Barème 2026Mis à jour le
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Calcul du revenu net d'un auto-entrepreneur
Le revenu net d'un auto-entrepreneur en 2026 se calcule après cotisations URSSAF et impôt sur le revenu, avec ou sans versement libératoire, selon l'activité (vente, services, BNC).
Montant facturé sur l'année (hors taxes), avant déduction des cotisations URSSAF
Détermine vos taux URSSAF, votre abattement fiscal et votre caisse de retraite.
Taux réduits jusqu'à la fin du 3e trimestre civil suivant le début d'activité, sur demande à l'URSSAF dans les 60 jours. La réduction est ramenée de 50 % à 25 % pour les débuts d'activité à compter du 1er juillet 2026.
ExempleRemplacez les valeurs par les vôtres
Revenu net mensuel moyen, avant impôt sur le revenu
2 617 €
Soit 31 400 € avant IR sur l'année
Voir le détail du calcul
- Chiffre d'affaires annuel
- 40 000,00 €
- Cotisations URSSAF (21,2 %)
- − 8 480,00 €
- Formation professionnelle (0,3 %)
- − 120,00 €
- Revenu imposable (après abattement)
- 20 000,00 €
- Impôt sur le revenu
- non estimé (saisissez votre TMI)
- Revenu net annuel avant IR
- 31 400,00 €
- Revenu net mensuel moyen avant IR
- 2 616,67 €
- Plafond légal applicable
- 83 600 €
Estimation indicative basée sur les taux URSSAF en vigueur au 1er janvier 2026 (contribution à la formation professionnelle incluse). L'impôt sur le revenu n'est pas déduit : ouvrez « Estimer aussi mon IR classique » et saisissez la tranche marginale de votre foyer, ou utilisez le simulateur d'impôt sur le revenu du site. N'inclut ni la cotisation foncière des entreprises (CFE), ni la TVA applicable au-delà des seuils de franchise, ni les taxes pour frais de chambre consulaire. Pour un calcul officiel, consultez votre espace autoentrepreneur.urssaf.fr.
- Barème officiel 2026
- Sources citées
- Calcul dans votre navigateur
- Sans inscription
Mis à jour le Méthode et sources
Combien va me rester en auto-entrepreneur en 2026 ?
Les cotisations URSSAF 2026 représentent 12,3 % du chiffre d'affaires en vente, 21,2 % en prestations de services BIC, 25,6 % en activité libérale BNC (23,2 % à la Cipav), plus 0,1 à 0,3 % de contribution à la formation professionnelle. Sur 30 000 € de CA en services BIC avec le versement libératoire de 1,7 %, il reste 23 040 € net (1 920 € par mois). Plafonds 2026 : 83 600 € (services et BNC) et 203 100 € (vente) ; franchise de TVA jusqu'à 37 500 € et 85 000 €.
Chiffres clés de l'auto-entrepreneur en 2026
Taux pleins de cotisations en vigueur depuis le 1er janvier 2026, hors réduction Acre ; plafonds du régime micro pour les revenus 2026 ; revenu net calculé par la formule du simulateur.
- 12,3 %cotisations sociales dues par un auto-entrepreneur sur son chiffre d'affaires de vente de marchandises ou d'hébergement, depuis le 1er janvier 2026 (autoentrepreneur.urssaf.fr, « L'essentiel du statut »).
- 21,2 %cotisations sociales dues sur le chiffre d'affaires d'une prestation de services commerciale ou artisanale relevant des bénéfices industriels et commerciaux, depuis le 1er janvier 2026 (autoentrepreneur.urssaf.fr, « L'essentiel du statut »).
- 25,6 %cotisations sociales dues sur le chiffre d'affaires d'une activité libérale relevant des bénéfices non commerciaux et affiliée au régime général des indépendants, depuis le 1er janvier 2026 contre 24,6 % en 2025 (autoentrepreneur.urssaf.fr).
- 203 100 €chiffre d'affaires annuel hors taxes au-delà duquel une activité de vente de marchandises ou d'hébergement sort du régime micro, pour les revenus 2026 (article 50-0 du Code général des impôts).
- 83 600 €chiffre d'affaires annuel hors taxes au-delà duquel une prestation de services ou une activité libérale sort du régime micro, pour les revenus 2026 (articles 50-0 et 102 ter du Code général des impôts).
- 1,7 %versement libératoire de l'impôt sur le revenu d'une prestation de services relevant des bénéfices industriels et commerciaux, prélevé sur le chiffre d'affaires en même temps que les cotisations (article 151-0 du Code général des impôts).
- 29 315 €revenu fiscal de référence 2024 par part de quotient familial à ne pas dépasser pour opter en 2026 pour le versement libératoire de l'impôt sur le revenu (autoentrepreneur.urssaf.fr, actualité du 4 septembre 2025).
- 23 040 €revenu net annuel d'un auto-entrepreneur en prestations de services BIC qui encaisse 30 000 € de chiffre d'affaires et a opté pour le versement libératoire, cotisations URSSAF, contribution à la formation professionnelle et impôt déduits.
Auto-entrepreneur 2026 : les charges et impôts en bref
Le statut d'auto-entrepreneur (officiellement micro-entrepreneur depuis 2016) est un régime simplifié de travailleur indépendant créé en 2009. Il se caractérise par trois règles : une immatriculation gratuite en ligne sur autoentrepreneur.urssaf.fr, des cotisations sociales calculées en pourcentage du chiffre d'affaires encaissé (aucune cotisation en l'absence de recettes) et une franchise de TVA sous certains seuils.
En 2026, l'auto-entrepreneur paie quatre prélèvements principaux sur son chiffre d'affaires :
- Les cotisations URSSAF : 12,3 à 25,6 % du CA selon l'activité (vente, services BIC, libéral BNC).
- L'impôt sur le revenu : soit au barème progressif après un abattement forfaitaire (34 à 71 %), soit en versement libératoire (1 à 2,2 % du CA, sur option).
- La contribution à la formation professionnelle (CFP) : 0,10 % du CA pour les commerçants, 0,30 % pour les artisans, 0,20 % pour les professions libérales réglementées ou non (autoentrepreneur.urssaf.fr).
- La cotisation foncière des entreprises (CFE) : impôt local minimum, dû à partir de la 2e année, généralement 250 à 600 € selon la commune.
Notre simulateur calcule ces prélèvements selon votre profil et affiche le revenu net annuel et mensuel que vous touchez réellement, ainsi que le poids de chaque charge en pourcentage du CA.
Cotisations URSSAF par activité (BIC, BNC, libéral)
Le taux URSSAF dépend strictement de votre catégorie d'activité. C'est l'un des points les plus mal compris du régime, car la frontière entre BIC et BNC est parfois floue.
| Activité | Taux URSSAF | CFP | Total social |
|---|---|---|---|
| Vente de marchandises (BIC ventes) | 12,3 % | 0,10 % | 12,40 % |
| Prestation de services BIC (artisan) | 21,2 % | 0,30 % | 21,50 % |
| Libéral Cipav (BNC) | 23,2 % | 0,20 % | 23,40 % |
| Libéral non Cipav (BNC) | 25,6 % | 0,20 % | 25,80 % |
| Location de meublés de tourisme classés | 6 % | 0,10 % | 6,10 % |
Ces données : CSV · JSON (Licence Ouverte 2.0 / CC BY 4.0), jeu « Micro-entreprise : plafonds, taux de cotisations, Acre, seuils de TVA » de l'API publique.
Les cotisations URSSAF couvrent l'assurance maladie (maladie-maternité), la CSG-CRDS, la retraite de base et complémentaire, les allocations familiales et l'invalidité-décès. La CIPAV est la caisse de retraite des professions libérales réglementées (architectes, géomètres-experts, ostéopathes, chiropracteurs, psychologues, psychothérapeutes, ergothérapeutes, experts agricoles, mandataires judiciaires). Les autres libéraux (consultants, formateurs, coachs, traducteurs, développeurs free-lance) relèvent de la Sécurité sociale des indépendants (SSI) et paient 25,6 % au lieu de 23,2 %. Ce taux a été relevé par paliers (21,1 % en 2023, 23,1 % en juillet 2024, 24,6 % en 2025, 25,6 % en 2026) pour financer la retraite complémentaire des libéraux, absente jusque-là ; depuis le 1er janvier 2026, la part de CSG-CRDS dans le taux global diminue au profit des cotisations retraite (25,2 % du taux contre 32,5 % en 2025 pour les BNC).
Les deux sections suivantes précisent ce qui est propre à chaque activité BIC (activités concernées, exemple recalculé, seuils) ; le sélecteur d'activité du simulateur applique automatiquement le taux, l'abattement et le plafond correspondants. Les activités libérales BNC (25,6 %, abattement 34 %) sont détaillées sur la page auto-entrepreneur BNC.
Vente de marchandises (BIC ventes) : 12,3 %, abattement 71 %, plafond 203 100 €
Relèvent du BIC ventes l'achat-revente de marchandises et la fourniture de logement : commerce en ligne et sur place de marché (marketplace), boutique et dépôt-vente, vente sur les marchés et brocantes, chambres d'hôtes et gîtes, restauration à emporter, vente de productions transformées. La fabrication artisanale suivie de vente (bijoux, céramique, ébénisterie) n'en relève que si les matières premières représentent une part substantielle du prix ; sinon, c'est du BIC services, à vérifier auprès de l'URSSAF à l'immatriculation. Les paramètres 2026 : cotisations URSSAF 12,3 % + CFP 0,10 %, abattement fiscal de 71 % (ou versement libératoire de 1 %), plafond de 203 100 € HT, franchise de TVA jusqu'à 85 000 € (93 500 € majoré).
| Poste | IR classique, TMI 11 % | Versement libératoire 1 % |
|---|---|---|
| Cotisations URSSAF (12,3 %) | 9 840 € | 9 840 € |
| CFP (0,10 %) | 80 € | 80 € |
| Impôt sur le revenu | 2 552 € (11 % de 23 200 € après abattement de 71 %) | 800 € (1 % du CA) |
| Net annuel avant achats de marchandises | 67 528 € (5 627 €/mois) | 69 280 € (5 773 €/mois) |
Le point propre à la vente : le prix d'achat des marchandises n'est pas déductible en micro-BIC, les cotisations portent sur le CA total et non sur la marge. Avec des achats à 50 % du CA (40 000 €), le revenu réel tombe à 27 528 € (2 294 €/mois) ; avec une marge de 70 %, à 43 528 € (3 627 €/mois). L'abattement de 71 % suppose une marge d'au moins 29 % : en dessous (e-commerce à forte rotation, achats importants avec TVA récupérable, stock ou véhicule à amortir), le régime réel de l'entreprise individuelle ou une société devient plus favorable, voir SARL, SAS ou auto-entrepreneur : quel statut choisir en 2026.
Prestations de services (BIC services) : 21,2 %, abattement 50 %, plafond 83 600 €
Relèvent du BIC services les prestations à caractère commercial ou artisanal : artisans du bâtiment (plombier, électricien, menuisier, peintre, maçon, jardinier), services aux particuliers (coiffure à domicile, esthétique, dépannage, déménagement, livraison), services aux entreprises (nettoyage, sécurité privée, agent commercial, dépannage informatique), restauration sans hébergement (traiteur, food truck), transport de personnes ou de marchandises (VTC, coursier). Les activités intellectuelles (consultant, formateur, développeur, traducteur) sont des BNC à 25,6 %. Les paramètres 2026 : cotisations URSSAF 21,2 % + CFP 0,30 % (artisans) ou 0,10 % (commerçants prestataires), abattement fiscal de 50 % (ou versement libératoire de 1,7 %), plafond de 83 600 € HT commun aux BIC services et aux BNC, franchise de TVA jusqu'à 37 500 € (41 250 € majoré). Pour comparer le net d'un micro-entrepreneur au salaire du même métier, les fiches jardinier paysagiste et aide à domicile donnent les fourchettes nettes des salariés de ces branches.
| Poste | IR classique, TMI 11 % | Versement libératoire 1,7 % |
|---|---|---|
| Cotisations URSSAF (21,2 %) | 8 480 € | 8 480 € |
| CFP (0,30 %) | 120 € | 120 € |
| Impôt sur le revenu | 2 200 € (11 % de 20 000 € après abattement de 50 %) | 680 € (1,7 % du CA) |
| Net annuel | 29 200 € (2 433 €/mois) | 30 720 € (2 560 €/mois) |
L'impôt est estimé au taux marginal du foyer, comme dans le simulateur ; pour un célibataire sans autre revenu, le barème 2026 avec décote donne 445 € sur 20 000 € imposables, soit un net de 30 955 €. Le versement libératoire l'emporte dès que le foyer est imposable (il faut un revenu fiscal de référence 2024 inférieur à 29 315 € par part pour y accéder). L'abattement de 50 % couvre tous les frais sans justificatif : si les charges réelles (matériel, véhicule, sous-traitance) dépassent la moitié du CA, le régime réel devient plus intéressant. Le passage en société se discute au-delà de 60 000 à 80 000 € de CA récurrent, à l'approche du plafond de 83 600 €.
Versement libératoire de l'IR (quand c'est avantageux)
Le versement libératoire (VFL) est une option qui permet de payer son impôt sur le revenu en même temps que ses cotisations URSSAF, sous forme d'un pourcentage forfaitaire du chiffre d'affaires :
- 1 % pour la vente de marchandises (BIC ventes).
- 1,7 % pour la prestation de services (BIC).
- 2,2 % pour les activités libérales (BNC).
Pour bénéficier du VFL, votre revenu fiscal de référence de l'année N-2 doit être inférieur à un seuil légal : 29 315 € par part de quotient familial pour une option exercée en 2026 (revenu fiscal de référence 2024, seuil égal à la limite supérieure de la deuxième tranche du barème appliqué à ces revenus, actualité autoentrepreneur.urssaf.fr du 4 septembre 2025), soit 43 972,50 € pour 1,5 part et 58 630 € pour 2 parts. La fiche F23267 affiche 29 579 €, limite du barème 2026 (revenus 2025) : c'est le seuil qui s'appliquera au revenu fiscal de référence 2025 pour une option exercée en 2027. La demande se fait auprès de l'URSSAF avant le 30 septembre pour une application l'année suivante, ou dans les 3 mois suivant la création.
Avantage du VFL : l'impôt est définitivement acquitté au moment de la déclaration, plus de régularisation en N+1, plus de prélèvement à la source. Le revenu d'AE n'est pas réintégré dans le foyer fiscal pour le calcul de l'IR (mais reste intégré au RFR).
Inconvénient du VFL : vous payez l'impôt même si votre revenu imposable global du foyer serait sous le seuil d'imposition (TMI 0 %). Le VFL n'est avantageux que si votre TMI est supérieure au taux du VFL :
| TMI | VFL BIC services 1,7 % | IR après abattement 50 % |
|---|---|---|
| 0 % | Défavorable | Gagnant |
| 11 % | Légèrement défavorable | Légèrement gagnant |
| 30 % | Très favorable | Défavorable |
| 41 % | Très favorable | Très défavorable |
Plafonds 2026 et dépassements
Pour rester dans le régime auto-entrepreneur, votre chiffre d'affaires HT annuel ne doit pas dépasser :
- 203 100 € pour la vente de marchandises et la fourniture de logement (BIC ventes), contre 188 700 € de 2023 à 2025 (seuils révisés tous les 3 ans, CGI art. 50-0).
- 83 600 € pour les prestations de services et les activités libérales (BIC services et BNC), contre 77 700 € auparavant ; 15 000 € pour la location de meublés de tourisme non classés.
En cas d'activité mixte (ex. consultant + revente de matériel informatique), le CA global ne peut dépasser 203 100 €, dont 83 600 € maximum sur la partie services. Le contrôle se fait sur deux années civiles consécutives : vous gardez le régime micro l'année du dépassement (N) et l'année suivante (N+1). Si le plafond est dépassé deux années consécutives, vous basculez au régime réel à compter du 1er janvier de l'année N+2 (EI au réel ou société), sans attendre un troisième dépassement (CGI, art. 50-0 et 102 ter ; autoentrepreneur.urssaf.fr). Le simulateur signale le dépassement à partir des seuils 2026 (203 100 € / 83 600 €).
Au moment de la bascule, vos options sont :
- Rester en EI au régime réel simplifié. Comptabilité complète mais simplifiée, déductibilité de toutes les charges réelles. Cotisations sociales calculées sur le bénéfice (non plus sur le CA).
- Créer une EURL ou SASU. Permet d'optimiser via les dividendes (PFU 31,4 % au lieu de cotisations + IR), mais comptabilité plus lourde et frais de gestion (expert-comptable quasi-obligatoire, ~1 500 à 3 000 €/an). Les outils du dirigeant de société (arbitrage dividendes ou salaire, impôt sur les sociétés, TVS, coût d'un salarié) sont regroupés dans la catégorie Auto-entrepreneur et dirigeant.
Les étapes de ce changement de régime, la déclaration de CA, la comptabilité allégée et le versement libératoire sont détaillés pas à pas dans le guide de la micro-entreprise 2026.
TVA en auto-entrepreneur : franchise en base
L'auto-entrepreneur bénéficie par défaut de la franchise en base de TVA : il facture en HT, ne facture pas la TVA à ses clients, ne la déclare pas et ne la reverse pas. C'est un avantage majeur pour les activités B2C (clients particuliers).
Les seuils 2026 de franchise en base sont :
- 37 500 € pour les prestations de services et activités libérales (BIC services, BNC).
- 85 000 € pour les ventes de marchandises et fourniture de logement (BIC ventes).
Des seuils majorés permettent de garder la franchise une année supplémentaire en cas de dépassement modéré : 41 250 € pour les services et 93 500 € pour les ventes (le seuil unique de 25 000 € annoncé par la loi de finances 2025 a été abandonné). Au-delà du seuil majoré, vous devenez redevable de la TVA dès le jour du dépassement (fiche F21746).
Mention obligatoire à indiquer sur vos factures tant que vous êtes en franchise : « TVA non applicable - article 293 B du CGI ». Voyez notre simulateur TVA pour calculer la TVA collectée et déductible si vous dépassez les seuils.
5 exemples chiffrés détaillés
Résultats du simulateur (taux 2026 de 12,3 % / 21,2 % / 25,6 %, contribution formation de 0,1 / 0,3 / 0,2 % incluse dans la colonne URSSAF, impôt estimé par tranche marginale après abattement, sans CFE).
| Profil | CA HT | URSSAF + CFP | Impôt | Net annuel | Net mensuel |
|---|---|---|---|---|---|
| Vente (e-commerce), IR classique TMI 11 % | 40 000 € | 4 960 € | 1 276 € | 33 764 € | 2 813,67 € |
| Services BIC (artisan), versement libératoire 1,7 % | 30 000 € | 6 450 € | 510 € | 23 040 € | 1 920 € |
| Services BIC (artisan), IR classique TMI 11 % | 30 000 € | 6 450 € | 1 650 € | 21 900 € | 1 825 € |
| Libéral BNC (consultant), versement libératoire 2,2 % | 50 000 € | 12 900 € | 1 100 € | 36 000 € | 3 000 € |
| Libéral BNC (consultant), IR classique TMI 30 % | 50 000 € | 12 900 € | 9 900 € | 27 200 € | 2 266,67 € |
| Services BIC au-delà du plafond, IR classique TMI 30 % | 90 000 € | 19 350 € | 13 500 € | 57 150 € | 4 762,50 € |
Lecture : en IR classique, le revenu imposable est le CA après abattement (71 %, 50 % ou 34 %) : 50 000 € de BNC donnent 33 000 € imposables, taxés ici forfaitairement à 30 %. Le versement libératoire (2,2 % × 50 000 = 1 100 €) est donc très avantageux pour ce consultant, mais il faut un revenu fiscal de référence N-2 inférieur à 29 315 € par part. Le dernier cas dépasse le plafond de 83 600 € : toléré l'année du dépassement et la suivante, il impose de passer au régime réel à partir de l'année qui suit deux années consécutives de dépassement.
ACRE : cotisations réduites la première année (−50 % puis −25 %)
L'ACRE (Aide à la Création ou Reprise d'Entreprise) permet aux auto-entrepreneurs éligibles de payer des cotisations URSSAF réduites jusqu'à la fin du 3e trimestre civil suivant celui du début d'activité. La réduction, de 50 % pour un début d'activité jusqu'au 30 juin 2026, est ramenée à 25 % à compter du 1er juillet 2026 (LFSS 2026). Taux publiés par l'URSSAF (début avant / depuis juillet 2026) :
- BIC ventes : 6,2 % / 9,3 % au lieu de 12,3 %.
- BIC services : 10,6 % / 15,9 % au lieu de 21,2 %.
- BNC Cipav : 13,4 % / 17,4 % au lieu de 23,2 % (taux rehaussé pour couvrir la CSG-CRDS et la retraite complémentaire).
- BNC non Cipav : 12,8 % / 19,2 % au lieu de 25,6 %.
L'ACRE est attribuée sur demande (formulaire à déposer à l'URSSAF dans les 60 jours suivant le début d'activité) et soumise à conditions : demandeur d'emploi indemnisé ou non, bénéficiaire du RSA ou de l'ASS, moins de 26 ans ou jeune sous condition, plus de 50 ans inscrit à France Travail, personne handicapée, créateur en quartier prioritaire de la ville (QPV) ou en zone France ruralités revitalisation. Le revenu d'activité doit rester sous 36 045 € (75 % du PASS 2026) pour conserver l'aide intégrale. Au-delà, l'exonération est dégressive puis disparaît à 48 060 €. Sélectionnez votre situation dans le simulateur pour appliquer le taux réduit.
À noter : l'ACRE est cumulable avec l'allocation de retour à l'emploi (ARE) maintenue partiellement, et avec l'ARCE (aide à la reprise d'entreprise sous forme de capital, 60 % du reliquat ARE versé en 2 fois). Ces dispositifs France Travail sont des leviers puissants pour démarrer une activité.
Sources officielles utilisées par notre simulateur : autoentrepreneur.urssaf.fr, barèmes URSSAF 2025-2026, impots.gouv.fr, Service-Public.fr, Code de la Sécurité sociale L613-7. Les chiffres reflètent les taux applicables au 1er janvier 2026.
Comment est calculé ce résultat ?
Le revenu net d'un auto-entrepreneur (officiellement micro-entrepreneur) est son chiffre d'affaires encaissé, diminué des cotisations du régime micro-social de l'article L613-7 du Code de la Sécurité sociale, soit 12,3 % du chiffre d'affaires en vente, 21,2 % en prestations de services BIC et 25,6 % en activité libérale BNC hors Cipav depuis le 1er janvier 2026, puis de la contribution à la formation professionnelle et de l'impôt sur le revenu. Le calcul suit donc trois étapes : cotisations sociales URSSAF, imposition sur le revenu, et plafonds annuels de chiffre d'affaires à ne pas dépasser.
1. Cotisations URSSAF. Vous payez un pourcentage fixe de votre chiffre d'affaires, selon votre activité :
- Vente de marchandises (BIC ventes) : 12,3 %
- Prestation de services (BIC) : 21,2 %
- Activité libérale Cipav (BNC) : 23,2 % (21,2 % en 2025), détail sur la page auto-entrepreneur BNC profession libérale
- Activité libérale non Cipav (BNC) : 25,6 % depuis le 1er janvier 2026 (24,6 % en 2025)
S'y ajoute la contribution à la formation professionnelle (CFP), prélevée avec les cotisations : 0,1 % du CA pour les commerçants, 0,3 % pour les artisans (retenu pour les prestations de services BIC), 0,2 % pour les professions libérales. Avec l'Acre, les cotisations sont réduites de moitié pour un début d'activité jusqu'au 30 juin 2026, d'un quart à compter du 1er juillet 2026 (la CFP et le versement libératoire ne sont pas réduits).
2. Imposition sur le revenu. Deux options s'offrent à vous :
- IR classique : votre CA est intégré à la déclaration de revenus du foyer après un abattement forfaitaire de 71 % (vente), 50 % (prestation BIC) ou 34 % (BNC). Le revenu imposable obtenu est soumis au barème progressif de l'impôt.
- Versement libératoire (VFL) : vous payez en même temps que l'URSSAF un complément d'impôt forfaitaire (1 %, 1,7 % ou 2,2 % selon l'activité). Avantageux uniquement si votre TMI est supérieure à ce taux, et sous condition de revenu fiscal de référence.
3. Plafonds de chiffre d'affaires. Pour rester en micro-entreprise en 2026, votre CA annuel HT ne doit pas dépasser :
- 203 100 € pour la vente et l'hébergement (plafond revalorisé au 1er janvier 2026, contre 188 700 € auparavant)
- 83 600 € pour les prestations de services et les activités libérales (contre 77 700 € jusqu'en 2025)
Ces plafonds sont actualisés tous les trois ans (CGI art. 50-0 et 102 ter) : la prochaine actualisation est attendue au 1er janvier 2029, sauf modification par une loi de finances, et les seuils de la franchise en base de TVA ne changent qu'au 1er janvier si une loi de finances les modifie (échéances suivies sur le calendrier des mises à jour).
Ce que le simulateur ne prend pas en compte : l'impôt « IR classique » est estimé en appliquant votre tranche marginale au revenu après abattement, sans barème progressif ni décote ; tant qu'aucune tranche n'est saisie (« Estimer aussi mon IR classique »), l'impôt n'est pas déduit et le résultat affiché est un revenu avant impôt sur le revenu. Ne sont pas inclus la CFE (à partir de la 2e année, exonérée sous 5 000 € de CA), la TVA au-delà des seuils de franchise, les taxes pour frais de chambre consulaire des artisans et commerçants, ni la condition de revenu fiscal de référence du versement libératoire (29 315 € par part, RFR 2024, pour une option exercée en 2026). Les taux réduits Acre s'appliquent jusqu'à la fin du 3e trimestre civil suivant le début d'activité ; au-delà, sélectionnez « Non ».
Sources et références
Barèmes officiels en vigueur, vérifiés le auprès des sources publiques ci-dessous ; les montants sont recalculés à chaque évolution réglementaire.
- autoentrepreneur.urssaf.fr : L'essentiel du statut : taux de cotisations 2026 (12,3 %, 21,2 %, 25,6 %, 23,2 %), contribution formation
- autoentrepreneur.urssaf.fr : Nouvelle répartition du taux global au 1er janvier 2026 (part CSG-CRDS et retraite)
- Service-Public.fr Entreprendre : Micro-entrepreneur : plafonds 2026 (203 100 € / 83 600 €), abattements, versement libératoire (fiche F23267)
- Service-Public.fr Entreprendre : Franchise en base de TVA 2026 (fiche F21746)
- Code général des impôts art. 50-0 et 102 ter (régime micro), 151-0 (versement libératoire), 293 B (franchise de TVA) ; Code de la Sécurité sociale art. L613-7 et D131-5-1, textes cités sans lien
Questions fréquentes
Comment fonctionne le régime de l'auto-entrepreneur en 2026 ?
L'auto-entreprise (ou micro-entreprise) est un régime simplifié de travailleur indépendant. Vous déclarez votre chiffre d'affaires mensuellement ou trimestriellement sur autoentrepreneur.urssaf.fr, et vous payez vos cotisations sociales sous forme d'un pourcentage fixe de votre chiffre d'affaires (12,3 % en vente, 21,2 % en prestation BIC, 25,6 % en activité libérale BNC, 23,2 % à la Cipav). Aucune déclaration de bénéfice n'est requise tant que vous restez dans les plafonds. La comptabilité se limite à un livre des recettes (et des achats pour les activités de vente).
Quel est le taux URSSAF pour un auto-entrepreneur en 2026 ?
Le taux URSSAF dépend de votre activité. Pour la vente de marchandises (BIC ventes), le taux est de 12,3 % du chiffre d'affaires HT. Pour les prestations de services commerciales et artisanales (BIC services), il est de 21,2 %. Pour les activités libérales relevant de la Cipav (BNC Cipav), 23,2 % en 2026. Pour les libérales hors CIPAV (rattachées à la Sécurité sociale des indépendants), le taux est de 25,6 %. Ces cotisations couvrent l'assurance maladie-maternité, les indemnités journalières, la CSG-CRDS, la retraite de base et complémentaire, les allocations familiales et l'invalidité-décès. La contribution à la formation professionnelle s'y ajoute : 0,1 % du CA pour les commerçants, 0,3 % pour les artisans, 0,2 % pour les professions libérales.
Quel régime d'activité choisir : vente, prestation BIC ou BNC ?
La catégorie d'activité détermine vos taux. La vente de marchandises ou la fourniture de logement (BIC ventes) bénéficie des taux les plus bas (12,3 % URSSAF, abattement fiscal 71 %). Les prestations de services commerciales ou artisanales (BIC) sont à 21,2 % URSSAF, abattement 50 %. Les activités libérales relevant de la CIPAV (architectes, consultants, formateurs…) sont à 23,2 % URSSAF, abattement 34 %. Les autres activités libérales non CIPAV (rattachées à la Sécurité sociale des indépendants) sont à 25,6 % URSSAF, abattement 34 %. La CIPAV est la caisse de retraite pour les professions libérales définies par décret.
Quels sont les plafonds de chiffre d'affaires en 2026 ?
Pour rester dans le régime micro-entreprise, votre chiffre d'affaires annuel ne doit pas dépasser : 203 100 € pour les activités de vente et fourniture de logement, et 83 600 € pour les prestations de services et activités libérales (BIC et BNC). Au-delà sur deux années consécutives, vous basculez automatiquement vers le régime réel (EI au réel ou EURL/SASU) l'année suivante, avec une comptabilité complète et le passage à la TVA. En cas de dépassement la première année, vous gardez le régime micro l'année N et N+1.
Qu'est-ce que le versement libératoire de l'impôt (VFL) ?
Le versement libératoire vous permet de payer votre impôt sur le revenu en même temps que vos cotisations URSSAF, sous forme d'un pourcentage fixe du CA : 1 % en vente, 1,7 % en prestation BIC, 2,2 % en libéral. Une fois acquitté, vous n'avez plus d'impôt classique à payer sur ces revenus. Le VFL n'est intéressant que si votre TMI (tranche marginale d'imposition) est supérieure au taux du VFL, donc plutôt à partir de 11 % de TMI. Pour en bénéficier, votre revenu fiscal de référence de l'année N-2 doit être inférieur à un certain seuil (29 315 € par part de quotient familial pour une option en 2026, revenu fiscal de référence 2024).
Versement libératoire : est-ce avantageux en 2026 ?
Le VFL est avantageux lorsque votre tranche marginale d'imposition (TMI) est supérieure au taux du VFL (1 %, 1,7 % ou 2,2 % selon l'activité). En pratique : si vous êtes dans la tranche 0 % (revenu imposable du foyer < 11 600 € en 2026), le VFL est défavorable et vous payez 1,7 % ou 2,2 % de votre CA pour rien. Si vous êtes en TMI 11 %, le VFL est neutre à légèrement défavorable. Le VFL devient intéressant à partir de la TMI 30 % (revenu imposable > 29 579 €). Notre simulateur compare automatiquement les deux options.
Suis-je assujetti à la TVA en tant qu'auto-entrepreneur ?
Non, tant que vous bénéficiez de la franchise en base de TVA : votre chiffre d'affaires reste sous les seuils de franchise (37 500 € pour les services, 85 000 € pour les ventes en 2026), vous facturez en HT, vous ne facturez pas la TVA à vos clients et vous n'avez pas à la déclarer (mention obligatoire « TVA non applicable - article 293 B du CGI »). Si vous dépassez le seuil de base sans dépasser le seuil majoré, vous devenez redevable de la TVA au 1er janvier de l'année suivante ; si vous dépassez le seuil majoré, vous l'êtes dès le jour du dépassement et devez l'ajouter à vos factures (fiche F21746). Vous pouvez aussi opter volontairement pour la TVA, ce qui peut être intéressant si vous avez beaucoup d'achats déductibles ou si vous travaillez en B2B.
Quels sont les seuils de TVA en franchise en base 2026 ?
Pour 2026, les seuils de franchise en base de TVA sont : 37 500 € pour les prestations de services et activités libérales (BIC services et BNC), et 85 000 € pour les ventes de marchandises et fourniture de logement (BIC ventes). Des seuils majorés permettent de rester en franchise une année supplémentaire en cas de dépassement modéré : 41 250 € pour les services et 93 500 € pour les ventes. Au-delà du seuil majoré, vous devenez redevable de la TVA dès le jour du dépassement (fiche F21746).
Qu'est-ce que l'ACRE pour un auto-entrepreneur ?
L'ACRE (Aide à la Création ou Reprise d'Entreprise) réduit les cotisations URSSAF jusqu'à la fin du 3e trimestre civil suivant le début d'activité : de 50 % pour un début d'activité jusqu'au 30 juin 2026 (6,2 % en vente, 10,6 % en BIC services, 12,8 % en BNC, 13,4 % à la Cipav), de 25 % pour un début à compter du 1er juillet 2026 (9,3 %, 15,9 %, 19,2 % et 17,4 %). Elle est attribuée sur demande à l'URSSAF dans les 60 jours suivant le début d'activité et soumise à conditions : demandeur d'emploi indemnisé ou non, bénéficiaire du RSA ou de l'ASS, moins de 26 ans, plus de 50 ans, projet en QPV ou en zone France ruralités revitalisation, personne handicapée. Le revenu d'activité doit rester sous 36 045 € (75 % du PASS 2026) pour conserver l'aide entière. Le simulateur applique le taux réduit correspondant à votre situation.
Dois-je payer la cotisation foncière des entreprises (CFE) ?
Oui, dès la deuxième année d'activité, vous êtes redevable de la CFE : un impôt local minimum fixé par votre commune (généralement entre 250 € et 600 € par an). La première année civile d'activité est exonérée. Une exonération totale s'applique si votre chiffre d'affaires est inférieur à 5 000 € sur l'année (réforme 2024). Le paiement intervient en décembre, à régler en ligne sur impots.gouv.fr. Pensez à activer votre espace professionnel dès l'immatriculation. Notre simulateur CFE auto-entrepreneur dédié calcule votre montant exact.
Quel revenu net après cotisations et impôts ?
Pour un artisan en prestation de services BIC avec 30 000 € de CA en 2026 : 6 360 € de cotisations URSSAF (21,2 %), 90 € de contribution formation (0,3 %) et 510 € de versement libératoire (1,7 %), soit 23 040 € net par an ou 1 920 € par mois ; en IR classique avec une tranche marginale de 11 %, l'impôt estimé sur 15 000 € imposables (abattement 50 %) est de 1 650 € et le net de 21 900 €. Pour un consultant BNC à 50 000 € de CA avec le versement libératoire : 12 800 € d'URSSAF (25,6 %), 100 € de contribution formation (0,2 %), 1 100 € d'impôt, 36 000 € net. Il reste à prévoir la CFE (souvent 250 à 600 € par an) à partir de la deuxième année.
Comment dépasser le plafond auto-entrepreneur sans tout perdre ?
En cas de dépassement du plafond (203 100 € en vente, 83 600 € en services), vous gardez le régime auto-entrepreneur l'année du dépassement (N) et l'année suivante (N+1). Si le plafond est dépassé deux années civiles consécutives, vous basculez au régime réel à compter du 1er janvier de l'année N+2 (CGI, art. 50-0 et 102 ter). Vous avez alors le choix : créer une EURL ou SASU pour rester en société, opter pour l'EI au régime réel, ou maintenir l'EI mais en régime réel simplifié. Le passage en société implique une comptabilité plus lourde mais permet d'optimiser la rémunération (dividendes, rémunération de gérant) et d'amortir les charges réelles.
Quelle différence entre auto-entrepreneur et portage salarial ?
L'auto-entrepreneur est un travailleur indépendant qui facture ses clients directement et paie ses cotisations URSSAF (12-25 % du CA). Le porté salarial est un salarié d'une société de portage qui refacture ses missions au client. Les cotisations sociales sont celles d'un salarié (~45 % du brut), bien plus élevées qu'en AE, mais le porté bénéficie du chômage, de la mutuelle, de la prévoyance et des congés payés. À 40 000 € HT de mission : 31 400 € net en AE BIC services (21,2 % de cotisations et 0,3 % de CFP), contre 20 000 à 24 000 € net en portage salarial selon les frais de gestion (8 à 12 %).
Faut-il créer une SASU ou rester en auto-entrepreneur ?
L'auto-entreprise est optimale jusqu'à 40 à 60 000 € de CA grâce à sa simplicité et ses faibles cotisations. Au-delà, la SASU devient intéressante si vous avez des charges réelles importantes (déductibles à 100 % du bénéfice), si vous souhaitez optimiser via les dividendes (PFU 31,4 % au lieu de l'IR + cotisations), ou si vous prévoyez de revendre la société. Le seuil de bascule typique se situe vers 60 à 80 000 € de CA en BIC services. La SARL est plus rare, surtout si vous êtes seul. Notre simulateur SARL vs SAS vs auto-entrepreneur compare précisément les trois statuts.
Comment déclarer son CA en auto-entrepreneur en 2026 ?
La déclaration de chiffre d'affaires se fait sur autoentrepreneur.urssaf.fr, à la fréquence choisie lors de l'immatriculation (mensuelle ou trimestrielle, modifiable une fois par an). Vous indiquez le CA encaissé sur la période, ventilé par type d'activité (vente / services / libéral). Le calcul des cotisations est automatique. Le paiement est prélevé par carte bancaire ou virement SEPA dans les 4 semaines suivant la déclaration. Première déclaration : trois mois après l'immatriculation (délai de carence). En cas de CA nul, vous devez quand même déclarer « 0 € » pour éviter une pénalité de 53 €.
Aller plus loin
Ce calcul dans d'autres situations
Versions de ce simulateur adaptées à une situation précise (défauts et explications spécifiques).
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