Journal des corrections
Corrections du 19 septembre 2026 : simulateurs
Les 114 entrées consignées le 19 septembre 2026 pour les pages de type « simulateurs » (61 pages concernées), dans l'ordre du journal. Chaque entrée indique la page concernée, ce qui était faux, ce qui a été corrigé et, quand elle existe, la source officielle qui a servi à vérifier la nouvelle valeur. Ce jour compte 232 entrées en tout : l'index du 19 septembre 2026 liste les pages concernées par type de page et rend les types de page de moins de 8 entrées. Les 8 adresses retirées ce jour (ancienne adresse, adresse servie en 308, motif) sont listées sur Adresses redirigées.
Simulateurs (114 entrées, 61 pages)
Barème Syntec : article 4.5 en vigueur (1/4 puis 1/3 de mois, sans plafond) à la place de l'ancien article 19/simulateur/rupture-conventionnelle-anciennete
Le tableau des conventions collectives et la FAQ décrivaient l'indemnité Syntec des cadres comme « 1/3 mois par année dès la 1re année, plafond 12 mois à 30 ans ». L'article 19 de la convention (« après 2 ans d'ancienneté, 1/3 de mois par année, sans pouvoir excéder 12 mois ») est abrogé depuis le 1er mai 2023 ; l'article 4.5 issu de l'avenant n° 46 du 16 juillet 2021, en vigueur depuis cette date, accorde aux ingénieurs et cadres 1/4 de mois par année avant 2 ans d'ancienneté et 1/3 de mois à partir de 2 ans, dès 8 mois d'ancienneté, sans plafond exprimé, l'employeur versant le plus élevé du conventionnel et du légal. Le tableau, la FAQ et le renvoi « lisez l'article 19 » sont réécrits ; le plafond de 12 mois de l'ancien texte (atteint à 36 ans, non à 30) n'est plus cité que comme historique. L'exemple chiffré (15 ans à 4 500 € : 22 500 € contre 18 750 €) est inchangé.
Autres entrées pour cette page : 20 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Surcote : le montant est majoré, pas le taux ; cotisation maladie de 1 % sur la complémentaire signalée/simulateur/pension-retraite
La FAQ « Quelle est la différence entre décote et surcote ? » écrivait « votre taux est majoré de 1,25 % par trimestre supplémentaire », lisible comme 1,25 point de taux ; au régime général le taux liquidé reste plafonné à 50 % et la surcote majore le montant de la pension de 1,25 % par trimestre (4 trimestres : + 5 %, taux équivalent 52,5 %). La phrase est corrigée, le paragraphe du tableau par âge écrit « taux 50 % majoré d'une surcote de 10 %, taux équivalent 55 % » au lieu de « taux 55 % », et la légende des deux tableaux « Et si l'âge de départ changeait ? » (régime général et fonctionnaire) précise que la colonne « trimestres saisis inchangés » reste constante dès que le taux plein est atteint. La note sur le net (90,9 % du brut) précise qu'elle ne compte pas la cotisation d'assurance maladie de 1 % prélevée sur la retraite complémentaire Agirc-Arrco des résidents en France (7,50 € sur les 750 € de l'exemple), source ajoutée.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Plafonds recalculés depuis le plafond mensuel publié : 14 069 € et 21 885 € comme la table de l'Assurance Maladie/simulateur/complementaire-sante-solidaire
La carte de résultat affichait un plafond avec participation de 14 068 € pour une personne seule et un plafond de gratuité de 21 884 € pour quatre personnes, alors que la réponse rapide et le tableau de la page donnaient les valeurs de la table ameli.fr (14 069 € et 21 885 €) ; l'encadré « Limites » documentait l'écart. Les coefficients de foyer (art. R861-3) et la majoration de 35 % étaient appliqués au plafond annuel arrondi (10 421 €) ; ils le sont désormais au plafond mensuel publié multiplié par 12 (868,44 × 12 = 10 421,28 €), puis le résultat est arrondi à l'euro : cette méthode redonne les huit plafonds annuels de la table du 1er avril 2026 (10 421 / 15 632 / 18 758 / 21 885 € et 14 069 / 21 103 / 25 324 / 29 544 €) et les mensuels (868,44 €, 1 302,66 €, 1 563,19 €). Au-delà de quatre personnes, la majoration additive arrondie de la table (+ 4 169 €) peut encore différer de 1 € du calcul par coefficient (26 053 € pour cinq personnes), ce que l'encadré dit. Tests alignés.
Autres entrées pour cette page : 15 septembre 2026.
Exemple officiel de la fiche F33359 cité et reproductible/simulateur/indemnite-conges-payes
La fiche service-public F33359 (vérifiée le 6 février 2026) publie un exemple (24 000 € brut sur la période, deux semaines de congés dans un mois de 21 jours ouvrés : 2 000 × 70 ÷ 147 = 952,38 € au maintien de salaire, 24 000 ÷ 10 × 10 ÷ 25 = 960 € au dixième, montant retenu) que le simulateur redonnait au centime sans le dire. Un paragraphe le cite sous le tableau des six cas, avec les réglages qui le reproduisent (base jours ouvrés, 25 jours acquis, 10 pris, 2 000 € de salaire, décompte réel à 21 jours). Aucun calcul n'a changé.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Note du tableau « Et si l'âge de départ changeait ? » remplacée par un renvoi vers le simulateur de pension/simulateur/rachat-trimestre-retraite
La note de 81 mots sous le tableau par âge de départ était celle de /simulateur/pension-retraite, mot pour mot (recouvrement des deux pages relevé par l'audit) : elle est remplacée par une phrase qui renvoie aux hypothèses détaillées du simulateur principal (pension nette, décote, surcote, complémentaire). Les cellules du tableau et leur calcul ne changent pas.
Autres entrées pour cette page : 20 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Tableau des exonérations complété et règle des dix ans pour la rénovation énergétique/simulateur/taxe-fonciere
Le tableau « Exonérations et dégrèvements 2026 » annonçait l'exonération temporaire pour travaux d'économie d'énergie sur un « logement achevé avant 1989 » ; depuis le 1er janvier 2025, elle vise les logements achevés depuis plus de dix ans (fiche service-public F59, vérifiée le 8 juillet 2026 ; CGI, art. 1383-0 B). Le tableau distingue désormais exonérations de plein droit, dégrèvements et exonérations sur délibération, et ajoute quatre cas absents : le maintien des allègements sur l'ancien logement d'une personne entrée en maison de retraite ou en établissement de soins de longue durée (art. 1391 B bis, jouissance exclusive conservée), le dégrèvement pour vacance d'un logement destiné à la location (art. 1389 : vacance indépendante de la volonté, trois mois consécutifs au moins), l'exonération facultative de 5 ans des logements neufs à haut niveau de performance énergétique (art. 1383-0 B bis) et celle des meublés de tourisme classés et chambres d'hôtes en zone France ruralités revitalisation (art. 1383 E bis). Le plafonnement à 50 % du revenu mentionne la condition de non-assujettissement à l'IFI. Seuils inchangés (12 793 €, 3 416 €, 30 083 €, 7 029 €, 5 533 €).
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Exonérations de la TLV et de la THLV sourcées, cas du local non habitable ajouté/simulateur/taxe-logement-vacant
La section « Exonérations et dégrèvements » listait quatre situations sans citer de texte. Elle renvoie désormais, pour chaque cas, aux articles 232 (TLV) et 1407 bis (THLV) du CGI et à la fiche service-public F17293 (vérifiée le 11 juin 2025), ajoute le local qui n'est pas à usage d'habitation, précise que l'occupation de plus de 90 jours consécutifs s'apprécie sur l'année pour la TLV et sur les deux années précédentes pour la THLV, indique qu'il n'existe ni exonération liée à l'âge ou aux revenus ni exonération sur délibération, et rappelle que la réclamation ne dispense pas du paiement (sursis possible). La FAQ « Quels logements vacants sont exonérés ? » reprend ces précisions.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Section « Exonérations et dégrèvements »/simulateur/cfe-auto-entrepreneur
Les exonérations n'étaient citées qu'en une ligne des limites du simulateur. Une section dédiée liste huit cas avec leur texte : année civile de création (art. 1478, II), base réduite de moitié la première année d'imposition, exonération de la cotisation minimum pour un chiffre d'affaires de N-2 de 5 000 € ou moins (art. 1647 D), artisans et façonniers travaillant seuls ou avec leur famille et des apprentis (art. 1452), vendeurs à domicile indépendants sous 7 930 € de rémunération (art. 1457), location meublée d'une partie de la résidence principale (art. 1459, sauf délibération contraire pour les meublés classés et chambres d'hôtes), exonérations facultatives zonées et de création ou extension d'établissement sur délibération (art. 1465 A, 1466 A et 1478 bis), dégrèvement des mois restant à courir en cas de cessation d'activité (art. 1478, I), d'après la fiche entreprendre.service-public F23547 vérifiée le 2 avril 2026.
Autres entrées pour cette page : 15 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Section « Exonérations et dégrèvements »/simulateur/taxe-sejour
Les exemptions n'étaient citées qu'en une phrase de la méthode. Une section dédiée liste, avec leur texte, les quatre catégories exemptées de la taxe de séjour au réel (CGCT, art. L. 2333-31 : mineurs, saisonniers employés dans la commune, hébergement d'urgence ou relogement temporaire, occupants de locaux dont le loyer est inférieur au seuil fixé par le conseil municipal), les personnes domiciliées dans la commune (hors champ, art. L. 2333-29) et l'abattement de 10 à 80 % du régime forfaitaire selon la durée d'ouverture (art. L. 2333-41), en précisant qu'il n'existe pas de dégrèvement individuel de la taxe au réel.
Autres entrées pour cette page : 20 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Exonérations des taxes annuelles sur les véhicules de tourisme sourcées et complétées/simulateur/tvs-taxe-vehicule-societe
La section « Exonérations, abattements et véhicules hors champ » devient « Exonérations et dégrèvements » et cite ses textes : exonération des véhicules électriques et à hydrogène (CIBS, art. L. 421-124), abattement E85 (art. L. 421-125), définition du véhicule de tourisme (art. L. 421-2). Elle ajoute, d'après la fiche entreprendre.service-public F22203 (vérifiée le 21 février 2026), les organismes à but non lucratif exonérés de TVA, les compétitions sportives et les activités forestières, les véhicules accessibles en fauteuil roulant ou aménagés pour un conducteur handicapé, les véhicules de remplacement prêtés par un garagiste, la réduction du tarif au prorata des usages exonérés en cas d'usage mixte, et précise qu'il n'existe ni exonération sur délibération ni dégrèvement sur réclamation. La FAQ « Quels véhicules sont exonérés ? » est alignée.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Exonérations de la THRS (Ehpad, meublés classés) distinguées des dégrèvements de la majoration/simulateur/taxe-habitation
La FAQ « Peut-on être exonéré ? » répondait « Il n'existe pas d'exonération générale, mais trois dégrèvements de la majoration zone tendue », et le tableau rangeait l'ancien domicile d'une personne « de condition modeste » entrée en maison de retraite parmi ces dégrèvements. L'article 1414 B du CGI (version en vigueur depuis le 16 février 2025, sans condition de ressources) exonère de taxe d'habitation sur les résidences secondaires l'habitation qui était la résidence principale d'une personne hébergée durablement en Ehpad, en maison de retraite ou en unité de soins de longue durée et qui en conserve la jouissance, à compter de l'année qui suit celle de l'hébergement ; la fiche F42 (vérifiée le 24 août 2026) le confirme et ajoute l'exonération sur réclamation du logement d'un expatrié rentré à la suite d'un appel à quitter sa zone de résidence. L'article 1414 bis permet en outre à la commune ou à l'intercommunalité d'exonérer, pour sa part, les meublés de tourisme classés et les chambres d'hôtes (en 2026 dans les zones France ruralités revitalisation, dans toute commune à partir de 2027 sur délibération prise avant le 1er octobre 2026 ; déclaration 1205-GD avant le 1er mars). La FAQ est réécrite, une section « Exonérations et dégrèvements » (six situations, avec l'article et la fiche) est ajoutée, la mention « de condition modeste » est retirée du dégrèvement de la majoration (art. 1407 ter, II, 2°, qui renvoie à l'article 1414 B sans condition de ressources) et la réponse rapide situe la taxe sur les logements vacants de plus de deux ans hors zone tendue (THLV, art. 1407 bis) et non « en zone tendue ».
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Abattement de 50 % d'un agrandissement : le reliquat des 100 premiers m² du logement, existant compris/simulateur/taxe-amenagement
Pour un agrandissement en résidence principale, le simulateur appliquait l'abattement de 50 % aux 100 premiers m² de la seule surface créée, sans tenir compte du logement existant : une extension de 30 m² sur une maison de 120 m² hors Île-de-France ressortait à 936,60 € (15 m² taxables). Le BOFiP (BOI-IF-TU-10-30-20, 31 décembre 2025, § 190 et ses quatre exemples) ajoute la surface créée à celle du logement pour apprécier les 100 m² : sur une maison de 100 m² ou plus, l'extension n'a droit à aucun abattement et les mêmes 30 m² coûtent 1 873,20 € (30 × 892 × 7 %) ; sur une maison de 80 m², il reste 20 m² d'abattement (exemple 1 du BOFiP : logement de 80 m² et annexe de 25 m², 20 m² abattus, 5 m² en plein). La formule reçoit désormais la surface existante du logement (nouveau champ, visible pour un agrandissement, une véranda ou un abri en résidence principale) et n'abat que le reliquat ; le tableau distingue l'extension d'une maison de 120 m² (1 873,20 €) et celle d'une maison de 70 m² (936,60 €), la réponse rapide passe de « 30 × 892 × 5,5 % = 1 472 € » sans abattement à l'extension d'une maison de 120 m² à 7 % (1 873,20 €), la FAQ sur l'abri de jardin précise que la taxation en totalité suppose une maison de 100 m² ou plus, et les exemples 1 et 4 du BOFiP sont testés.
Autres entrées pour cette page : 15 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Acomptes des grands projets affichés dans la carte de résultat/simulateur/taxe-amenagement
Pour une surface de plancher de 6 000 m², le détail du calcul annonçait « deux fractions de 185 759 € » alors que la FAQ de la même page décrit le régime des acomptes des projets de 5 000 m² ou plus (3 000 m² pour une autorisation délivrée depuis le 21 février 2026). L'échéancier reçoit désormais la surface du projet et la date de délivrance (choix affiché à partir de 3 000 m²) et affiche, au-delà du seuil, le premier acompte de 50 % le 9e mois suivant la délivrance (185 759 € dans cet exemple, taxe de 371 518 €), le second de 35 % le 18e mois (130 031,30 €) et le solde après l'achèvement (55 727,70 €), avec la déclaration dans les 7 mois suivant la délivrance (fiche F23263 ; CGI art. 1679 nonies ; BOI-IF-TU-10-40-20 § 20). Sous le seuil, l'échéancier est inchangé : paiement unique jusqu'à 1 500 €, deux moitiés au-delà.
Méthode du cumul explicitée/simulateur/cout-enfant
La note du tableau se limitait à une phrase ; elle détaille désormais la pondération par durée des tranches d'âge et la garde lissée (380, 100 et 80 € par mois) qui conduisent au cumul de 185 280 € affiché. Aucun chiffre ne change.
Source : Insee, coût de l'enfant
Autres entrées pour cette page : 17 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Tableau « Et si l'âge de départ changeait ? » et méthode/simulateur/rachat-trimestre-retraite
Le calculateur commun avec le simulateur de pension de retraite affiche désormais le tableau « Et si l'âge de départ changeait ? » (pension nette et taux par âge de départ, surcote comprise). La méthode disait encore que la surcote n'était pas modélisée : phrase corrigée (les majorations pour enfants et la complémentaire réelle restent hors calcul).
Source : Service-public.fr, surcote (F16494)
Aide du champ « repas » : 5,45 € (revenus 2025)/simulateur/frais-reels-deductibles
L'aide du champ valorisait le repas pris au foyer à 5,35 € (revenus 2024) alors que la formule, l'exemple et la méthode appliquent 5,45 € (revenus 2025) ; l'aide est désormais dérivée de la constante de la formule.
Source : impots.gouv.fr, frais de repas
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Aide du champ « valeur locative » alignée sur la FAQ/simulateur/taxe-logement-vacant
L'aide renvoyait à une rubrique « valeur locative » inexistante sur l'avis de taxe foncière ; elle indique désormais que la ligne « base » de l'avis est la moitié de la valeur locative, à multiplier par deux, comme la FAQ de la page.
Source : Service-public.fr, taxe sur les logements vacants (F17293)
Aide du champ et méthode : valeur locative brute = 2 × la base de l'avis foncier/simulateur/taxe-habitation
L'aide du champ « valeur locative » citait la ligne « Base d'imposition » de l'avis de taxe foncière (qui vaut la moitié de la valeur locative) et l'étape 1 de la méthode mentionnait « ligne base ou valeur locative brute » : un lecteur suivant l'aide obtenait une taxe divisée par deux. Aide et méthode demandent désormais la valeur locative brute (2 × la base foncière, ou l'ancien avis de taxe d'habitation).
Source : Service-public.fr, taxe d'habitation sur les résidences secondaires (F42)
Aide du champ « valeur locative » : la base de l'avis en est la moitié/simulateur/taxe-fonciere
L'aide du champ renvoyait à la ligne « Base d'imposition » de l'avis de taxe foncière en annonçant un abattement de 50 % appliqué ensuite : la base de l'avis est déjà la valeur locative réduite de moitié, si bien qu'un lecteur suivant l'aide obtenait une taxe deux fois trop faible (2 100 € saisis → 436,80 € au lieu de 873,60 €). L'aide demande désormais la valeur locative brute (2 × la base de l'avis), comme l'encart « Où lire chaque valeur » et la FAQ.
Exemple à 20 ans d'ancienneté : 14 583 €, pas 10 833 €/simulateur/rupture-conventionnelle-anciennete
L'encadré de méthode donnait « pour 20 ans, l'indemnité passe à 10 833 € (5,83 mois) » alors que 5,83 mois × 2 500 € font 14 583 €, montant déjà affiché par le tableau de la page. Phrase corrigée.
Source : Service-public.fr, indemnité de rupture conventionnelle (F19030)
Tableau des placements : année du revenu fiscal de référence du LEP/simulateur/capacite-epargne
La ligne LEP du tableau des placements indiquait « RFR 2025 ≤ 23 028 € pour 1 part ». Pour une ouverture en 2026, la banque vérifie le revenu fiscal de référence de l'année 2024 (avis d'imposition 2025) ou, selon la date de la demande, celui de 2025 (avis 2026) ; le plafond de 23 028 € vaut pour une part en métropole (fiche F2367, vérifiée le 1er août 2026). Libellé corrigé, aucun montant modifié.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
FAQ du couple de retraités : parts du conjoint survivant l'année du décès/simulateur/impot-revenu-retraite
La réponse « le survivant peut conserver pour cette seule année une part supplémentaire (case V) au titre de la demi-part veuf ayant élevé seul un enfant » mêlait deux règles. L'année du décès, le conjoint survivant dépose deux déclarations et garde le même nombre de parts que le couple pour l'ensemble de ses revenus de l'année (demi-part d'invalidité du défunt comprise), sans condition d'enfant ; les années suivantes, il est imposé sur une part (case V), sauf enfants encore à charge (mêmes parts qu'un couple) et sauf demi-part de la case L pour une personne vivant seule qui a élevé seule un enfant pendant au moins cinq ans (avantage limité à 1 079 €). Réponse réécrite, fiche F35127 ajoutée aux sources.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Impôt sur l'avantage en nature : 30 € par mois à 11 %, 48 € pour le célibataire de l'exemple, non « environ 35 € »/simulateur/avantage-nature-vehicule
La section « Ce que la voiture de fonction coûte au salarié » annonçait « l'impôt augmente d'environ 35 € par mois » pour un non-cadre à 3 000 € brut avec 375 € d'avantage mensuel. Les 4 500 € d'avantage annuel ajoutent 3 321 € de revenu imposable (après les cotisations déductibles et l'abattement de 10 %) : 365 € d'impôt par an, soit 30 € par mois, pour un foyer dans la tranche à 11 % ; 996 € (83 € par mois) à 30 % ; et 577 € (48 € par mois) pour un célibataire sans enfant à ce salaire, dont les derniers euros passent dans la tranche à 30 % et qui perd la décote (impôt de 1 495 € puis 2 072 €, formule du site). Les trois cas remplacent l'estimation ; l'article lié (tableau « 1 647 € → 2 072 €, + 425 € par an », coût total « 113 € par mois », FAQ « 425 € à 1 215 € ») est corrigé avec les mêmes montants (impôt après décote 1 495 €, + 577 € par an, 126 € par mois, 365 € à 996 €), et l'ensemble est contrôlé par la suite de tests.
Autres entrées pour cette page : 20 septembre 2026, 17 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Ligne 39 h du tableau « Et si le temps de travail changeait ? » : 4 148 € au lieu de 4 142 €/simulateur/salaire-net-cadre
Pour le préréglage de la page (4 500 € brut, cadre), la ligne 39 h du tableau affichait 4 142 € net : les 642,86 € d'heures supplémentaires étaient nettes de la seule CSG-CRDS, comme sous le plafond de la Sécurité sociale. Le brut du mois (5 142,86 €) dépasse le plafond de 4 005 € : les heures relèvent de la tranche 2 et la réduction de cotisations salariales suit le taux moyen des cotisations vieillesse du mois (11,19 %), d'où 4 148,11 € (587,43 € net d'heures supplémentaires). Correction commune aux six pages qui portent le tableau, sans effet sous le plafond ; détail dans l'entrée de la page « Salaire brut en net ».
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Ligne 39 h du tableau « Et si le temps de travail changeait ? » : cotisations de tranche 2 au-dessus du plafond/simulateur/salaire-net-brut
La ligne 39 h ajoutait au net du temps plein des heures supplémentaires nettes de la seule CSG-CRDS, la réduction de cotisations salariales de 11,31 % effaçant les cotisations vieillesse et de retraite complémentaire. C'est exact tant que le brut du mois reste sous le plafond de la Sécurité sociale (4 005 €) ; au-dessus, ces heures relèvent de la tranche 2 (vieillesse déplafonnée 0,40 %, Agirc-Arrco 8,64 %, CEG 1,08 %, CET 0,14 %) et la réduction légale se calcule au taux moyen des cotisations vieillesse et de retraite complémentaire du mois (CSS art. D241-21), inférieur à 11,31 %. Le net de la ligne est désormais celui du brut total du mois, cotisations calculées ligne par ligne, majoré de cette réduction au taux moyen plafonné à 11,31 % : pour un cadre à 4 500 € brut, 4 148,11 € au lieu de 4 142 € (0,15 %) ; sous le plafond, le résultat est inchangé à un centime d'arrondi près (2 500 € non-cadre : 2 302,09 € contre 2 302,10 €). Même correction sur les six pages qui portent le tableau (salaire-net-brut, -smic, -cadre, -mi-temps, -alsace-moselle, -prime-anciennete) ; note du tableau précisée.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Tableau « Et si l'âge de départ changeait ? » sous la carte de résultat/simulateur/pension-retraite
Ajout d'un tableau calculé par la formule du simulateur : une ligne par âge de départ, de l'âge légal de la génération à 67 ans (plus l'âge saisi), et deux colonnes, en continuant à travailler jusqu'à cet âge (un trimestre validé par période de trois mois) ou avec les trimestres saisis inchangés ; chaque cellule donne la pension nette mensuelle et le taux liquidé (décote de 0,625 point par trimestre manquant, surcote de 1,25 % par trimestre au-delà de l'âge légal et de la durée requise). La cellule courante reproduit la carte. Pour le premier exemple de la page (30 000 € de SAM, 172 trimestres à 64 ans), continuer jusqu'à 66 ans avec 8 trimestres de plus donne 8 trimestres de surcote (taux 55 %), comme l'exemple 4 ; différer sans trimestre supplémentaire ne change rien. [rectifié le 19/09 : « comme l'exemple 3 » corrigé en « l'exemple 4 », la surcote est le quatrième exemple de la page, le troisième est la décote]
Surcote sans les bonifications hors enfants et handicap, exemples officiels du SRE, tableau par âge de départ/simulateur/pension-retraite-fonctionnaire
Le champ « Bonifications » alimentait la durée d'assurance de la surcote quelle que soit leur nature ; l'article L14 III du Code des pensions (dernier alinéa) exclut de cette durée les bonifications de services et majorations de durée autres que celles accordées au titre des enfants et du handicap : un agent à 168 trimestres de services et 8 trimestres de bonification pour services hors d'Europe qui part à 65 ans se voyait attribuer 4 trimestres de surcote (+ 5 %) alors qu'il n'y a pas droit. Le calculateur demande désormais la part des bonifications accordées au titre des enfants ou du handicap, seule comptée pour la surcote (le taux de liquidation et la décote continuent de compter toutes les bonifications) ; méthode et FAQ complétées, cas de test ajoutés. Les deux exemples publiés par le Service des retraites de l'État sont repris dans la FAQ et vérifiés par la suite de tests : « Pierre » (148 / 168 trimestres, 2 602,22 € de traitement : 66,07 %, 1 719,28 € par mois avec le taux arrondi, 1 719,32 € au taux exact) et « Brigitte » (163 / 169 trimestres à 62 ans et 6 mois : 6 trimestres de décote, 7,5 %, 131,25 € par mois). Ajout du tableau « Et si l'âge de départ changeait ? » sous la carte de résultat (âge légal à 67 ans, en continuant à travailler ou avec les trimestres saisis), de la phrase d'échéance du point d'indice (page ajoutée au calendrier des mises à jour) et chapeau réécrit sans les chiffres de la réponse rapide.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Impôt sur le revenu : comparateur « Comparer avec une autre situation » (deux foyers A / B dans le lien partagé)/simulateur/impot-revenu
Un comparateur à deux scénarios est ajouté sous le tableau « Et si… », replié par défaut : à l'ouverture, un second foyer (revenu imposable, parts, situation, case T) est prérempli avec les valeurs saisies et une demi-part de plus, puis un tableau A / B donne, recalculés par la même formule que la carte, l'impôt net, l'impôt au barème, le plafonnement du quotient familial et la décote quand ils jouent, le taux moyen et le taux marginal effectif, avec l'écart signé (montant et pourcentage, ou points pour les taux) et le scénario favorisé. Avec 35 000 € pour une personne seule, 1 part contre 1,5 part : 3 604 € contre 1 915 € (− 1 689 €, TMI 30 % → 11 %) ; 48 000 € pour un parent seul à 2 parts, sans puis avec la case T : 3 890 € contre 3 242 € (− 648 €, plafond de 3 614 € → 4 262 €) ; 72 000 € pour un couple, 2 parts contre 3 parts : 7 808 € contre 4 194 € (− 3 614 €, le plafond de deux demi-parts). Le scénario B voyage dans l'URL sous b_revenu, b_parts, b_situation et b_parentIsole : le bouton « Partager » l'emporte, un lien reçu ouvre le bloc, et le bloc s'imprime ouvert dès qu'un scénario B est renseigné ; sous 640 px, l'écart passe en ligne secondaire sous la valeur B. Le calculateur étant commun, le comparateur vaut aussi sur /simulateur/impot-revenu-celibataire, /simulateur/impot-revenu-couple, /simulateur/impot-revenu-2-enfants, /simulateur/impot-revenu-3-enfants, /simulateur/impot-revenu-retraite et /simulateur/impot-revenu-auto-entrepreneur. Aucune formule ni aucun montant existant ne change.
Autres entrées pour cette page : 17 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Prêt immobilier : comparateur « Comparer avec un autre montage » (deux scénarios A / B dans le lien partagé)/simulateur/pret-immobilier
Un comparateur à deux scénarios est ajouté sous le tableau « Et si… », replié par défaut : à l'ouverture, un second formulaire (montant, taux, durée, assurance, différé) est prérempli avec les valeurs saisies et cinq ans de plus (ou sans différé quand la saisie en a un), puis un tableau A / B donne, recalculés par la même formule que la carte, la mensualité assurance comprise, la mensualité hors assurance, les intérêts, l'assurance, le coût total du crédit, le montant total remboursé et la durée totale, avec l'écart signé (montant et pourcentage) et le scénario favorisé. Avec 250 000 € à 3,35 % et 0,36 % d'assurance, 20 ans contre 25 ans : 1 506 € contre 1 307 € par mois, coût du crédit 111 369 € contre 141 961 € (+ 30 592 €) ; 25 ans contre 25 ans avec 24 mois de différé : même mensualité, + 18 550 € de coût du crédit (16 750 € d'intérêts intercalaires, 1 800 € d'assurance). Le scénario B voyage dans l'URL sous b_capital, b_taux, b_duree, b_assurance et b_differe : le bouton « Partager » l'emporte, un lien reçu ouvre le bloc, et le bloc s'imprime ouvert dès qu'un scénario B est renseigné ; sous 640 px, l'écart passe en ligne secondaire sous la valeur B (aucun défilement à 320 px). Le calculateur étant commun, le comparateur vaut aussi sur /simulateur/pret-immobilier-25-ans, /simulateur/pret-immobilier-sans-apport, /simulateur/pret-immobilier-investissement-locatif et /simulateur/pret-immobilier-fonctionnaire. Aucune formule ni aucun montant existant ne change.
Autres entrées pour cette page : 15 septembre 2026.
Comparaison 2025 / 2026 aux seuils de la LFSS 2025 et exemple officiel Urssaf/simulateur/reduction-generale-cotisations
Le tableau « Fillon 2025 + bandeaux contre RGDU 2026 » décrivait les taux réduits maladie et famille de 2025 avec leurs seuils de 2024 (2,5 et 3,5 SMIC) ; la LFSS 2025 (art. 23) les avait abaissés à 2,25 et 3,3 SMIC pour 2025, ce que les pages Urssaf des cotisations maladie (mise à jour du 17 juin 2026) et d'allocations familiales (10 juin 2026) confirment. Lignes « 2,5 à 3 SMIC » et « 3 à 3,5 SMIC » remplacées par des points de calcul (2,25 ; 2,5 ; 2,9 ; 3 à 3,3 ; 3,3 à 3,5 SMIC) et conclusion recalculée : gains entre 1,35 et 1,75 SMIC (+ 3,1 points à 1,6 SMIC) et entre 2,25 et 3 SMIC (+ 1,6 point à 2,3 SMIC, où la page annonçait une perte), pertes entre 1,05 et 1,3 SMIC (jusqu'à 0,75 point), entre 1,8 et 2,25 SMIC (jusqu'à 4,2 points) et de 3 à 3,3 SMIC (1,8 point), rien au-delà de 3,3 SMIC. L'exemple publié par l'Urssaf (70 salariés, 2 000 € par mois, juin 2026 : coefficient 0,3178, 635,60 € de réduction) est repris dans la page et vérifié par la suite de tests, et le décret n° 2026-509 du 12 juin 2026 (gel du SMIC de référence à sa valeur du 1er janvier 2026) est cité avec sa publication au Journal officiel du 14 juin 2026.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Calendrier de déclaration et de paiement mis au régime en vigueur/simulateur/taxe-amenagement
La carte de résultat, la méthode et deux réponses de la FAQ annonçaient un paiement « en deux fractions à 12 et 24 mois après la délivrance de l'autorisation, en une fois à 12 mois sous 1 500 € » : c'est le calendrier des autorisations d'urbanisme déposées avant le 1er septembre 2022. Pour une autorisation déposée depuis cette date (fiche F23263 citée par la page, vérifiée le 1er janvier 2026), la taxe se déclare dans les 90 jours suivant l'achèvement des travaux et se paie en une fois à partir de 90 jours après l'achèvement jusqu'à 1 500 €, ou en deux moitiés, la première à partir de 90 jours après l'achèvement, la seconde 6 mois après la première demande ; les projets de 5 000 m² ou plus (3 000 m² pour une autorisation délivrée depuis le 21 février 2026) versent des acomptes de 50 % au 9e mois et 35 % au 18e mois. Les cinq passages sont réécrits, l'ancien calendrier n'est cité que pour les dépôts antérieurs à septembre 2022, la carte de résultat affiche désormais le montant de chaque fraction (2 185,40 € pour la maison de l'exemple à 4 370,80 €) et le seuil de 1 500 € est une constante de la formule, testée.
Net d'une PPV à 300 salariés et coût d'une prime classique recalculés/simulateur/prime-macron-ppv
Sous le tableau des cas, « 2 384 € nets au lieu de 3 000 € » pour le salarié d'une entreprise de 300 salariés (TMI 11 %) contredisait la ligne du tableau (2 406 €) : la formule donne 2 406,14 € (CSG-CRDS 285,91 € sur 98,25 % de la prime, impôt 307,95 €), texte corrigé. Le coût employeur d'une prime classique de 3 000 € était donné « ≈ 3 750 € après réduction générale » dans le tableau des alternatives et « plus de 4 000 € » dans la FAQ : recalculé avec le simulateur de coût employeur pour le salarié de l'exemple (2 500 € par mois, moins de 50 salariés), il est de 5 130 € (1 233 € de cotisations patronales, 37 € de taxes annexes et 860 € de réduction générale perdue, la prime relevant la rémunération annuelle sur laquelle la réduction dégressive est calculée) ; tableau, note et FAQ alignés et contrôlés par la suite de tests.
Source : urssaf.fr, « Prime de partage de la valeur » (régime social selon l'effectif)
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Description alignée sur les montants de la page/simulateur/tjm-freelance
La description (résultats de recherche, index) annonçait « 4 794 € net/mois en micro, 3 872 € en société (TNS), 3 256 € en portage » pour un TJM de 350 € sur 218 jours, alors que la réponse rapide, la carte et les tableaux de la page donnent 4 718 €, 4 361 € et 3 254 € (76 300 € de CA ; formule du site). Description corrigée ; ces trois montants sont désormais contrôlés par la suite de tests.
Source : Formule tjm-freelance du site (micro-BNC 25,6 % + CFP, cotisations TNS, portage)
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
FAQ : minimum et maximum de la catégorie 3 au centime/simulateur/pension-invalidite
FAQ « montants minimum et maximum » : 1 636,76 € (minimum de catégorie 3, MTP comprise) et 3 300,95 € (maximum de catégorie 3) remplacés par 1 636,75 € (338,31 + 1 298,44) et 3 300,94 € (2 002,50 + 1 298,44), valeurs de la formule et du tableau de la page. La FAQ de cette page est désormais lue par la suite de tests.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Rendement locatif LMNP : surtaxe sur la plus-value et une cellule du tableau/simulateur/rendement-locatif-lmnp
Exemple de plus-value (studio acheté 150 000 €, revendu 200 000 € après dix ans, 42 500 € d'amortissements réintégrés) : la surtaxe sur les plus-values élevées (CGI art. 1609 nonies G, plus-value imposable de 56 875 € > 50 000 €) manquait : 981,25 € ajoutés, impôt total 23 628 € → 24 610 €, surcoût de la réintégration 12 359 € → 13 341 € (tableau, paragraphe et FAQ recalculés avec lib/formulas/plus-value-immobiliere.ts). Tableau micro-BIC contre réel, ligne « meublé de tourisme non classé » : rendement net-net « 1,90 % » → 1,89 % (3 076 € / 162 543 €).
Source : service-public.gouv.fr, fiche F10864 (plus-value immobilière, taxe sur les plus-values élevées)
Autres entrées pour cette page : 17 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Impôt sur le revenu d'un retraité : demi-parts supplémentaires et ASPA/simulateur/impot-revenu-retraite
Section et FAQ « demi-part senior » réécrites selon l'article 195 du CGI : la demi-part de la case L (personne seule ayant élevé seule un enfant au moins cinq ans, avantage limité à 1 079 €) n'a aucune condition d'âge (« âgé de plus de 74 ans » retiré : cette condition est celle des anciens combattants, case W) ; « carte d'invalidité (taux ≥ 40 %) » → carte mobilité inclusion mention invalidité ou pension militaire ou d'accident du travail d'au moins 40 % (cases P et F) ; « les couples mariés ou pacsés ne peuvent pas en bénéficier » → vrai pour la case L seulement, l'invalidité et les anciens combattants de plus de 74 ans ouvrent la demi-part aux couples (plafond 1 807 € + réduction de 1 801 €, soit 3 608 €) ; encadré du chapô aligné ; ASPA « 1 034 €/mois pour une personne seule en 2026 (961 € au 1er janvier) » → 1 043,59 € (personne seule) et 1 620,18 € (couple) par mois au 1er janvier 2026. Les montants d'impôt de la page sont inchangés.
Source : service-public.gouv.fr, fiches F2702, F2705 (quotient familial) et F16871 (ASPA)
Impôt sur le revenu : taux marginal effectif sous plafonnement du quotient familial/simulateur/impot-revenu
La carte de résultat et le tableau « Et si… » affichaient comme TMI la tranche atteinte par le quotient familial même quand le plafonnement du quotient familial s'applique ; l'impôt vaut alors « impôt à 1 ou 2 parts − plafond » et le taux marginal réel est celui du calcul à parts de base. Personne seule avec deux enfants et 48 000 € de revenu imposable : TMI affichée 11 % → 30 % (3 889,99 € d'impôt, 4 189,99 € pour 49 000 €, soit + 300 € pour + 1 000 €) ; couple avec deux enfants et 72 000 € : 11 % → 30 %. La formule expose tauxMarginalEffectif (repris par tauxMarginal) et tauxMarginalQuotient ; une note sous le résultat signale le plafonnement (« 1 000 € de plus sont imposés à 30 % ») ; paragraphe « Le taux marginal d'imposition » et FAQ réécrits, seuils du plafonnement indiqués (41 900 € pour une personne seule avec deux enfants, 45 300 € avec la case T, 65 300 € et 71 500 € pour un couple avec un et deux enfants). Les montants d'impôt ne changent pas.
Source : service-public.gouv.fr, fiche F34328 (plafonnement du quotient familial)
Salaire net d'un cadre/simulateur/salaire-net-cadre
« Au-delà de 4 plafonds, la CSG et la CRDS perdent leur abattement de 1,75 % » → l'abattement ne cesse que pour la fraction du brut au-delà de 16 020 € par mois (CSS art. L136-2, I ; BOSS assiette générale § 290) ; les montants de la page (jusqu'à 15 000 € brut) sont inchangés.
Salaire brut en net/simulateur/salaire-net-brut
Formule commune lib/formulas/salaire.ts (et API /api/v1/calcul/salaire-net) : au-delà de 4 plafonds mensuels (16 020 €), l'abattement de 1,75 % sur l'assiette CSG-CRDS reste acquis sur la fraction du brut jusqu'au seuil, seul l'excédent est retenu à 100 % (CSS art. L136-2, I ; BOSS assiette générale § 290). Avant : assiette 16 021 € pour 16 021 € de brut (net 12 771,71 €, inférieur au net de 16 020 €) ; après : 15 740,65 € (net 12 798,91 €). Les salaires jusqu'à 16 020 € par mois sont inchangés. Phrases « supprimé au-delà de 4 PMSS » et « plafonné à 4 PMSS » réécrites.
Salaire net d'un cadre dirigeant/simulateur/salaire-net-cadre-dirigeant
Assiette CSG-CRDS au-delà de 4 plafonds (16 020 € par mois) : l'abattement de 1,75 % était supprimé sur la totalité du brut ; il ne cesse que pour la fraction qui dépasse le seuil (CSS art. L136-2, I ; BOSS assiette générale § 290). Tableau recalculé : 20 000 € brut → net 15 956,49 € → 15 983,68 € (CSG-CRDS 1 940,00 € → 1 912,81 €) ; 32 040 € brut → net 25 593,31 € → 25 620,50 €. Phrases « la CSG et la CRDS s'appliquent sur 100 % du brut au lieu de 98,25 % » et « suppression de l'abattement » réécrites ; source BOSS ajoutée.
Source : BOSS, Assiette générale, § 240 à 290 (CSS art. L136-2)
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Prêt immobilier : la cellule du tableau « Et si… » donne la mensualité assurance comprise, comme la carte de résultat/simulateur/pret-immobilier
Dans le tableau « Et si le taux ou la durée changeait ? » ajouté le même jour, la valeur en gras était la mensualité hors assurance (1 232 € avec le préréglage) sous une carte de résultat qui titre la mensualité assurance comprise (1 307 €). La cellule affiche désormais la mensualité assurance comprise (1 307 € ; 1 506 € sur 20 ans ; 1 241 € sur 25 ans à 2,85 %), puis le coût total du crédit (141 961 €, inchangé) et, sur écran large, la mensualité hors assurance (1 232 €) ; la description rappelle la prime d'assurance mensuelle (75 €), identique dans chaque cellule. La description est sortie de la zone défilante et, à 320 px de large, la cellule des valeurs saisies est visible sans défilement (indice de défilement pour la troisième colonne). Aucune formule ni aucun montant de la carte de résultat ne change.
Salaire brut en net : le tableau « Et si… » compare les temps de travail, non plus le brut à ± 10 % par statut/simulateur/salaire-net-brut
Le tableau sous la carte de résultat, ajouté le même jour, comparait le brut saisi à −10 % et +10 % en non-cadre et en cadre : ses lignes reprenaient des paliers du tableau par salaire de la page et ses deux colonnes ne différaient que de 0 à 1 € (cotisation APEC de 0,024 %). Il devient « Et si le temps de travail changeait ? » : lignes mi-temps (17 h 30), 80 % (28 h), temps plein (35 h, la saisie) et 39 h ; colonnes brut, net avant impôt et, si un taux de prélèvement à la source est saisi, net après impôt. Les lignes 17 h 30 et 28 h proratisent simplement le brut (brut × heures mensuelles ÷ 151,67, sans minimum conventionnel ni prime) ; la ligne 39 h ajoute 4 heures supplémentaires par semaine (17,33 h par mois) majorées de 25 %, avec la réduction de cotisations salariales de 11,31 % (leur net ne supporte que la CSG-CRDS, le régime local d'Alsace-Moselle et l'APEC restant dus) et l'exonération d'impôt sur le revenu jusqu'à 7 500 € nets par an. Avec le préréglage de la page (2 500 € brut, non-cadre) : 1 250 € brut et 989 € net à mi-temps, 2 000 € et 1 583 € à 80 %, 2 500 € et 1 979 € à 35 h, 2 857 € et 2 302 € à 39 h (357 € brut et 323 € net d'heures supplémentaires). Sur la page du temps partiel, la saisie est la ligne 17 h 30 (933,51 € brut, 739 € net, le temps plein valant le SMIC de 1 867,02 €). Le tableau est retiré des pages apprenti (le tableau des sept profils fait ce travail), 39 h (le brut saisi comprend déjà les heures supplémentaires), 13e mois et portage salarial. La description est sortie de la zone défilante et le tableau tient en 320 px de large. Aucune formule ni aucun montant de la carte de résultat ne change.
Pension de retraite d'un fonctionnaire/simulateur/pension-retraite-fonctionnaire
La page rendait le calculateur du régime général (SAM, Agirc-Arrco, « ce calcul ne s'applique pas aux fonctionnaires ») ; calculateur propre au Code des pensions civiles et militaires : traitement indiciaire (indice majoré × 4,92278 €) × 75 % × trimestres liquidables / trimestres requis de la génération (170 à 172, LFSS 2026), décote de 1,25 % du montant par trimestre manquant (20 au plus, annulée à 67 ans), surcote de 1,25 % par trimestre sans plafond, majoration de 10 % pour trois enfants (+ 5 % au-delà, plafond du traitement), minimum garanti 16 396,19 € par an (1 366,35 € par mois). Surcote « plafonnée à 16 trimestres, taux jusqu'à 95 % » → sans plafond, 16 trimestres = + 20 % soit 90 % du traitement ; point d'indice « 59,04 €/an » → 59,0734 € (indice 600 : 35 444,04 € au lieu de 35 424 €) ; RAFP « valeur d'achat 1,3492 €, service 0,05623 €, rendement 4,2 % » → 1,45960 €, 0,05671 €, 3,89 % ; tableau des pensions par indice, exemples et FAQ recalculés avec la formule.
Source : service-public.gouv.fr, fiche F21142 (montant de la retraite de l'agent public)
Exemple au SMIC : douze mois au SMIC de juin 2026, pas « SMIC annuel 2026 »/simulateur/pension-invalidite
« Un salarié au SMIC toute sa carrière (22 404 € brut par an en 2026) » présentait 12 × 1 867,02 € comme le SMIC annuel 2026, alors que le taux a changé au 1er juin (5 mois à 1 823,03 €, 7 mois à 1 867,02 €, soit 22 184 €). La phrase dit désormais « au SMIC de juin 2026 sur douze mois (22 404 € brut, soit 12 × 1 867,02 €) », montant tiré des constantes du fichier des barèmes ; les pensions de l'exemple (560 € et 934 €) sont inchangées.
Source : Service-Public.gouv.fr, fiche F2300 « Smic (salaire minimum de croissance) »
Plafond des dons à 75 % : 2 000 € depuis le 14 octobre 2025/simulateur/impot-revenu-celibataire
FAQ « Quels leviers fiscaux » : « plafond 1 000 € » remplacé par 2 000 € pour les dons effectués depuis le 14 octobre 2025 (loi de finances pour 2026, article 28), 1 000 € avant. Fiche F426 ajoutée aux sources.
Source : Service-Public.gouv.fr, fiche F426 « Dons aux associations », vérifiée le 15 avril 2026
Autres entrées pour cette page : 17 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Plafond des dons à 75 % : 2 000 € depuis le 14 octobre 2025/simulateur/impot-revenu
Liste des réductions d'impôt : « 75 % pour les organismes d'aide aux personnes en difficulté, jusqu'à 1 000 € de dons » remplacé par 2 000 € pour les dons effectués depuis le 14 octobre 2025 (loi de finances pour 2026, article 28), 1 000 € pour les dons antérieurs. Constante partagée dans lib/baremes-2026.ts.
Source : Service-Public.gouv.fr, fiche F426 « Dons aux associations », vérifiée le 15 avril 2026
Barème mensuel aligné au centime sur le tableau officiel/simulateur/saisie-sur-salaire
Les seuils mensuels sont désormais arrondis au centime comme dans le tableau de la fiche F115 (373,33 / 727,50 / 1 083,33 / 1 435,83 / 1 789,17 / 2 150,83 €) : le cumul de la 4e tranche passe de 213,38 € à 213,37 € et le cumul des six premières tranches, écrit 572,28 € dans la lecture du tableau, devient 572,26 €, chiffre officiel. Colonne « montant cumulé » ajoutée au tableau, exemple officiel reproduit (1 500 € net sans personne à charge : 234,76 € par mois ; 2 500 € : 921,43 €) et vérifié par les tests. Les montants du tableau des exemples (108,58 € à 2 421,43 €) sont inchangés.
Source : Service-Public.gouv.fr, fiche F115 « Saisie sur salaire », vérifiée le 1er avril 2026
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Impôt sur le revenu : encart « Où lire chaque valeur »/simulateur/impot-revenu
Encart « Où lire chaque valeur » ajouté sous le calculateur : où trouver chaque donnée saisie (ligne « Revenu imposable » de l'avis d'impôt, cases 1AJ et 1BJ de la déclaration n° 2042, situation du foyer, nombre de parts, case T du parent isolé) et à quelles lignes de l'avis comparer le montant et le taux calculés. Aucun montant ni aucune formule ne change ; la page était déjà datée du 19 septembre 2026 par le tableau « Et si… », l'entrée manquait (audit C8 #60).
Taxe foncière : encart « Où lire chaque valeur »/simulateur/taxe-fonciere
Encart « Où lire chaque valeur » ajouté sous le calculateur : où trouver chaque donnée saisie sur l'avis de taxe foncière (ligne « Base » du tableau des propriétés bâties, taux communal et intercommunal, TEOM, exonération ou dégrèvement) et à quelle ligne de l'avis comparer le résultat. Aucun montant ni aucune formule ne change ; la page est datée du jour de l'ajout (règle des changements de fond, audit C8 #60).
Allocation chômage : encart « Où lire chaque valeur »/simulateur/allocation-chomage
Encart « Où lire chaque valeur » ajouté sous le calculateur : où trouver chaque donnée saisie (salaire brut des douze derniers bulletins de paie et attestation employeur, dates des contrats sur les 24 derniers mois, âge à la fin du contrat, salaire journalier de référence, différés et délai d'attente) et à quelle ligne de la notification France Travail comparer le résultat. Aucun montant ni aucune formule ne change ; la page est datée du jour de l'ajout (règle des changements de fond, audit C8 #60).
Autres entrées pour cette page : 17 septembre 2026, 14 septembre 2026.
RSA : encart « Où lire chaque valeur »/simulateur/rsa
Encart « Où lire chaque valeur » ajouté sous le calculateur : où trouver chaque donnée saisie (ligne « Montant net social » du bulletin de paie et avis de paiement France Travail, composition du foyer déclarée à la CAF, situation de parent isolé, aide au logement perçue, type de logement) et à quelle ligne de la notification CAF comparer le résultat. Aucun montant ni aucune formule ne change ; la page est datée du jour de l'ajout (règle des changements de fond, audit C8 #60).
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Prime d'activité : encart « Où lire chaque valeur »/simulateur/prime-activite
Encart « Où lire chaque valeur » ajouté sous le calculateur : où trouver chaque donnée saisie (ligne « Montant net social » du bulletin de paie sur les trois derniers mois, bénéfice de l'avant-dernière année pour un indépendant, revenus du conjoint, autres ressources, enfants à charge, aide au logement perçue) et à quelle ligne de la notification CAF comparer le résultat. Aucun montant ni aucune formule ne change ; la page est datée du jour de l'ajout (règle des changements de fond, audit C8 #60).
Autres entrées pour cette page : 15 septembre 2026, 14 septembre 2026.
APL : encart « Où lire chaque valeur »/simulateur/apl
Encart « Où lire chaque valeur » ajouté sous le calculateur : où trouver chaque donnée saisie (ressources annuelles du foyer telles que la CAF les récupère, loyer hors charges sur le bail ou la quittance, zone géographique du logement, situation familiale, statut du logement, bourse sur critères sociaux) et à quelle ligne de la notification CAF comparer le résultat. Aucun montant ni aucune formule ne change ; la page est datée du jour de l'ajout (règle des changements de fond, audit C8 #60).
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Prêt immobilier : tableau « Et si le taux ou la durée changeait ? »/simulateur/pret-immobilier
Un tableau de sensibilité durée × taux est ajouté entre la carte de résultat et le tableau d'amortissement : lignes 15, 20 et 25 ans (plus la durée saisie), colonnes taux saisi, −0,50 point et +0,50 point (plancher 0,10 %), chaque cellule donnant la mensualité hors assurance et le coût total du crédit (intérêts et assurance) recalculés par la formule du simulateur avec le capital, l'assurance et le différé saisis ; la cellule des valeurs saisies est en gras. Avec le préréglage de la page (250 000 € à 3,35 % sur 25 ans, assurance 0,36 %) : 1 232 € et 141 961 € sur 25 ans, 1 431 € et 111 369 € sur 20 ans, 1 166 € et 122 335 € sur 25 ans à 2,85 %. Le bloc est replié sur mobile et ouvert à partir de 768 px ; la rubrique « Comment est calculé ce résultat » le décrit. Aucune formule ni aucun montant existant ne change.
Source : Code de la consommation, art. L311-1, 7° (coût total du crédit, hors capital)
Capacité d'emprunt : tableau « Et si le taux ou la durée changeait ? »/simulateur/capacite-emprunt
Un tableau de sensibilité durée × taux est ajouté sous la carte de résultat : lignes 15, 20 et 25 ans (plus la durée saisie), colonnes taux saisi, −0,50 point et +0,50 point (plancher 0,10 %), chaque cellule donnant le capital empruntable recalculé par la formule HCSF du simulateur à mensualité maximale inchangée (revenus, charges et assurance saisis) ; la cellule des valeurs saisies est en gras. Avec le préréglage de la page (4 000 € net, 3,5 % sur 25 ans, hors assurance) : 279 651 € sur 25 ans, 241 396 € sur 20 ans, 295 227 € sur 25 ans à 3 %. Le bloc est replié sur mobile et ouvert à partir de 768 px ; la rubrique « Comment est calculé ce résultat » le décrit. Aucune formule ni aucun montant existant ne change.
Source : HCSF, mesure relative à l'octroi de crédits immobiliers (taux d'effort de 35 %, durée de 25 ans)
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Impôt sur le revenu : tableau « Et si le revenu ou la situation changeait ? »/simulateur/impot-revenu
Un tableau de sensibilité revenu × situation est ajouté sous la carte de résultat : lignes revenu net imposable saisi à −20 %, −10 %, +10 % et +20 %, colonnes personne seule et couple avec les mêmes parts supplémentaires (enfants) que la saisie, chaque cellule donnant l'impôt net, le taux moyen et le taux marginal recalculés par la formule du simulateur (barème 2026, plafonnement du quotient familial, décote) ; la cellule des valeurs saisies est en gras. Avec le préréglage de la page (35 000 €, 1 part) : 3 604 € en personne seule (taux moyen 10,3 %, TMI 30 %), 402 € en couple à 2 parts (1,15 %, TMI 11 %), 5 704 € et 1 521 € à 42 000 €. Le bloc est replié sur mobile et ouvert à partir de 768 px ; la rubrique « Comment est calculé ce résultat » le décrit. Aucune formule ni aucun montant existant ne change.
Source : service-public.gouv.fr, fiche F1419 « Barème de l'impôt sur le revenu »
Salaire brut en net : tableau « Et si le brut ou le statut changeait ? »/simulateur/salaire-net-brut
Un tableau de sensibilité montant × statut est ajouté sous la carte de résultat : lignes montant saisi (brut, ou net visé en sens net → brut) à −10 % et +10 %, colonnes non-cadre et cadre, chaque cellule donnant le net avant impôt (et le net après impôt si un taux de prélèvement à la source est saisi), ou le brut nécessaire, recalculé par la formule du simulateur avec les cases cochées (apprentissage, Alsace-Moselle) ; la cellule des valeurs saisies est en gras. Avec le préréglage de la page (2 500 € brut, non-cadre) : 1 781 € net à 2 250 €, 1 979 € à 2 500 €, 2 177 € à 2 750 € (1 978 € pour un cadre à 2 500 €, seule l'APEC de 0,024 % distinguant les deux statuts). Le bloc est replié sur mobile et ouvert à partir de 768 px ; la rubrique « Comment est calculé ce résultat » le décrit et renvoie au tableau par paliers de 250 € de la page. Aucune formule ni aucun montant existant ne change.
Source : service-public.gouv.fr, fiche F2302 « Cotisations salariales »
Frais de notaire de l'exemple recalculés avec la formule du site/simulateur/rendement-locatif-lmnp
L'exemple de référence (studio ancien à 150 000 €) citait 11 765 € de frais de notaire et 161 765 € de coût total, valeurs antérieures à la mise à jour de la formule des frais de notaire (droit départemental à 5 % dans 89 départements). Recalcul avec lib/formulas/notaire.ts : 12 543 € de frais, 162 543 € de coût total ; le rendement net passe de 3,54 % à 3,53 %, le rendement après impôt de 2,37 % à 2,36 % au micro-BIC et de 3,37 % à 3,35 % au réel (description, chapô, FAQ, tableau et préréglage du calculateur). Un test automatique compare désormais ces chiffres à la formule.
Salaire net apprenti : contrats conclus avant le 1er mars 2025 calculés/simulateur/salaire-net-apprenti
Fonctionnalité ajoutée. Le cas des contrats d'apprentissage conclus jusqu'au 28 février 2025 (règles antérieures à la LFSS 2025, applicables jusqu'au terme du contrat : cotisations salariales exonérées dans la limite de 79 % du SMIC, soit 1 474,95 €, et aucune CSG-CRDS) était décrit sur la page mais « n'était pas calculé ». Une case « Contrat conclu avant le 1er mars 2025 », visible sous la case « Contrat d'apprentissage », l'applique désormais : à 100 % du SMIC (1 867,02 €), 44,34 € de cotisations (vieillesse, Agirc-Arrco, CEG sur les 392,07 € au-delà du seuil) et 1 822,68 € nets, comme l'indiquait déjà le texte ; sous 79 % du SMIC, brut = net. Les textes de la page et l'encadré du calculateur disent que ce cas est calculé. Le simulateur officiel de l'Urssaf demande de même la date du contrat.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Salaire brut en net : ordre des champs, cas particuliers repliés, borne haute/simulateur/salaire-net-brut
Structure, sans effet sur un chiffre. Le champ du montant arrivait en neuvième position du formulaire, après les deux cases à cocher et leurs descriptions (848 px sous le haut de page sur mobile) ; il suit désormais directement le sens du calcul, et les cases « Contrat d'apprentissage » (avec la nouvelle case « Contrat conclu avant le 1er mars 2025 ») et « Régime local Alsace-Moselle » sont regroupées dans un bloc « Cas particuliers » replié, ouvert automatiquement quand une case est cochée par la page (variantes apprenti et Alsace-Moselle) ou par un lien partagé. Le montant est borné (100 000 € par mois, 1 200 000 € par an) : au-delà, le champ l'indique et rien n'est calculé. La liste « Ce que le calcul ne couvre pas » ne cite plus les apprentis, que la case calcule. Même changement sur les onze variantes qui partagent ce calculateur et sur les widgets intégrables.
Coût d'un salarié : taille d'entreprise préréglée sur « moins de 50 salariés »/simulateur/cout-salarie-employeur
Le calculateur était préréglé sur une entreprise de 50 à 249 salariés (FNAL 0,50 %, formation 1 %, versement mobilité 2 %) alors que la réponse rapide et les tableaux de la page sont établis pour moins de 50 salariés : pour 3 000 € brut, le premier résultat affiché (4 052,58 € par mois) différait du tableau situé dessous (3 969,78 €) sans explication. Le préréglage passe à « moins de 50 salariés » (résultat 3 969,78 € par mois, 47 637,36 € par an pour 3 000 € brut) et une phrase sous la carte rappelle la taille retenue et ce qu'elle change. Les taux et les résultats pour chaque taille sont inchangés.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Prêt sur 25 ans : différé admis par le HCSF, réponse rapide et taux du 20 ans/simulateur/pret-immobilier-25-ans
Trois précisions. 1) La page disait « jusqu'à 2 ans de différé » tout en listant, dans le tableau des maturités conformes, la ligne « VEFA, CCMI : 3 ans de différé, 24 ans d'amortissement, 27 ans : Oui ». La FAQ officielle du HCSF (question 24, version du 29 janvier 2024) ne plafonne pas le différé à 2 ans mais la maturité totale à 27 ans et l'amortissement à 25 ans (« par exemple 2 + 25 ans ou 3 + 24 ans ») : la ligne est juste et les textes (FAQ de la page, réponse rapide, encadré du calculateur, aide du champ « Différé », page prêt immobilier et sources) le disent désormais ; le champ accepte jusqu'à 36 mois. 2) La réponse rapide renvoyait au « calculateur ci-dessous » et à des chiffres « ci-dessus » alors que, sur mobile, le calculateur précède la réponse rapide ; elle est reformulée sans référence de position. 3) « 36,4 % sur 20 ans, à taux constant » était en réalité calculé au taux moyen du 20 ans (3,27 %), les 58,7 % (30 ans) et 47,8 % (25 ans) l'étant à 3,35 % : le taux de chaque durée est explicite.
Autres entrées pour cette page : 17 septembre 2026, 15 septembre 2026.
Prêt immobilier : différé admis par le HCSF/simulateur/pret-immobilier
La section « Comment est calculé ce résultat » disait que le HCSF « admet jusqu'à 2 ans de différé au-delà des 25 ans d'amortissement ». La FAQ officielle (question 24) plafonne la maturité totale à 27 ans et l'amortissement à 25 ans, ce qui admet 2 ans de différé puis 25 ans, ou 3 ans puis 24 ans : la phrase, l'aide du champ « Différé d'amortissement » du calculateur et le libellé de la source HCSF sont corrigés. Aucun calcul ne change.
Source : HCSF, FAQ de la décision D-HCSF-2021-7 modifiée, question 24
MaPrimeRénov' : écrêtement du parcours par geste sourcé et nommé/simulateur/maprimerenov
La carte de résultat affichait, pour un geste d'un ménage Bleu, « Écrêtement (90 % de la dépense retenue) » alors que le tableau de la page donne « Bleu 100 % » (valeur de la rénovation d'ampleur) et que le taux du parcours par geste n'était pas sourcé. La ligne indique désormais le parcours concerné (« Écrêtement parcours par geste » ou « rénovation d'ampleur », toutes aides publiques) ; la méthode donne les deux séries (100 / 90 / 80 / 50 % du TTC en rénovation d'ampleur, fiche F35083 ; 90 / 75 / 60 / 40 % de la dépense éligible par geste, décret n° 2020-26 art. 3, IV : reste à charge minimal de 10 / 25 / 40 / 60 %). Taux et résultats inchangés.
Autres entrées pour cette page : 15 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Prime de partage de la valeur : assiette de l'impôt nette de CSG déductible/simulateur/prime-macron-ppv
Lorsque la prime est imposable (entreprise de 50 salariés et plus, salaire d'au moins 3 SMIC, ou part au-delà du plafond), le simulateur calculait l'impôt au taux marginal sur la part assujettie brute. Comme pour un salaire, l'impôt est assis sur la part assujettie nette des cotisations salariales et de la CSG déductible (6,8 % sur 98,25 % de la part assujettie, CGI art. 154 quinquies I ; BOI-RSA-BASE-30-30). Sur 3 000 € à une TMI de 30 %, la CSG déductible est de 200,43 €, l'impôt de 839,87 € au lieu de 900 € et le net de 1 874 € au lieu de 1 814 € (2 406 € au lieu de 2 384 € à 11 %) ; pour 4 000 € dans une TPE sans accord d'intéressement, les 1 000 € au-delà du plafond supportent 90 € d'impôt (sur 820,09 € imposables) au lieu de 110 €, soit 3 701 € nets au lieu de 3 682 €. L'écart atteignait 2 % de la prime. Réponse rapide, méthode, tableau des exemples, FAQ et carte de résultat (qui affiche désormais l'assiette imposable) sont recalculés ; le signe « § » manquant devant « 60 » (BOSS) est rétabli.
Salaire net en 39 heures : les deux nets sont dits dès le chapô/simulateur/salaire-net-39h
Le chapô et la réponse rapide annonçaient « environ 1 719,23 € net » au SMIC 39 h alors que le calculateur préréglé de la page affiche 1 689,07 € (cotisations standard sur la totalité du brut, sans la réduction de 11,31 % propre aux heures supplémentaires) ; l'écart n'était expliqué que dans « Comment est calculé ». Le chapô et la réponse rapide donnent désormais les deux montants avec leur raison, et une note sous la carte du calculateur dit l'écart (17,33 h × 12,31 € × 1,25 × 11,31 % = 30,17 € par mois) et renvoie au simulateur d'heures supplémentaires. Formules et tableaux inchangés.
Source : service-public.gouv.fr, fiche F2300 « Heures supplémentaires d'un salarié du secteur privé »
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Licenciement économique : chapô, corps et FAQ alignés sur le tableau/simulateur/indemnite-licenciement-economique
Le chapô, l'encadré « Le choix qui pèse le plus » et la FAQ « Qu'est-ce que le CSP » donnaient encore l'ancien écart ASP / ARE (5 634 € de plus sur 12 mois à 2 500 € brut, 1 875 € par mois, 2 625 € à 3 500 €) alors que le tableau de la page avait été recalculé le même jour. Les trois textes portent désormais les valeurs du tableau : 1 849 € par mois et +5 326 € sur 12 mois à 2 500 € brut, 2 589 € par mois à 3 500 € (ASP = 75 % du salaire journalier de référence × 30 jours).
Autres entrées pour cette page : 17 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Prêt immobilier : libellé « Coût total du crédit »/simulateur/pret-immobilier
Avec le préréglage de la page (250 000 € à 3,35 % sur 25 ans avec 0,36 % d'assurance), le détail de la carte de résultat affichait « Coût total du crédit : 391 961,24 € », capital compris, alors que le coût total du crédit au sens du Code de la consommation (art. L311-1, 7°) est de 141 961,24 € (119 461,24 € d'intérêts et 22 500 € d'assurance). La carte affiche désormais les deux lignes « Coût total du crédit (intérêts + assurance) : 141 961,24 € » et « Montant total remboursé (capital, intérêts et assurance) : 391 961,24 € » (calculateur commun aux simulateurs de crédit, voir l'entrée « Gabarit des simulateurs de crédit » du même jour). Aucun montant calculé ne change.
Prêt immobilier sur 25 ans : libellé « Coût total du crédit »/simulateur/pret-immobilier-25-ans
Avec le préréglage de la page (250 000 € à 3,35 % sur 25 ans avec 24 mois de différé et 0,36 % d'assurance), le détail de la carte de résultat affichait « Coût total du crédit : 410 511,24 € », capital compris, alors que le coût total du crédit au sens du Code de la consommation (art. L311-1, 7°) est de 160 511,24 € (136 211,24 € d'intérêts, différé compris, et 24 300 € d'assurance). La carte affiche désormais les deux lignes « Coût total du crédit (intérêts + assurance) : 160 511,24 € » et « Montant total remboursé (capital, intérêts et assurance) : 410 511,24 € » (calculateur commun aux simulateurs de crédit, voir l'entrée « Gabarit des simulateurs de crédit » du même jour). Aucun montant calculé ne change.
Prêt immobilier sans apport : libellé « Coût total du crédit »/simulateur/pret-immobilier-sans-apport
Avec le préréglage de la page (273 420 € à 3,35 % sur 25 ans avec 0,36 % d'assurance), le détail de la carte de résultat affichait « Coût total du crédit : 428 680,17 € », capital compris, alors que le coût total du crédit au sens du Code de la consommation (art. L311-1, 7°) est de 155 260,17 € (130 652,37 € d'intérêts et 24 607,80 € d'assurance). La carte affiche désormais les deux lignes « Coût total du crédit (intérêts + assurance) : 155 260,17 € » et « Montant total remboursé (capital, intérêts et assurance) : 428 680,17 € » (calculateur commun aux simulateurs de crédit, voir l'entrée « Gabarit des simulateurs de crédit » du même jour). Aucun montant calculé ne change.
Source : Code de la consommation, art. L311-1, 7°
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Prêt immobilier fonctionnaire : libellé « Coût total du crédit »/simulateur/pret-immobilier-fonctionnaire
Avec le préréglage de la page (200 000 € à 3,27 % sur 20 ans avec 0,36 % d'assurance), le détail de la carte de résultat affichait « Coût total du crédit : 287 141,18 € », capital compris, alors que le coût total du crédit au sens du Code de la consommation (art. L311-1, 7°) est de 87 141,18 € (72 741,18 € d'intérêts et 14 400 € d'assurance). La carte affiche désormais les deux lignes « Coût total du crédit (intérêts + assurance) : 87 141,18 € » et « Montant total remboursé (capital, intérêts et assurance) : 287 141,18 € » (calculateur commun aux simulateurs de crédit, voir l'entrée « Gabarit des simulateurs de crédit » du même jour). Aucun montant calculé ne change.
Source : Code de la consommation, art. L311-1, 7°
Autres entrées pour cette page : 15 septembre 2026.
Prêt immobilier investissement locatif : libellé « Coût total du crédit »/simulateur/pret-immobilier-investissement-locatif
Avec le préréglage de la page (180 000 € à 3,27 % sur 20 ans avec 0,36 % d'assurance), le détail de la carte de résultat affichait « Coût total du crédit : 258 427,06 € », capital compris, alors que le coût total du crédit au sens du Code de la consommation (art. L311-1, 7°) est de 78 427,06 € (65 467,06 € d'intérêts et 12 960 € d'assurance). La carte affiche désormais les deux lignes « Coût total du crédit (intérêts + assurance) : 78 427,06 € » et « Montant total remboursé (capital, intérêts et assurance) : 258 427,06 € » (calculateur commun aux simulateurs de crédit, voir l'entrée « Gabarit des simulateurs de crédit » du même jour). Aucun montant calculé ne change.
Source : Code de la consommation, art. L311-1, 7°
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Crédit conso : « coût total du crédit » et montant total remboursé/simulateur/credit-conso
Pour 10 000 € à 5,5 % sur 48 mois, la carte de résultat affichait « Coût total du crédit : 11 163,11 € » et la section de méthode « Coût total 48 × 232,56 = 11 163 € », capital compris ; la FAQ sur l'assurance disait « le coût total du crédit passe de 11 163 € à 11 363 € ». Au sens du Code de la consommation (art. L311-1, 7°), le coût total du crédit exclut le capital : 1 163,11 € (1 363 € avec une assurance à 0,50 %). La carte affiche désormais « Coût total du crédit (intérêts + assurance) » et « Montant total remboursé (capital, intérêts et assurance) », la méthode et la FAQ distinguent les deux montants, et la colonne « Coût total » du tableau des mensualités est renommée « Total remboursé ». Aucun montant calculé ne change.
Source : Code de la consommation, art. L311-1, 7°
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Licenciement économique : tableau ASP / ARE/simulateur/indemnite-licenciement-economique
Tableau « ASP (CSP) et ARE sur 12 mois » : l'ASP était calculée comme 75 % du salaire mensuel (1 875 € pour 2 500 € brut) alors que l'ARE l'était sur le salaire journalier de référence × 30 jours (1 405 €) ; les deux bases ne sont pas comparables. L'ASP est désormais 75 % du SJR sur 30 jours comme l'ARE : 1 849 €, 2 589 € et 3 699 € par mois pour 2 500, 3 500 et 5 000 € brut ; écart sur 12 mois +5 326 €, +7 456 € et +10 652 € (au lieu de +5 634, +7 888 et +11 268 €). La note sous le tableau explique la base commune. Calculateur inchangé.
Prime de partage de la valeur : assiette de la CSG-CRDS/simulateur/prime-macron-ppv
Lorsque la prime est assujettie (entreprise de 50 salariés et plus, salaire d'au moins 3 SMIC, ou part au-delà du plafond), le simulateur appliquait 9,7 % de CSG-CRDS sur la totalité de la prime ; le BOSS (rubrique Épargne salariale, chapitre PPV, § 60) prévoit l'abattement de 1,75 % pour frais professionnels, comme pour un salaire. La CSG-CRDS est désormais calculée sur 98,25 % de la part assujettie (9,53 % de la prime) : sur 3 000 €, 285,91 € au lieu de 291 €, soit 1 814 € nets à une TMI de 30 % (au lieu de 1 809 €) et 2 384 € à 11 % (au lieu de 2 379 €) ; pour 1 000 € au-delà du plafond, 95,30 € au lieu de 97 € (net 3 682 € au lieu de 3 680 € sur 4 000 €). La source « BOSS » pointait la page d'accueil du site ; elle renvoie maintenant à la rubrique concernée.
Source : BOSS, rubrique « Épargne salariale », chapitre 1 « La prime de partage de la valeur », § 60
Frais de notaire : nombre de départements à 5 %/simulateur/frais-notaire
Chapô, réponse rapide, encadré du calculateur, tableau des régimes et FAQ annonçaient « 88 départements » (ou « 88 départements et collectivités ») à 5 % alors que le sélecteur du simulateur et la table par département en comptent 89 (sur 101 codes), 11 à 4,50 % et l'Indre à 3,80 %. Les 88 correspondent aux lignes du tableau DGFiP, qui réunit la Corse (2A et 2B) et l'Alsace (67 et 68) sur une ligne chacune et donne une ligne propre à la Métropole de Lyon. Les pages affichent désormais le compte dérivé de la table (compterDepartementsParTaux), le même que le calendrier des mises à jour ; la FAQ explique l'écart avec les 88 lignes DGFiP. Aucun taux ni montant ne change.
Autres entrées pour cette page : 17 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Coût d'un salarié : FAQ, description et net du salarié/simulateur/cout-salarie-employeur
La FAQ « Combien coûte un salarié au SMIC » et la description de la page gardaient les montants calculés avec les anciens taux patronaux (1 955,25 € par mois, 9 184,82 € de cotisations annuelles, 3 125,90 € pour 2 500 € brut) alors que le tableau et la réponse rapide affichaient ceux des taux 2026 (vieillesse déplafonnée 2,11 %, chômage 4,00 %, AGS 0,25 %) : 1 956,93 € (4,8 % de plus que le brut, et non 4,7 %), 9 204,98 € et 3 128,15 €. Dans la carte du calculateur, le « Net mensuel estimé du salarié » était un forfait de 78 % du brut (2 340 € pour 3 000 €) alors que le tableau donnait 2 374,79 € : il est désormais calculé avec la formule brut/net du site (même résultat que le simulateur salaire brut/net), et le ratio coût/net avec lui.
Source : urssaf.fr, « Taux de cotisations : secteur privé » (1er janvier 2026)
Prêt immobilier : différé d'amortissement/simulateur/pret-immobilier
Fonctionnalité ajoutée : champ « Différé d'amortissement (mois) », de 0 à 36 (différé partiel : intérêts et assurance payés, capital inchangé, puis amortissement sur la durée saisie). La carte de résultat donne l'échéance pendant le différé puis la mensualité d'amortissement, le détail isole les intérêts du différé, le tableau d'amortissement distingue les lignes de différé. Exemple : 250 000 € à 3,35 % sur 25 ans avec 24 mois de différé = 697,92 € par mois (772,92 € avec assurance à 0,36 %) pendant 24 mois, puis 1 231,54 € (1 306,54 €) pendant 300 mois, 136 211 € d'intérêts dont 16 750 € pour le différé. Sans différé, aucun résultat ne change. Le résultat n'est plus calculé quand une saisie est hors des bornes du champ (« - » affiché, comme sur les autres calculateurs) ; la note sous le tableau précise que les totaux peuvent s'écarter de l'ordre d'un euro, quelques euros sur les durées longues, de ceux de la carte de résultat.
Prêt immobilier sur 25 ans : préréglage 25 ans + 24 mois de différé/simulateur/pret-immobilier-25-ans
Le calculateur amortissait 250 000 € sur 324 mensualités (1 173,47 € hors assurance, 1 248,47 € avec, 130 205 € d'intérêts), ce qui contredisait la page : 27 ans ne sont possibles qu'avec 25 ans d'amortissement précédés de 2 ans de différé. Il est désormais préréglé sur 25 ans et 24 mois de différé partiel, que la formule modélise : 697,92 € d'intérêts par mois pendant le différé (772,92 € avec l'assurance à 0,36 %), puis 1 231,54 € hors assurance (1 306,54 € avec) pendant 300 mois ; 136 211 € d'intérêts (dont 16 750 € pour le différé) et 24 300 € d'assurance sur 324 mois, contre 119 461 € et 22 500 € sur 25 ans sans différé. Réponse rapide, FAQ « Que signifie un prêt sur 27 ans ? » et paragraphe sous le calculateur recalculés ; widget /embed/pret-immobilier-25-ans préréglé de même.
Source : HCSF, décision D-HCSF-2021-7 modifiée et FAQ officielle (question 24)
Droits de succession : rappel fiscal et abattement handicap/simulateur/droits-succession
Deux entrées facultatives ajoutées au calculateur : « Donations reçues du défunt depuis moins de 15 ans » (rappel fiscal, art. 784 : seul le reliquat d'abattement est déduit et le barème reprend après les tranches consommées par la donation ; abattement et barème actuels supposés pour la donation, dons familiaux de sommes d'argent exclus) et « Héritier en situation de handicap » (159 325 € supplémentaires, art. 779 II, cumulables avec l'abattement du lien, sauf celui de 1 594 € qu'ils remplacent). Exemples recalculés : 200 000 € hérités par un enfant après une donation de 60 000 € = 30 194 € de droits (18 194 € sans donation) ; enfant handicapé recevant 300 000 € = 6 329,35 € (exemple de la fiche F14198) ; frère handicapé recevant 200 000 € = 8 691,35 €. Sans ces entrées, aucun résultat ne change. Textes de la page mis à jour (encadré « Ce que le simulateur ne fait pas », FAQ).
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Droits de succession entre frères et sœurs/simulateur/droits-succession-frere-soeur
Calculateur commun avec le simulateur de droits de succession : entrées « Donations reçues du défunt depuis moins de 15 ans » (rappel fiscal, art. 784) et « Héritier en situation de handicap » (159 325 € supplémentaires, art. 779 II) ajoutées. Exemple : un frère handicapé recevant 200 000 € a 175 257 € d'abattement et paie 8 691,35 € (fiche F14198). Sans ces entrées, aucun résultat ne change.
Source : service-public.gouv.fr, fiche F14198
Autres entrées pour cette page : 20 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Prêt immobilier (variante) : différé d'amortissement/simulateur/pret-immobilier-sans-apport
Calculateur commun aux simulateurs de prêt : champ facultatif « Différé d'amortissement (mois) » (0 par défaut, différé partiel), lignes de différé distinguées dans le tableau d'amortissement, résultat non calculé sur une saisie hors bornes. Sans différé, aucun résultat ne change.
Prêt immobilier (variante) : différé d'amortissement/simulateur/pret-immobilier-fonctionnaire
Calculateur commun aux simulateurs de prêt : champ facultatif « Différé d'amortissement (mois) » (0 par défaut, différé partiel), lignes de différé distinguées dans le tableau d'amortissement, résultat non calculé sur une saisie hors bornes. Sans différé, aucun résultat ne change.
Prêt immobilier (variante) : différé d'amortissement/simulateur/pret-immobilier-investissement-locatif
Calculateur commun aux simulateurs de prêt : champ facultatif « Différé d'amortissement (mois) » (0 par défaut, différé partiel : le cas « 180 000 € à 3,27 % : 491 € + 54 € par mois » du tableau de la page se retrouve en saisissant 12 mois de différé), lignes de différé distinguées dans le tableau d'amortissement, résultat non calculé sur une saisie hors bornes. Sans différé, aucun résultat ne change.
Salaire net apprenti : calculateur en mode apprenti/simulateur/salaire-net-apprenti
Le calculateur de la page appliquait les cotisations d'un salarié de droit commun sur la totalité du brut (803 € brut → 635,66 € net) alors que la page décrit l'exonération de l'apprenti. Ajout au calculateur brut/net d'une case « Contrat d'apprentissage », cochée par défaut sur cette page et dans le widget : pour un contrat conclu depuis le 1er mars 2025, aucune cotisation salariale ni CSG-CRDS jusqu'à 50 % du SMIC (933,51 €), puis vieillesse, Agirc-Arrco, CEG (11,31 %) et CSG-CRDS (9,7 % sur 98,25 %) sur le seul excédent ; 803 € brut → 803 € net, 952,18 € → 948,29 €, 1 867,02 € → 1 672,47 €. Le tableau des sept profils est désormais calculé par cette formule au centime (colonne « Cotisations » ajoutée ; les « ≈ » disparaissent) et la FAQ sur la prime d'activité retient un seul seuil, 1 144,21 € (fiche F33375), au lieu de « ≈ 1 150 € » ; avec ce seuil, le profil à 61 % du SMIC (1 096,08 € net) n'y a pas droit, contrairement à ce qui était écrit. Le cas des contrats conclus avant le 1er mars 2025 (seuil 79 %, sans CSG-CRDS) est décrit mais n'est pas calculé. Dans la section « Charges et exonérations », la retraite complémentaire n'est plus présentée comme cotisée « sur un salaire fictif égal à la rémunération minimale conventionnelle » : depuis le 1er janvier 2019, l'exonération se calcule sur la rémunération réelle (BOSS § 120) et la part salariale Agirc-Arrco est due sur l'excédent au-delà du seuil.
Heures supplémentaires : pages qui affichaient « 89 € »/simulateur/heures-supplementaires
Complément de l'entrée « Heures supplémentaires : net pour 100 € brut » : la carte de la catégorie Salaire et emploi affichait aussi « 89 € net pour 100 € brut » jusqu'au 19 septembre 2026 ; depuis, les cartes des index et des catégories ne reprennent que la première phrase de la description (entrée « Ensemble du site : gabarit des simulateurs, cartes des index… ») et le chiffre n'y figure plus. Le guide du salarié 2026 (section « Sommaire des simulateurs salarié »), qui affiche la description complète, indique 90,47 € ; il est daté et consigné ce jour.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Capacité d'emprunt : réponse rapide « hors assurance »/simulateur/capacite-emprunt
Réponse rapide : « À 3,5 % sur 25 ans, cela donne environ 174 800 € » → « À 3,5 % sur 25 ans et hors assurance, cela donne environ 174 800 € ». Les trois capacités citées (174 800 €, 244 700 € et 314 600 € pour 2 500, 3 500 et 4 500 € de revenus nets) sont calculées sans assurance emprunteur, comme le tableau et la méthode de la page, alors que la phrase précédente rappelle que la banque compte l'assurance dans les 35 %. Modification faite le 19 septembre 2026 ; montants inchangés.
Loyer encadré : résultat qualifié d'ordre de grandeur/simulateur/loyer-encadre
Le résultat du calculateur portait le badge « Conformité à l'arrêté préfectoral » ; il porte « Ordre de grandeur (médianes simplifiées) », avec une note sous le résultat et une phrase dans la réponse rapide : le simulateur calcule sur des médianes simplifiées par commune et par nombre de pièces, et seul le loyer de référence fixé par l'arrêté préfectoral pour le secteur (jusqu'à 80 secteurs à Paris) est opposable. Modification faite le 19 septembre 2026 ; aucun montant modifié.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Pension de retraite : explication de l'âge légal reformulée/simulateur/pension-retraite
Section « Comment est calculé ce résultat ? » et FAQ « Quelle différence entre âge légal et taux plein ? » : les passages sur l'âge légal par génération et sur l'âge du taux plein automatique (67 ans), qui reprenaient presque mot pour mot l'article sur l'âge légal de départ par génération, sont réécrits en renvoyant au tableau par génération de la page et à cet article (audit de duplication du cycle 5). Modification faite le 19 septembre 2026 ; aucun chiffre ni aucune règle modifié.
MaPrimeRénov' : plafonds de dépense du parcours par geste/simulateur/maprimerenov
Tableau « Forfaits par geste », colonne « Dépense éligible max. » : « - » pour la dépose d'une cuve à fioul, le raccordement à un réseau de chaleur ou de froid et l'audit énergétique → 4 000 €, 1 800 € et 800 € (fiche F35083 vérifiée le 1er septembre 2026 : « 1 200 € dans la limite de 4 000 € de dépense », « 1 200 € dans la limite de 1 800 € de dépense », « 500 € dans la limite de 800 € »). Le calculateur appliquait déjà les plafonds de la cuve et du raccordement (lib/formulas/maprimerenov.ts) ; l'audit énergétique n'y est pas simulé. Forfaits inchangés.
Pension alimentaire : aide du champ « Minimum vital à conserver »/simulateur/pension-alimentaire
Aide du champ « Minimum vital à conserver » : « Défaut : 651,69 € (RSA personne seule 2025-2026) » → « (RSA d'une personne seule depuis le 1er avril 2026) ». 651,69 € est le montant forfaitaire revalorisé au 1er avril 2026 (décret n° 2026-220 du 30 mars 2026) ; le montant en vigueur en 2025 était 646,52 €. Valeur par défaut et calcul inchangés.
Source : service-public.gouv.fr, fiche F19778 (RSA : montant forfaitaire)
Autres entrées pour cette page : 17 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Indemnités de licenciement : exemple inaptitude professionnelle/simulateur/indemnites-licenciement
Exemple du tableau des motifs et de la FAQ sur l'inaptitude d'origine professionnelle (indemnité légale doublée, art. L1226-14) : « 22 ans à 3 200 € : 20 800 € au lieu de 10 400 € » → 41 600 € au lieu de 20 800 €. L'indemnité légale pour 22 ans vaut 6,5 mois de salaire (2,5 mois pour les 10 premières années + 4 mois au-delà), soit 20 800 €, et son doublement 41 600 € ; le « 10 400 € » ne correspondait à aucune formule. Calculateur inchangé.
Source : service-public.gouv.fr, fiche F987 (indemnité légale de licenciement)
Autres entrées pour cette page : 20 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Prêt immobilier (variante) : échéancier/simulateur/pret-immobilier-fonctionnaire
Tableau d'amortissement par année ou par mois (mensualité, intérêts, capital remboursé, assurance, capital restant dû), export CSV et impression ajoutés au calculateur commun aux simulateurs de prêt ; formule inchangée (lib/formulas/amortissement.ts, testée contre calculerPret).
Prêt immobilier (variante) : échéancier/simulateur/pret-immobilier-investissement-locatif
Tableau d'amortissement par année ou par mois (mensualité, intérêts, capital remboursé, assurance, capital restant dû), export CSV et impression ajoutés au calculateur commun aux simulateurs de prêt ; formule inchangée (lib/formulas/amortissement.ts, testée contre calculerPret).
Prêt immobilier (variante) : échéancier/simulateur/pret-immobilier-sans-apport
Tableau d'amortissement par année ou par mois (mensualité, intérêts, capital remboursé, assurance, capital restant dû), export CSV et impression ajoutés au calculateur commun aux simulateurs de prêt ; formule inchangée (lib/formulas/amortissement.ts, testée contre calculerPret).
Heures supplémentaires : net pour 100 € brut/simulateur/heures-supplementaires
Description (balise meta, cartes des index et de la catégorie Salaire) et chapeau : le net annoncé pour 100 € brut d'heures supplémentaires, « 89 € », devient 90,47 €. Avec la réduction de cotisations salariales de 11,31 points, 100 € brut d'heures supplémentaires donnent 100 × (1 − 20,84 % + 11,31 %) = 90,47 € net, valeur que le corps de la page et le calculateur affichaient déjà ; le « 89 € » ne sortait d'aucune formule du site.
Pension alimentaire : assiette des revenus du parent débiteur/simulateur/pension-alimentaire
L'aide du champ « Revenus mensuels nets du parent débiteur » demandait des « revenus nets après impôt sur le revenu » alors que la méthode de la page (et la table de référence) retient le revenu après cotisations et avant impôt : le simulateur officiel de justice.fr demande les « revenus mensuels nets imposables du parent débiteur ». L'aide du champ est alignée sur la méthode ; à revenus identiques, le résultat ne change pas, mais un lecteur qui saisissait son net après impôt sous-estimait l'assiette d'environ 100 à 150 € par mois à 2 500 €.
Prêt immobilier sur 25 ans : préréglage du calculateur annoncé/simulateur/pret-immobilier-25-ans
La réponse rapide donnait les chiffres sur 25 ans (1 232 €/mois, 119 461 € d'intérêts) alors que le calculateur est préréglé sur 27 ans depuis le 17 septembre (1 173 €/mois hors assurance, 1 248 € avec, 130 205 € d'intérêts) : la réponse rapide annonce désormais ce préréglage et invite à ramener la durée à 25 ans. Aucun montant modifié.
Indemnités journalières maladie : date d'effet du plafond de 42,97 €/simulateur/indemnites-journalieres-maladie
La réponse rapide (« depuis juin 2026 »), la rubrique « Erreurs fréquentes » (« depuis juin 2026 ») et le libellé de la source ameli (« au 1er juin 2026 ») contredisaient la méthode et la FAQ (« à compter du 1er juillet 2026 ») : le SMIC pris en compte est celui en vigueur le dernier jour du mois civil précédant l'arrêt, donc le SMIC revalorisé au 1er juin 2026 (1 867,02 €) ne joue que pour les arrêts débutant à compter du 1er juillet 2026. Formulation unique « pour les arrêts débutant à compter du 1er juillet 2026 » sur toute la page ; montants inchangés.
Source : ameli.fr, arrêt maladie du salarié : montant des indemnités journalières
Autres entrées pour cette page : 20 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Prêt immobilier/simulateur/pret-immobilier
Fonctionnalité ajoutée : tableau d'amortissement replié sous le calculateur (« Voir le tableau d'amortissement »), par année par défaut ou par mois (période, mensualité, intérêts, capital remboursé, assurance, capital restant dû), recalculé avec les saisies, avec export CSV (echeancier-pret-immobilier.csv, séparateur point-virgule, décimales à la virgule) et impression du tableau déplié. Méthode des tableaux bancaires : mensualité hors assurance constante, intérêts du mois sur le capital restant dû, arrondi au centime à chaque ligne, dernière échéance ajustée pour solder le capital. Pour 250 000 € à 3,35 % sur 25 ans, la première ligne donne 697,92 € d'intérêts et 533,62 € de capital (chiffres déjà cités dans la méthode) ; le total des intérêts du tableau (119 460,73 €) diffère de 0,51 € du coût de la carte de résultat (119 461,24 €), qui ne fait aucun arrondi intermédiaire : l'écart est expliqué sous le tableau. Le même tableau est exposé par l'API publique (pret?schedule=1). Aucun résultat affiché ne change.
Prêt immobilier sur 25 ans/simulateur/pret-immobilier-25-ans
Fonctionnalité ajoutée (calculateur commun avec le simulateur de prêt immobilier) : tableau d'amortissement replié sous le calculateur, par année ou par mois, recalculé avec les saisies (27 ans préréglés : 324 lignes, 27 lignes annuelles), avec export CSV et impression. Aucun résultat affiché ne change.
Crédit à la consommation/simulateur/credit-conso
Fonctionnalité ajoutée : tableau d'amortissement replié sous le calculateur (par année ou par mois : mensualité, intérêts, capital remboursé, assurance facultative, capital restant dû), recalculé avec les saisies, avec export CSV (echeancier-credit-conso.csv) et impression. Pour 10 000 € à 5,5 % sur 48 mois, la première ligne se décompose en 45,83 € d'intérêts et 186,73 € de capital pour 232,56 € de mensualité. Aucun résultat affiché ne change.
Rachat de crédit/simulateur/rachat-credit
Fonctionnalité ajoutée : tableau d'amortissement du nouveau prêt (capital racheté, nouveau taux, nouvelle durée, hors assurance, IRA et frais), replié sous le calculateur, par année ou par mois, recalculé avec les saisies, avec export CSV (echeancier-rachat-credit.csv) et impression. Aucun résultat affiché ne change : la nouvelle mensualité du tableau est celle de la carte de résultat (917,84 € pour les valeurs par défaut).
Autres entrées pour cette page : 20 septembre 2026, 17 septembre 2026, 14 septembre 2026.
Salaire brut en net : régime local d'Alsace-Moselle/simulateur/salaire-net-brut
Trois passages disaient que le calcul ne couvrait pas le régime local d'Alsace-Moselle (encadré « Ce que le calcul ne couvre pas », rubrique « Cas particuliers que le simulateur ne couvre pas », FAQ « Pourquoi le résultat diffère-t-il de mon bulletin de paie ? ») alors que le formulaire propose depuis le 17 septembre la case « Régime local Alsace-Moselle » (cotisation maladie de 1,30 % du brut). Les trois passages renvoient désormais à cette case ; la variante dédiée reste la page de référence pour ce régime.
SMIC net 2026 : régime local d'Alsace-Moselle/simulateur/salaire-net-smic
L'encadré « Ce que calcule le simulateur », la FAQ « Quel est le montant du SMIC net en 2026 ? » et la rubrique « Ce que le simulateur ne prend pas en compte » annonçaient un net « hors régime local d'Alsace-Moselle » alors que le formulaire propose la case « Régime local Alsace-Moselle » (cotisation maladie de 1,30 % du brut). Les trois passages précisent désormais que le régime local s'ajoute par cette case.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Impôt sur le revenu d'un couple marié ou pacsé/simulateur/impot-revenu-couple
Fusion de /blog/pacs-2026-fiscalite-imposition-commune-avantages dans /simulateur/impot-revenu-couple : section ajoutée « Succession et réversion entre partenaires de PACS » (ancre #succession-reversion : le partenaire survivant n'est pas héritier et ne reçoit rien sans testament ; legs possible dans la limite de la réserve des enfants (moitié, deux tiers, trois quarts) ; ce qui est légué est exonéré de droits de succession (CGI art. 796-0 bis), à cette seule condition ; maintien gratuit dans le logement pendant un an et transfert du bail ; aucune pension de réversion quel que soit le régime, réversion réservée au conjoint marié, perte possible d'une réversion antérieure en se pacsant). Fin de la section « L'année du PACS » : solidarité du paiement de l'impôt entre partenaires ajoutée, à la place du renvoi vers l'article. Sources F1621, F13104 et F1026 ajoutées. L'article répond en 308 vers #annee-du-pacs.
Source : service-public.gouv.fr, fiche F1621 (décès du partenaire de Pacs, vérifiée le 16 juin 2026)
Autres entrées pour cette page : 15 septembre 2026.
Indemnités journalières (arrêt maladie)/simulateur/indemnites-journalieres-maladie
Fusion de /blog/arret-maladie-maintien-salaire-employeur-subrogation-2026 dans /simulateur/indemnites-journalieres-maladie : section rapatriée « Maintien de salaire et subrogation : qui verse quoi, et quand » (ancre #maintien-subrogation : versement des IJ par la CPAM tous les 14 jours sur attestation de salaire ou signalement DSN, subrogation demandée par l'employeur sous deux conditions (salaire maintenu en totalité ou en partie, au moins égal aux IJ), période de subrogation calée sur la durée maximale du maintien et non sur la fin de l'arrêt, lignes du bulletin « IJSS subrogées » et « complément employeur ») et exemple complet sur 30 jours recalculé avec la formule du site (3 000 € brut, 3 ans d'ancienneté, maintien légal seul : 0 € les jours 1 à 3, 171,88 € d'IJ les jours 4 à 7, 988,31 € d'IJ et 1 081,69 € de complément les jours 8 à 30, soit 2 241,88 € brut au lieu de 3 000 € ; 4 405 € sur 60 jours ; 1 511,52 € à 2 000 € brut). Deux montants corrigés au passage : la perte des jours 4 à 7 de l'article, « 528 € », vaut 228 € (400 € de salaire contre 171,88 € d'IJ, total 758 € inchangé) ; le complément employeur de l'exemple à 2 000 € brut, « environ 912 € » (90 % du mois entier moins 27 jours d'IJ), devient 623,76 € en tenant compte de la carence employeur de 7 jours (jours 8 à 30 : 1 380 € − 756,24 €). Sources ajoutées : ameli.fr (entreprise), « La subrogation de salaire en cas d'arrêt de travail » ; fiche F3053 relibellée (versement tous les 14 jours, conditions du complément) ; Code du travail D1226-1 à D1226-8. L'article répond en 308 vers la nouvelle section.
Source : ameli.fr (entreprise), La subrogation de salaire en cas d'arrêt de travail (8 janvier 2026)
TVA : franchise en base/simulateur/tva
« Au-delà du seuil majoré, la TVA est due dès le premier jour du mois de dépassement » → dès le jour du dépassement (fiche F21746), comme sur les pages de barèmes.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
TVA restauration : franchise en base/simulateur/tva-restauration
FAQ : « redevable de la TVA dès le 1er jour du mois de dépassement » → dès le jour du dépassement du seuil majoré (93 500 €), fiche F21746.
Autres entrées pour cette page : 17 septembre 2026.
Auto-entrepreneur : franchise en base de TVA/simulateur/auto-entrepreneur
La page disait deux choses à deux paragraphes d'écart : « redevable de la TVA à compter du 1er jour du dépassement » puis « dès le 1er jour du mois de dépassement ». Règle unique désormais : TVA due au 1er janvier suivant si seul le seuil de base est dépassé, dès le jour du dépassement si le seuil majoré (41 250 € ou 93 500 €) est franchi (fiche F21746), dans le corps de page comme dans la FAQ.
Autres entrées pour cette page : 14 septembre 2026.
Auto-entrepreneur BNC : franchise en base de TVA/simulateur/auto-entrepreneur-bnc
« Au-delà de 41 250 €, la TVA est due dès le premier jour du mois de dépassement » → dès le jour du dépassement du seuil majoré (règle en vigueur depuis 2025, fiche F21746).
Autres entrées pour cette page : 15 septembre 2026.
Impôt célibataire : tableau du barème retiré/simulateur/impot-revenu-celibataire
La section « Le barème complet IR 2026 pour 1 part » reproduisait le tableau des cinq tranches déjà publié sur la page de référence du barème et sur le simulateur général ; elle est remplacée par les deux seuils qui comptent pour une part (impôt brut nul jusqu'à 11 600 €, tranche à 30 % à partir de 29 579 €, 1 978 € d'impôt cumulé à ce seuil) et un renvoi vers la page du barème. Aucun chiffre modifié.
Heures supplémentaires : tableau du gain fiscal/simulateur/heures-supplementaires
Le tableau « impôt économisé sur 7 500 € d'heures supplémentaires selon la TMI » reproduisait en troisième colonne les cinq tranches du barème 2026 ; cette colonne est retirée au profit du seuil utile (tranche à 30 % à partir de 29 579 € de revenu imposable par part) et d'un renvoi vers la page de référence du barème. Gains fiscaux inchangés (825, 2 250, 3 075 et 3 375 €).
Page mise à jour le (date des entrées). Pourquoi ce journal existe et comment une correction est décidée : Édition et vérification.