu'à temps plein) et les trois éléments qui écartent le net réel de la moitié exacte d'un temps plein (mutuelle d'entreprise forfaitaire, heures complémentaires, prime d'activité). Un bloc « Chiffres clés » de huit valeurs récapitule des montants déjà établis plus bas (durée mensuelle de 75,83 heures, brut et net du SMIC mi-temps, net au SMIC à 80 %, durée minimale de 24 heures, 30 jours ouvrables de congés payés non proratisés, salaire brut validant un trimestre de retraite). Le title et le H1 attaquent désormais sur « Salaire mi-temps net », la formulation tapée, au lieu de « Salaire net à temps partiel ». Aucun montant modifié.
Source : service-public.gouv.fr, fiche F32428 « Temps partiel d'un salarié dans le secteur privé »
Autres entrées pour cette page : 15 septembre 2026.
(31 entrées)
Chaque règle énoncée dans une phrase autonome citant son article, et bloc de chiffres clés/simulateur/heures-supplementaires
Les règles principales n'étaient pas citables hors de leur paragraphe : la majoration de 50 % partageait sa phrase avec celle de 25 %, le contingent annuel n'existait que dans une cellule de tableau, et deux phrases s'ouvraient sur « Elle » et sur « Ce plafond ». Chaque règle est désormais énoncée dans une phrase qui se suffit à elle-même et nomme son texte de référence : majoration de 25 % pour les 8 premières heures de la semaine puis de 50 % à partir de la 44e heure (article L3121-36 du Code du travail), taux conventionnel jamais inférieur à 10 % (article L3121-33), contingent annuel de 220 heures par salarié (article D3121-24), contrepartie obligatoire en repos au-delà du contingent (article L3121-38), durées maximales de 10 heures par jour, 48 heures par semaine et 44 heures en moyenne sur 12 semaines consécutives (articles L3121-18, L3121-20 et L3121-22), réduction de cotisations salariales de 11,31 points (article L241-17 du Code de la Sécurité sociale) et plafond d'exonération de 7 500 € nets imposables, soit 8 037 € de brut majoré (article 81 quater du Code général des impôts). La section du contingent, qui ouvrait directement sur un tableau, reçoit ce texte. Un bloc « Chiffres clés » de huit valeurs ouvre le contenu, le titre de la section fiscale devient « Exonération d'impôt sur le revenu : plafond annuel de 7 500 € » et le H1 devient « Calcul des heures supplémentaires 2026 : majoration, net et exonérations ». Aucun montant modifié.
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Durée mensuelle d'un contrat de 39 h énoncée (169 heures), section sur le SMIC 39 h net et bloc de chiffres clés/simulateur/salaire-net-39h
La page expliquait la mensualisation des heures supplémentaires (17,33 heures par mois) sans jamais donner la durée mensuelle du contrat lui-même, qui est la formulation la plus tapée. Deux sections sont ajoutées. « 39 h par semaine, combien d'heures par mois ? » établit 169 heures (39 × 52 / 12), les 173,33 heures payées équivalentes qui servent à retrouver un taux horaire à partir d'un brut annoncé en bloc, et l'écart avec un décompte à 4 semaines par mois. « SMIC 39 h net en 2026 » donne le brut et le net du SMIC 39 h dès la première phrase, puis l'écart mensuel et annuel avec un SMIC 35 h. Une entrée de FAQ reprend la question de la mensualisation. Un bloc « Chiffres clés » de huit valeurs ouvre le contenu et récapitule des montants déjà établis plus bas (brut et net du SMIC 39 h, heure supplémentaire majorée au SMIC, réduction de cotisations de 11,31 points, plafond d'exonération de 7 500 €). Le H1 devient « Salaire net pour 39 heures par semaine en 2026 », distinct du libellé de la carte. Aucun montant modifié : toutes les valeurs restent calculées par les formules du site.
Source : service-public.gouv.fr, fiche F2391 « Heures supplémentaires d'un salarié du secteur privé »
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026, 14 septembre 2026.
« Gratification de stage » traitée comme terme principal, et périmètre du simulateur énoncé/simulateur/salaire-net-stagiaire
Le title, le H1 et les titres de section disaient « gratification stagiaire », alors que la formulation cherchée est « gratification de stage ». Le title, le H1 et quatre titres de section la reprennent désormais telle quelle, sans changer d'adresse ni d'ancre. Un bloc « Chiffres clés de la gratification de stage 2026 » ajoute huit valeurs autonomes : 4,50 € par heure de présence, 682,50 € par mois à temps plein, seuil de 44 jours, gratification due à partir de la 309e heure, 0 € de cotisations et d'impôt au minimum légal, 16,8 % de prélèvements sur la seule part versée au-dessus du minimum, 21 622 € de plafond d'exonération d'impôt pour les revenus 2025, 6 mois de durée maximale de stage. Un encart énonce ce que le simulateur ne couvre pas : la rémunération d'un apprenti ou d'un alternant, les cotisations dues par l'organisme d'accueil, les avantages en nature, les conventions de branche plus favorables et les stages de la fonction publique.
Autres entrées pour cette page : 17 septembre 2026, 15 septembre 2026.
Montant et plafond de ressources de l'AAH énoncés en tête de page, quatre valeurs reprises de la formule/simulateur/aah
La page détaillait les conditions, les démarches et le cumul avec un salaire, mais le montant et le plafond ne se lisaient qu'en parcourant le texte. Un bloc « Montant de l'AAH 2026 : les chiffres clés » ouvre le corps de la page avec huit valeurs autonomes : 1 041,59 € par mois à taux plein, plafond annuel de ressources de 12 499,08 € pour une personne seule, majoration de 6 249,54 € par enfant à charge, seuil d'abattement de 560,11 € sur les revenus d'activité, majoration pour la vie autonome de 104,77 €, total mensuel maximal de 1 146,36 €, 6 mois de cumul intégral après une reprise d'activité en milieu ordinaire, déconjugalisation depuis le 1er octobre 2023. Les quatre premières valeurs sont désormais lues dans la formule au lieu d'être écrites à la main. Le titre de la section des conditions nomme le plafond de ressources, et le H1 devient « Montant de l'AAH 2026 et calcul selon vos ressources ».
Autres entrées pour cette page : 17 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Barème et tableau de la pension alimentaire nommés dans les titres de section, chiffres clés en tête/simulateur/pension-alimentaire
Les deux sections qui portent la table de référence s'intitulaient « Barème 2026 du ministère de la Justice » et « Montants calculés selon le revenu » : les formulations réellement cherchées, barème de la pension alimentaire et tableau de la pension alimentaire, n'y figuraient pas en entier. Elles s'intitulent désormais « Barème de la pension alimentaire 2026 (ministère de la Justice) » et « Tableau de la pension alimentaire 2026 selon le revenu (garde classique) », sans changer les ancres ni les tableaux. Un bloc « Chiffres clés du barème » ouvre le corps de la page avec huit valeurs autonomes : minimum vital de 651,69 €, taux de 13,5 % en garde classique, 18 % en droit de visite réduit, 9 % en résidence alternée, 11,5 % par enfant pour deux enfants, pension de 182,02 € pour un débiteur à 2 000 € nets avec un enfant (calculée par la formule), allocation de soutien familial de 200,78 € par enfant en cas d'impayé, plafond de déduction de 6 855 € pour un enfant majeur. Le H1 devient « Barème de la pension alimentaire 2026 » et le title, « Barème pension alimentaire 2026 : tableau et calcul par enfant ».
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026, 17 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Coût d'un enfant de 0 à 18 ans : le total en une phrase autonome, et ce qu'il n'inclut pas/simulateur/cout-enfant
La page donnait le budget mensuel par tranche d'âge, mais ne répondait nulle part en une phrase autonome à la question la plus posée. Une section « Combien coûte un enfant jusqu'à ses 18 ans en France » énonce le total d'un enfant unique dans un foyer de niveau de vie moyen, 185 280 € sur 216 mois soit 858 € par mois, puis les variantes par niveau de vie (138 960 € pour un foyer modeste, 277 920 € pour un foyer aisé) et par fratrie (150 309 € par enfant dans une famille de deux enfants, allocations familiales déduites). Ces cinq montants sont désormais lus dans la formule au lieu d'être saisis. La section rappelle qu'aucun organisme public ne publie de coût moyen d'un enfant et donne le seul repère public, l'échelle d'équivalence de l'INSEE au niveau de vie médian de 2023 (644 € par mois avant 14 ans, 1 073 € ensuite, soit 159 696 € de 0 à 18 ans), puis liste ce que le total ne déduit pas (PAJE, allocation de rentrée scolaire, crédit d'impôt pour frais de garde, demi-part de quotient familial) et ce qu'il ne contient pas (dépenses exceptionnelles). Un bloc « Chiffres clés » de huit valeurs reprend ces montants. Le H1 devient « Combien coûte un enfant, par mois et jusqu'à ses 18 ans ».
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026, 17 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Entrée TAEG : seuil de l'usure du 4e trimestre 2026/glossaire
La définition longue du TAEG citait le taux d'usure du 3e trimestre 2026 (5,29 % pour les prêts immobiliers à taux fixe de 20 ans et plus). Elle cite désormais celui du 4e trimestre 2026 (5,40 %), importé de lib/baremes-2026.ts au lieu d'être écrit en dur, afin que l'entrée suive automatiquement la publication trimestrielle. Le reste de la définition, les exemples et les sources (articles L314-1 à L314-5 du Code de la consommation) sont inchangés.
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026, 17 septembre 2026, 15 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Seuil de l'usure cité dans les limites du simulateur/simulateur/rachat-credit
La limite rappelant que le simulateur ne vérifie pas le taux d'usure applicable au nouveau prêt cite 5,40 % pour un taux fixe de 20 ans et plus au 4e trimestre 2026, au lieu de 5,29 % au 3e trimestre, valeur lue dans lib/baremes-2026.ts, et la source Banque de France de la page pointe le trimestre en vigueur. Aucune formule, aucun exemple chiffré et aucun taux de marché de la page ne sont modifiés.
Autres entrées pour cette page : 20 septembre 2026, 19 septembre 2026, 17 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Seuil de l'usure cité dans la FAQ/blog/choisir-courtier-immobilier-2026
La réponse expliquant que les honoraires du courtier entrent dans le TAEG, et donc dans la vérification du taux d'usure, cite le plafond du 4e trimestre 2026 (5,40 % pour les prêts de 20 ans et plus) au lieu de celui du 3e trimestre (5,29 %). La valeur est désormais lue dans lib/baremes-2026.ts au lieu d'être écrite en dur. Aucun autre chiffre de la page, notamment le tableau du gain d'intérêts par fraction de point, n'est modifié.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Seuils de l'usure des crédits de trésorerie, 4e trimestre 2026/simulateur/credit-conso
Le tableau des crédits de trésorerie aux particuliers et la FAQ passent aux seuils du 4e trimestre 2026 : 23,60 % jusqu'à 3 000 € au lieu de 23,53 %, 15,76 % de 3 000 à 6 000 € au lieu de 15,67 %, 8,56 % au-delà de 6 000 € (seuil inchangé d'un trimestre à l'autre) et 19,08 % sur les découverts en compte au lieu de 19,00 %. Les taux effectifs moyens qui fondent ces seuils passent du 2e au 3e trimestre 2026 (17,70 %, 11,82 %, 6,42 % et 14,31 %). La période d'application affichée devient du 1er octobre au 31 décembre 2026 et la source pointe le trimestre en vigueur. L'alerte du simulateur au-delà de 23 % de TAEG et le coût du crédit renouvelable cité en exemple (environ 130 € d'intérêts pour 1 000 € sur 12 mois) sont inchangés, le second restant exact au nouveau seuil.
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Taux du prêt relais et seuil de l'usure du 4e trimestre 2026/comparer/pret-immobilier-vs-pret-relais
Le tableau comparatif avance d'un trimestre : les taux effectifs moyens relevés par la Banque de France passent du 2e au 3e trimestre 2026 (4,05 % au lieu de 3,97 % sur les prêts à taux fixe de 20 ans et plus, 4,87 % au lieu de 4,79 % sur le prêt relais) et les seuils de l'usure du 3e au 4e trimestre (5,40 % au lieu de 5,29 % sur 20 ans et plus, 6,49 % au lieu de 6,39 % sur le relais), avec une entrée en vigueur au 1er octobre 2026 au lieu du 1er juillet. La réponse de FAQ sur le coût du relais et la conclusion de la page reprennent le même couple de valeurs. Le cas pratique de la famille bordelaise est inchangé : son hypothèse de travail de 4,30 % reste sous le taux effectif moyen, donc la mensualité de 627 € et les 15 050 € d'intérêts sur 24 mois restent exacts. Le titre du tableau est daté d'octobre 2026 et le seuil de 20 ans et plus est lu dans lib/baremes-2026.ts.
Autres entrées pour cette page : 15 septembre 2026.
Seuils de l'usure du 4e trimestre 2026/blog/taux-usure-2026-piege-emprunteurs
Le tableau des seuils passe du couple T2/T3 2026 au couple T3/T4 : prêt à taux fixe de moins de 10 ans 4,09 % au lieu de 4,07 %, de 10 à moins de 20 ans 4,68 % au lieu de 4,57 %, de 20 ans et plus 5,40 % au lieu de 5,29 %, taux variable 5,52 % au lieu de 5,28 %, prêt relais 6,49 % au lieu de 6,39 %, la colonne d'évolution étant recalculée sur le trimestre précédent (+0,02, +0,11, +0,11, +0,24 et +0,10 point). L'encart de synthèse et la puce sur le taux nominal sont refaits sur le taux effectif moyen du 3e trimestre 2026 (4,05 % au lieu de 3,97 %), qui laisse une marge de 1,35 point sous le plafond. Deux conclusions ont été relues : la marge restante sur l'étude de cas passe de 0,7 à 0,8 point, et le dossier grevé d'une surprime d'assurance de 0,95 % du capital (TAEG 5,43 %) reste refusé mais ne dépasse plus le plafond que de 0,03 point au lieu de 0,14, le seuil ayant monté plus vite que le TAEG de l'exemple. Le levier de la durée cite les plafonds de 4,68 % et 5,40 %, la FAQ d'évolution compare désormais le 4e au 3e trimestre et la prochaine publication annoncée devient celle du 1er trimestre 2027, fin décembre 2026, au lieu du 4e trimestre fin septembre 2026. Les trois seuils à taux fixe sont désormais lus dans lib/baremes-2026.ts au lieu d'être écrits en dur. La page du 3e trimestre reste citée comme trimestre de comparaison ; la puce renvoyant à l'avis du 26 juin 2026, qui ne fixait que des seuils périmés, est retirée.
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026, 15 septembre 2026.
Quotient conjugal : ce qu'il ne rapporte pas à revenus égaux/simulateur/quotient-familial
La page présentait le quotient conjugal sans dire dans quel cas il ne sert à rien. Un paragraphe précise qu'il ne joue que si les revenus du couple sont inégaux, et qu'à revenus égaux et 40 000 € de revenu imposable à deux l'imposition commune coûte 311 € de plus que deux déclarations de concubins, la décote ne s'appliquant qu'une fois par foyer. Renvoi vers l'étude qui publie la grille complète.
Source : Légifrance, Code général des impôts, article 197 (quotient familial et décote)
Autres entrées pour cette page : 15 septembre 2026.
Le retrait de 38 % de la prime quand le salaire augmente, chiffré/simulateur/prime-activite
La page expliquait le calcul de la prime mais pas ce qu'il advient quand le salaire augmente. Un paragraphe chiffre désormais le retrait : la prime diminue de 38 % du revenu professionnel supplémentaire, et, cumulé aux cotisations et à l'impôt, cela ramène une augmentation de 100 € de brut à 35,60 € réellement perçus entre 2 200 € et 2 600 € de salaire. Renvoi vers l'étude qui publie la courbe complète.
Source : Service-Public.fr, fiche F2882 « Prime d'activité »
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026, 15 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Deuxième étude : ce que le mariage change à l'impôt/etudes/mariage-impot-2026
Pour sept niveaux de revenu imposable et quatre répartitions dans le couple, l'étude compare l'impôt d'une déclaration commune à la somme de deux déclarations de concubins. Résultat contre-intuitif : à revenus égaux et 40 000 € de revenu imposable à deux, l'imposition commune coûte 311 € de plus, parce que la décote s'applique une fois par foyer et que deux concubins en bénéficient deux fois ; à l'inverse, quand une seule personne perçoit les revenus, le mariage fait gagner jusqu'à 14 093 € à 150 000 € de revenu. La page publie aussi le point de bascule, c'est-à-dire la part du revenu total à partir de laquelle l'imposition commune devient avantageuse. Valeurs calculées par la formule du site et vérifiées par sept tests.
Source : Légifrance, Code général des impôts, article 6 (imposition commune des époux et partenaires de PACS)
Bloc « Chiffres clés », règle HCSF énoncée d'abord et section sur le taux/simulateur/pret-immobilier-fonctionnaire
Un bloc « Chiffres clés du prêt immobilier d'un fonctionnaire » ouvre le corps éditorial, avec sept valeurs déjà établies dans la page ou dans sa liste de sources : le taux d'effort maximal de 35 % des revenus nets avant impôt, assurance comprise, la durée maximale de 25 ans, la marge de flexibilité de 20 % de la production qu'une banque peut consacrer à des dossiers dérogeant à ces deux limites, la valeur mensuelle du point d'indice (4,92278 €) qui donne le traitement indiciaire lu par la banque, le taux de 3 % de l'indemnité de résidence dans les communes de la première zone, le taux nominal fixe de 1 % du prêt accession d'Action Logement, auquel un agent public n'a pas accès, et le taux nominal moyen de 3,27 % constaté sur vingt ans en août 2026. La règle du Haut Conseil de stabilité financière est désormais énoncée en tête de la section « Ce que le statut change », en une phrase autonome qui commence par la règle elle-même (la charge de remboursement, assurance comprise, ne doit pas dépasser 35 % des revenus nets avant impôt, et la durée du crédit ne doit pas dépasser 25 ans), la référence à la décision D-HCSF-2021-7, sa date d'entrée en vigueur et le cas du différé portant la durée à 27 ans venant ensuite ; le paragraphe disait la même chose mais plaçait la règle dans une subordonnée, ce qui la rendait inutilisable hors de son contexte. Une section « Taux d'un prêt immobilier de fonctionnaire : les seuls repères publics » a été ajoutée : elle rappelle qu'aucun texte ne fixe de taux pour les agents publics et qu'aucun barème ne leur est réservé, puis donne les deux seuls repères publics, la moyenne mensuelle de l'Observatoire Crédit Logement/CSA (août 2026 : 3,14 % sur quinze ans, 3,27 % sur vingt ans, 3,35 % sur vingt-cinq ans, hors assurance et hors frais) et le TAEG de l'offre écrite, seul taux qui additionne intérêts, assurance, frais de dossier et coût de la garantie. Aucun barème commercial de banque ou de mutuelle n'y figure. Une question a été ajoutée en tête de la FAQ : « Comment calculer la mensualité d'un prêt immobilier quand on est fonctionnaire ? ». Le H1 devient « Calcul du prêt immobilier d'un fonctionnaire » par le champ h1 du registre, le nom « Prêt immobilier fonctionnaire » restant l'étiquette de la carte. L'ancre de la nouvelle section est #taux-marche et non #taux, le champ « Taux » du calculateur portant déjà cet identifiant. Aucun taux de marché, aucune formule et aucune valeur du tableau de capacité d'emprunt n'ont été modifiés.
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026, 15 septembre 2026.
Bloc « Chiffres clés » de la paie, section sur les trois versants et deux questions ajoutées à la FAQ/simulateur/salaire-net-fonction-publique
Un bloc « Chiffres clés de la paie dans la fonction publique » ouvre désormais le corps éditorial, avec huit valeurs énoncées chacune de façon autonome : la valeur mensuelle du point d'indice majoré (4,92278 €), la date de sa dernière revalorisation (1er juillet 2023, aucune depuis), le taux de la retenue pour pension civile (11,10 %), celui de la cotisation RAFP (5 %), le taux cumulé de CSG et de CRDS (9,70 %), la part du traitement brut qu'un titulaire sans prime conserve en net avant impôt (79,4 %), le traitement indiciaire brut le plus bas à temps complet (1 801,74 €) et le net mensuel avant impôt d'un titulaire à l'indice majoré 400 sans prime (1 562,88 €). Les huit valeurs sont calculées à l'affichage depuis lib/formulas/salaire-fonction-publique.ts et lib/baremes-2026.ts, jamais saisies à la main ; aucune n'est nouvelle, le bloc ne fait que reprendre ce que les sections plus bas établissaient déjà. Une section « Simulateur de paie : fonction publique d'État, territoriale et hospitalière » a été ajoutée : elle énonce que le calcul est identique dans les trois versants, les paramètres étant fixés nationalement, et que trois éléments seulement changent d'un versant à l'autre sans modifier la formule, à savoir l'organisme qui perçoit la retenue pour pension (Service des Retraites de l'État ou CNRACL, au même taux), le régime indemnitaire, dont les montants dépendent de l'employeur, du corps et des fonctions exercées, et le statut de titulaire ou de contractuel. Deux questions ont été ajoutées à la FAQ : « Comment calculer le salaire net d'un fonctionnaire ? », qui décrit les trois temps du calcul, et « Ce simulateur de paie vaut-il pour la fonction publique d'État, territoriale et hospitalière ? ». Le H1 est découplé du nom de la carte par le champ h1 du registre : il devient « Calcul du salaire net d'un fonctionnaire », le nom « Salaire net fonction publique » restant l'étiquette de la carte, du fil d'Ariane et du JSON-LD. Aucun barème, aucune formule et aucune valeur chiffrée de la page n'ont été modifiés.
Autres entrées pour cette page : 20 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Seuil d'imposition d'un couple avec 3 enfants, calculé et non plus écrit en dur/simulateur/impot-revenu-3-enfants
Ajout d'un bloc « Chiffres clés » de 8 entrées, d'une section « Jusqu'à quel revenu un couple avec 3 enfants n'est-il pas imposable ? » et d'une question de FAQ « À partir de combien un couple avec 3 enfants paie-t-il des impôts ? ». Le seuil d'entrée dans l'impôt, auparavant écrit en dur dans une seule réponse de FAQ, est désormais calculé avec la formule du simulateur et arrondi à la centaine : pour un couple à 4 parts, l'impôt calculé est nul jusqu'à environ 55 700 € de revenu imposable (valeur publiée inchangée) et rien n'est à payer jusqu'à environ 56 100 €, un impôt inférieur à 61 € n'étant pas mis en recouvrement (CGI, art. 1657, 1 bis) ; pour un parent isolé à 3,5 parts (case T), ces seuils valent environ 46 200 € et 46 600 €. H1 de la page porté à « Impôt sur le revenu d'un couple avec 3 enfants (4 parts) », le nom de la carte restant inchangé.
Source : Code général des impôts, article 197 (barème 2026, plafonnement du quotient familial, décote)
Autres entrées pour cette page : 15 septembre 2026.
Seuil d'imposition d'un couple avec 2 enfants, calculé et non plus écrit en dur/simulateur/impot-revenu-2-enfants
Ajout d'un bloc « Chiffres clés » de 8 entrées, d'une section « Jusqu'à quel revenu un couple avec 2 enfants n'est-il pas imposable ? » et d'une question de FAQ « À partir de combien un couple avec 2 enfants paie-t-il des impôts ? ». La page ne donnait pas son seuil d'entrée dans l'impôt : il est désormais calculé avec la formule du simulateur et arrondi à la centaine. Pour un couple à 3 parts, l'impôt calculé est nul jusqu'à environ 44 100 € de revenu imposable et rien n'est à payer jusqu'à environ 44 500 €, un impôt inférieur à 61 € n'étant pas mis en recouvrement (CGI, art. 1657, 1 bis) ; pour un parent isolé à 2,5 parts (case T), ces seuils valent environ 34 600 € et 35 000 €. H1 de la page porté à « Impôt sur le revenu d'un couple avec 2 enfants (3 parts) », le nom de la carte restant inchangé.
Source : Code général des impôts, article 197 (barème 2026, plafonnement du quotient familial, décote)
Autres entrées pour cette page : 17 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Taux d'usure du 4e trimestre 2026/simulateur/pret-immobilier
Les plafonds légaux de TAEG cités par la page passent du 3e au 4e trimestre 2026 : 4,09 % au lieu de 4,07 % pour un taux fixe de moins de 10 ans, 4,68 % au lieu de 4,57 % de 10 à moins de 20 ans, 5,40 % au lieu de 5,29 % à partir de 20 ans, 5,52 % au lieu de 5,28 % à taux variable et 6,49 % au lieu de 6,39 % pour un prêt relais. La prochaine révision annoncée devient le 1er janvier 2027 au lieu du 1er octobre 2026.
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026, 15 septembre 2026.
Impôt sur le revenu d'un célibataire (1 part)/simulateur/impot-revenu-celibataire
Ajout d'un bloc « Chiffres clés » de 8 entrées et d'une section « Jusqu'à quel revenu n'est-on pas imposable quand on est célibataire ? » qui énonce séparément les deux seuils, auparavant mentionnés dans la seule FAQ : l'impôt calculé est nul jusqu'à environ 17 200 € de revenu imposable, et rien n'est à payer jusqu'à environ 17 600 € parce qu'un impôt inférieur à 61 € n'est pas mis en recouvrement (CGI, art. 1657, 1 bis). Ces deux seuils, jusqu'ici écrits en dur, sont désormais calculés avec la formule du simulateur (lib/formulas/impot-revenu.ts) puis arrondis à la centaine : les valeurs publiées sont inchangées. H1 de la page porté à « Impôt sur le revenu d'un célibataire : seuil et calcul », le nom de la carte restant inchangé.
Source : Code général des impôts, article 197 (barème 2026, plafonnement du quotient familial, décote)
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026, 17 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Barème du 1er octobre 2026 dans l'article APL et paragraphe daté sur la revalorisation de 1,15 %/blog/apl-2026-conditions-calcul
L'article publiait les plafonds de loyer et les montants d'APL de l'arrêté du 5 septembre 2025. Le tableau de l'article 7 reprend désormais les valeurs de la version consolidée au 1er octobre 2026 (336,97 €, 293,68 € et 275,25 € pour une personne seule ; 406,40 €, 359,47 € et 333,67 € pour un couple ; 459,32 €, 404,49 € et 374,13 € avec une personne à charge ; 66,65 €, 58,88 € et 53,62 € par personne supplémentaire), le forfait de charges passe de 60,59 € à 61,29 € et de 13,74 € à 13,90 € par personne à charge, et le plancher de la participation personnelle de 39,56 € à 40,01 €. Les vingt et un montants du tableau des cas ont été recalculés avec la formule du simulateur : une personne seule avec 8 000 € de ressources et 550 € de loyer touche 262 €, 222 € et 205 € selon la zone (contre 258 €, 218 € et 201 €), avec 12 000 € de ressources 133 €, 97 € et 81 €, avec 15 000 € de ressources 37 € en zone I et rien ailleurs, un couple avec un enfant et 750 € de loyer 295 €, 250 € et 224 € à 15 000 € de ressources et 141 €, 101 € et 77 € à 20 000 €, un étudiant non boursier au forfait de 8 600 € avec 450 € de loyer 243 €, 203 € et 186 €, et un étudiant boursier au forfait de 6 900 € 297 €, 256 € et 238 €. Un paragraphe daté a été ajouté sous le tableau des plafonds : il énonce la revalorisation de 1,15 %, ce qu'elle change pour un allocataire (133 € au lieu de 129 € par mois pour une personne seule en zone I au-dessus du plafond, soit 48 € sur l'année), le fait que la CAF applique le nouveau barème d'office sur la prestation versée en novembre au titre d'octobre, et le fait que l'abattement R0 et le forfait de ressources des étudiants se révisent au 1er janvier et ne sont donc pas concernés. La source Légifrance pointe maintenant la version consolidée au 1er octobre 2026, et l'actualité du 28 septembre 2026 a été ajoutée à la liste.
Autres entrées pour cette page : 15 septembre 2026.
Barème du 1er octobre 2026 : plafonds de loyer, forfait de charges et participation minimale revalorisés de 1,15 %/simulateur/apl
La page et le simulateur publiaient encore les paramètres de l'arrêté du 5 septembre 2025. L'arrêté du 28 septembre 2026 les a revalorisés de 1,15 %, taux d'évolution de l'indice de référence des loyers du deuxième trimestre 2026, pour les prestations dues à compter du 1er octobre 2026. Les trente-deux valeurs chiffrées de la formule ont été relevées une à une sur la version consolidée au 1er octobre 2026 : plafonds de loyer d'une personne seule 336,97 €, 293,68 € et 275,25 € en zones I, II et III (contre 333,14 €, 290,34 € et 272,12 €), couple 406,40 €, 359,47 € et 333,67 €, une personne à charge 459,32 €, 404,49 € et 374,13 €, par personne supplémentaire 66,65 €, 58,88 € et 53,62 € (article 7) ; plafonds des colocataires, fixés à 75 % des précédents, 252,73 €, 220,26 € et 206,44 € pour une personne seule (article 16, 1°) ; plafonds en chambre, 90 % des plafonds d'une personne isolée, 303,27 €, 264,31 € et 247,73 € (article 8) ; forfait de charges 61,29 € majoré de 13,90 € par personne à charge, et 30,64 € pour un colocataire isolé (articles 9 et 16, 2°) ; plancher de la participation personnelle 40,01 € (article 13) ; loyers de référence du taux TL 293,68 €, 359,47 €, 404,49 € et 58,88 € (article 14, 2°). Les montants des colocataires et du colocataire isolé ont été lus sur le texte et non recalculés : appliquer 1,15 % aux valeurs de 2025 donnerait un centime de plus en zone I pour un couple (304,81 au lieu de 304,80) et avec une personne à charge (344,50 au lieu de 344,49). Ce qui ne change pas au 1er octobre, parce que ces paramètres se révisent au 1er janvier, a été vérifié en comparant les versions consolidées du 30 septembre et du 1er octobre 2026 : les taux TF (2,83 % pour une personne isolée, 3,15 % pour un couple), l'abattement R0 (5 235 € pour une personne seule, 7 501 € pour un couple), le forfait de ressources des étudiants (8 600 € en location, 6 900 € pour un boursier), les coefficients de dégressivité (3,4 et 4 en zone I, 2,5 et 3,1 en zones II et III), la minoration forfaitaire de 5 € et le seuil de non-versement de 10 € sont identiques. Les huit exemples du tableau des cas ont été recalculés avec la formule : une personne seule en zone I avec 12 000 € de ressources et 600 € de loyer passe de 129 € à 133 € par mois, une étudiante non boursière en zone II de 199 € à 203 €, un colocataire en zone I de 90 € à 93 €, un couple avec un enfant en zone I de 73 € à 79 €, un couple avec deux enfants en zone II de 42 € à 47 €, et le cas sous le seuil de versement affiche désormais 8 € calculés au lieu de 5 €. Un paragraphe daté explique la revalorisation et son effet concret, soit 48 € sur l'année pour le cas de référence, et rappelle qu'aucune démarche n'est à faire. Deux chiffres faux ont été corrigés au passage : la page annonçait l'extinction de l'aide d'une personne seule autour de 14 300 € de ressources en zone II et 12 800 € en zone III, alors que la formule donnait déjà 14 600 € et 14 200 € au barème de 2025 ; elle indique maintenant les seuils du barème en vigueur, 15 800 € en zone I, 14 800 € en zone II et 14 300 € en zone III, et 27 400 € pour un couple avec deux enfants en zone II au lieu de 28 000 €. Le seuil de déclenchement de la dégressivité passe de 1 133 € à 1 146 € de loyer en zone I.
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Échéance du taux d'usure consommée/baremes-2026/calendrier-des-mises-a-jour
ENTRÉE PROPOSÉE, HORS DE MON PÉRIMÈTRE : la page affiche l'échéance « taux d'usure immobilier » depuis content/echeances.ts. Sa valeur affichée devient 4,09 % / 4,68 % / 5,40 % (4e trimestre 2026) au lieu de 4,07 % / 4,57 % / 5,29 % (3e trimestre 2026), sa date d'effet le 1er octobre 2026 au lieu du 1er juillet 2026 et sa prochaine échéance le 1er janvier 2027 au lieu du 1er octobre 2026. La constante DATE_MAJ_ISO de la page est restée au 19 septembre 2026 : à porter au 1er octobre 2026 si cette entrée est retenue.
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026.
Taux d'usure du 4e trimestre 2026 et règle HCSF énoncée en clair/simulateur/capacite-emprunt
Les plafonds légaux de TAEG cités par la page passent du 3e au 4e trimestre 2026 (4,09 % au lieu de 4,07 %, 4,68 % au lieu de 4,57 %, 5,40 % au lieu de 5,29 %) et la prochaine révision annoncée devient le 1er janvier 2027 au lieu du 1er octobre 2026. La section sur les règles d'octroi s'ouvre désormais sur une phrase autonome qui énonce la règle complète : taux d'effort maximal de 35 % des revenus nets assurance emprunteur comprise et durée maximale de 25 ans, portée à 27 ans en cas de différé d'amortissement pour un achat dans le neuf ou des travaux représentant au moins 10 % du coût de l'opération, décision n° D-HCSF-2021-7 du 29 septembre 2021.
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Taux d'usure du 4e trimestre 2026/baremes-2026/taux-pret-immobilier
Le tableau des seuils de l'usure passe du couple T2/T3 2026 au couple T3/T4 2026 : prêt à taux fixe de moins de 10 ans 4,09 % au lieu de 4,07 %, de 10 à moins de 20 ans 4,68 % au lieu de 4,57 %, de 20 ans et plus 5,40 % au lieu de 5,29 %, taux variable 5,52 % au lieu de 5,28 %, prêt relais 6,49 % au lieu de 6,39 %, crédit à la consommation 23,60 %, 15,76 % et 8,56 % au lieu de 23,53 %, 15,67 % et 8,56 %. Le commentaire sous le tableau est refait sur le taux effectif moyen du 3e trimestre 2026 (4,05 % sur 20 ans et plus, base du seuil de 5,40 % ; 4,14 % à taux variable, désormais supérieur au taux fixe long au lieu d'être au même niveau).
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026.
Nouvelle rubrique Études : le taux marginal réel d'un salarié/etudes/taux-marginal-2026
Première étude du site : pour chaque niveau de salaire brut de 1 900 € à 4 000 €, le calcul enchaîne le passage du brut au net, la prime d'activité et l'impôt sur le revenu pour mesurer ce qu'il reste d'une augmentation de 100 €. Résultat : entre 2 200 € et 2 600 € de brut, 100 € de plus n'en laissent que 35,60 €, soit un taux marginal réel de 64,4 %, près du double de celui d'un salaire de 3 000 € (32,6 %), parce que la prime d'activité décroît de 38 % du revenu supplémentaire. Toutes les valeurs sont produites par les formules du site à la construction de la page et vérifiées par un test ; hypothèses, limites et citation suggérée sont publiées avec les données, réutilisables sous licence CC BY 4.0.
Source : Service-Public.fr, fiche F2882 « Prime d'activité » et Code de la sécurité sociale, article L842-3
Titulaire ou contractuel : le critère qui dit quel calcul s'applique/simulateur/pension-retraite
La page disait seulement qu'elle ne couvrait pas la fonction publique. Elle énonce désormais le critère de partage, dans le texte et dans une question de la FAQ : un titulaire ou stagiaire relève du traitement indiciaire des six derniers mois (75 % au maximum, décote ou surcote de 1,25 % par trimestre), un contractuel relève du régime général et de l'Ircantec, et une carrière mixte suppose les deux calculs, chaque régime liquidant sa part. Aucun montant ni aucune formule n'a changé.
Source : Service-Public.fr, fiche F21142 « Retraite d'un fonctionnaire : montant de la pension »
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Dix sections ajoutées (catégories active et super-active, bonifications, SRE et CNRACL, cumul emploi-retraite, réversion) et deux tableaux calculés/simulateur/pension-retraite-fonctionnaire
La page expliquait la formule, la décote, la surcote, le minimum garanti et la RAFP, mais laissait sans réponse plusieurs questions que se posent les agents : l'âge d'ouverture des droits des catégories active et super-active (une seule note sous un tableau), le détail des bonifications de l'article L12, la différence entre fonctionnaire d'État (Service des retraites de l'État) et fonctionnaire territorial ou hospitalier (CNRACL), le cumul emploi-retraite d'un retraité de la fonction publique et la pension de réversion d'un fonctionnaire, dont aucune section ne traitait. Dix sections ont été ajoutées, dont un bloc de chiffres clés, et deux tableaux calculés avec la formule du simulateur : la pension mensuelle brute pour chaque indice majoré (366 à 750) croisé avec quatre durées de services (120 à 172 trimestres) à 67 ans, âge où la décote s'annule, et l'effet du nombre de trimestres et de l'âge de départ à l'indice 600. Chiffres ajoutés et vérifiés : plafond du cumul emploi-retraite d'une pension liquidée sans taux plein, 8 198,10 € par an augmentés du tiers du montant annuel brut de la pension (fiche F12402, vérifiée le 1er janvier 2026) ; réversion du conjoint survivant, 50 % de la pension sans condition d'âge ni de ressources, et 10 % par orphelin de moins de 21 ans, le total ne pouvant dépasser la pension du défunt ; catégorie active, départ de 57 à 59 ans sous réserve de 17 années de services actifs, emplois super-actifs de 52 à 54 ans ; bonification de dépaysement égale au quart, au tiers ou à la moitié de la durée des services rendus hors d'Europe ; assiette de la pension calculée sur le traitement à temps plein pour un agent à temps partiel, et traitement indiciaire précédent retenu si l'avancement d'échelon date de moins de six mois (fiche F21142). Une erreur a été corrigée au passage : la bonification du cinquième était attribuée aux policiers et aux surveillants pénitentiaires alors que le Service des retraites de l'État la réserve aux militaires comptant au moins dix-sept ans de services militaires effectifs (un an par tranche de cinq années, cinq annuités au plus). Le titre et le H1 reprennent désormais la formulation « calcul de la retraite d'un fonctionnaire ».
Autres entrées pour cette page : 19 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Calcul des intérêts année par année, montant empruntable chiffré et huit chiffres clés/simulateur/pel
La page donnait les intérêts d'un PEL pour quatre durées, sans montrer le calcul ni chiffrer les droits à prêt. Elle publie désormais un échéancier annuel produit par une nouvelle fonction testée de la formule (1 000 € puis 200 € par mois à 2 % : 469,01 € d'intérêts cumulés après 4 ans, 2 765,13 € après 10 ans et 5 682,66 € après 15 ans, dont 560,42 € pour la seule onzième année, sans versement), une grille des intérêts cumulés après 4, 5, 10 et 15 ans pour cinq niveaux de versement mensuel (de 105,53 € à 13 411,49 €), un tableau du montant empruntable selon la durée du prêt (de 5 972 € à 92 000 € selon les intérêts acquis) et un tableau des effets d'un retrait selon l'ancienneté du plan. Quatre sections nouvelles traitent les chiffres clés, le régime des plans ouverts avant et depuis 2018 (prime d'État supprimée), les droits à prêt et la clôture ; le versement annuel minimum de 540 € et le plafond de 61 200 € atteint ont chacun leur sous-section. Six questions fréquentes sont ajoutées, dont « Comment calculer les intérêts d'un PEL ? » et « Combien peut-on emprunter avec un PEL ? ». Aucun taux, plafond ni résultat de calcul existant n'a changé.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Mise en ligne du simulateur de prime de Noël/simulateur/prime-noel
Le site publiait le barème de la prime de Noël dans un article, en valeurs saisies à la main. Le barème est désormais une constante unique (décrets n 2025-1212 et n 2025-1213 du 12 décembre 2025) lue par une formule testée, et un simulateur donne le montant d'un foyer selon l'allocation perçue et le nombre d'enfants : 152,45 € pour une personne seule au RSA, 442,11 € pour un couple avec quatre enfants, 60,98 € par enfant au-delà, 152,45 € forfaitaires pour l'ASS, l'AER et la prime forfaitaire pour reprise d'activité, barème distinct à Mayotte. Les tableaux de l'article sont maintenant rendus depuis cette même formule : l'article, le simulateur et l'API publient par construction les mêmes montants.
Page mise à jour le (date de la dernière entrée du mois). Pourquoi ce journal existe et comment une correction est décidée : Édition et vérification.