1. Deux statuts, deux logiques
Le micro-entrepreneur (ou auto-entrepreneur) est un travailleur indépendant : il facture en son nom, paie ses cotisations en pourcentage du chiffre d'affaires encaissé et organise seul sa protection sociale. Le salarié porté trouve lui-même ses clients et négocie le prix de sa prestation, mais c'est une entreprise de portage salarial qui signe le contrat avec le client, facture, encaisse, retient ses frais de gestion et les cotisations sociales, puis lui verse un salaire avec un bulletin de paie (Code du travail, articles L1254-1 à L1254-31).
Le portage n'est pas ouvert à tous. Le salarié porté doit justifier d'une expertise, d'une qualification et d'une autonomie qui lui permettent de chercher lui-même ses clients ; la fiche officielle retient un niveau bac + 2 ou 3 ans d'expérience. L'entreprise cliente, de son côté, ne peut y recourir que pour une tâche occasionnelle qui ne relève pas de son activité normale et permanente, ou pour une prestation ponctuelle qui demande une expertise dont elle ne dispose pas. Les services à la personne sont exclus, de même que le remplacement d'un salarié gréviste et les travaux dangereux. Une prestation chez un même client ne peut pas dépasser 36 mois. Le contrat de travail est un CDD (18 mois au plus, renouvellements compris) ou un CDI.
2. Le calcul pour 5 000 € HT par mois
Hypothèses : 60 000 € HT facturés dans l'année (500 € par jour, 120 jours), activité de conseil relevant des bénéfices non commerciaux (BNC), profession libérale non réglementée, frais de gestion du portage de 10 %, célibataire sans autre revenu. Les montants sortent de la formule du simulateur TJM freelance : en portage, ce qui reste après les frais de gestion est traité comme le coût total d'un salarié cadre du régime général.
| Pour 60 000 € HT par an | Micro-entrepreneur (BNC) | Portage salarial (10 % de frais) |
|---|---|---|
| Frais de gestion | 0 € | 6 000 € |
| Cotisations patronales | - | 14 048 € |
| Salaire brut | - | 39 952 € (3 329 € par mois) |
| Cotisations sociales (URSSAF ou part salariale) | 15 360 € (25,6 %) | 8 336 € |
| Contribution à la formation professionnelle | 120 € (0,2 %) | comprise dans les cotisations patronales |
| Net avant impôt sur le revenu | 44 520 € (3 710 € par mois) | 31 616 € (2 635 € par mois) |
| Part du chiffre d'affaires conservée | 74,2 % | 52,7 % |
| Revenu imposable | 39 600 € (chiffre d'affaires moins l'abattement de 34 %) | 29 479 € (net imposable moins la déduction de 10 %) |
| Impôt sur le revenu, barème appliqué aux revenus 2025 | 4 984 € au barème, ou 1 320 € en versement libératoire (2,2 %) | 1 960 € |
| Net après impôt | 39 536 € au barème (43 200 € avec le versement libératoire) | 29 656 € |
Non compris : la cotisation foncière des entreprises du micro-entrepreneur, ses frais professionnels, sa prévoyance et sa mutuelle ; en portage, la mutuelle, la prévoyance (parts patronale et salariale, prises sur la même enveloppe) et la réserve financière, qui réduisent le net versé chaque mois. Le calcul du portage retient une entreprise de moins de 11 salariés non soumise au versement mobilité, hypothèse la plus favorable. L'impôt est estimé avec le barème en vigueur, celui des revenus 2025 ; celui des revenus 2026 ne sera connu qu'avec la loi de finances pour 2027.
L'écart est de 12 904 € par an avant impôt, soit 1 075 € par mois. Il dépend d'abord des frais de gestion, que chaque entreprise de portage fixe librement : aucun barème officiel n'existe, et Bpifrance Création les situe « généralement entre 5 et 15 % » du chiffre d'affaires hors taxes. Avec 5 % de frais, le net du salarié porté monte à 33 125 € ; avec 15 %, il descend à 30 127 €. Pour refaire le calcul avec votre chiffre d'affaires et le taux de votre entreprise de portage, le simulateur de salaire net en portage salarial décompose chaque étape. Il retient une entreprise de 50 à 249 salariés, soumise au versement mobilité et à des contributions plus élevées : pour le même chiffre d'affaires, le net y est inférieur d'environ 547 € par an.
Le versement libératoire de l'impôt (2,2 % du chiffre d'affaires en BNC) est une option soumise à une condition de ressources : le revenu fiscal de référence du foyer de l'avant-dernière année ne doit pas dépasser un plafond, 29 579 € pour une personne seule et 59 158 € pour un couple d'après la fiche officielle vérifiée le 13 mai 2026. Dans l'exemple, l'activité procure à elle seule 39 600 € de revenu imposable par an, au-dessus du plafond d'une personne seule : l'option n'est ouverte que tant que le revenu de l'avant-dernière année, antérieur à l'activité, restait sous le plafond, soit en général les deux premières années. Elle se demande avant le 30 septembre pour l'année suivante, ou avant la fin du troisième mois qui suit celui de la création.
3. Le même calcul à 3 000 € et à 7 000 € HT par mois
| Chiffre d'affaires HT | Micro-entrepreneur, net avant impôt | Portage (10 %), brut mensuel | Portage (10 %), net avant impôt | Écart annuel |
|---|---|---|---|---|
| 36 000 € (3 000 € par mois) | 26 712 € | 2 258 € | 21 447 € | 5 265 € |
| 60 000 € (5 000 € par mois) | 44 520 € | 3 329 € | 31 616 € | 12 904 € |
| 84 000 € (7 000 € par mois) | 62 328 €, au-dessus du plafond de la micro-entreprise | 4 506 € | 42 790 € | 19 538 € |
À 3 000 € HT par mois, le brut obtenu en portage (2 258 €) est inférieur au salaire garanti d'un junior à temps plein tel que l'affiche la fiche officielle (2 288,30 €), et plus encore à la rémunération minimale totale de 2 517,13 €, réserve comprise, qui suppose environ 3 550 € HT par mois avec 10 % de frais d'après le calcul du site (voir la section 5). Le net affiché sur cette ligne ne correspond donc pas à un temps plein au minimum conventionnel : à ce niveau de chiffre d'affaires, faites préciser par l'entreprise de portage la durée de travail qu'elle peut inscrire au contrat. À 7 000 € HT par mois, le chiffre d'affaires annuel (84 000 €) dépasse le plafond de la micro-entreprise (83 600 € en 2026 pour une activité libérale ; l'année de la création, ce plafond est réduit au prorata du nombre de jours d'activité). Un dépassement isolé ne fait pas sortir du régime : la sortie intervient au 1er janvier qui suit deux années consécutives de dépassement. Au-delà, le choix se fait entre le portage et une société, voir notre comparatif auto-entrepreneur ou SASU.
4. TVA et Acre : deux points qui changent le résultat en micro-entreprise
La TVA. Le micro-entrepreneur ne facture pas la TVA tant que son chiffre d'affaires de prestations reste sous 37 500 € sur l'année précédente et sous 41 250 € sur l'année en cours ; pour une activité créée en cours d'année, le chiffre d'affaires de la première année est ramené à l'année entière pour être comparé au seuil. À 5 000 € HT par mois, le seuil de 41 250 € est franchi au neuvième mois d'une première année pleine : la TVA est due dès le jour du dépassement, puis toute l'année suivante. Un client professionnel la récupère ; un particulier la paie en plus, ou vous la prenez sur votre marge. L'entreprise de portage, elle, facture toujours la TVA. Les seuils et les obligations sont détaillés dans l'article sur les seuils de TVA de l'auto-entrepreneur.
L'Acre. Cette réduction de cotisations de début d'activité n'est pas automatique : elle se demande à l'Urssaf dans les 60 jours qui suivent le début de l'activité, et elle est réservée à certains créateurs (bénéficiaires de l'ARE ou de l'allocation de sécurisation professionnelle, demandeurs d'emploi non indemnisés inscrits plus de 6 mois sur les 18 derniers, bénéficiaires du RSA ou de l'ASS, jeunes de 18 à 25 ans (jusqu'à 29 ans pour une personne reconnue handicapée), moins de 30 ans non indemnisés, créateurs dans un quartier prioritaire, entre autres), à condition de ne pas en avoir bénéficié dans les 3 années précédentes. Pour une activité qui débute depuis le 1er juillet 2026, la réduction est de 25 % : le taux d'une activité libérale non réglementée passe de 25,6 % à 19,2 % (75 % du taux normal) jusqu'à la fin du troisième trimestre civil qui suit le début d'activité (il était de 12,8 % pour les débuts d'activité antérieurs). À 5 000 € facturés par mois, cela représente 320 € de cotisations en moins chaque mois, pendant 9 à 12 mois selon la date de début (pour un début le 3 septembre 2026, la réduction s'arrête le 30 juin 2027). Les conditions complètes sont dans notre article sur l' Acre en 2026.
5. Le salaire minimum en portage et le chiffre d'affaires qu'il suppose
La loi fixe, à défaut d'accord de branche étendu, une rémunération minimale de 75 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale pour un temps plein (article L1254-2 du Code du travail), soit 3 003,75 € avec le plafond de 2026. La convention collective du portage salarial s'y substitue. Selon la fiche officielle, vérifiée le 28 mai 2026, elle garantit pendant les périodes travaillées un salaire mensuel brut exprimé en pourcentage du plafond. La fiche ne précise pas l'année du plafond ; les montants qu'elle affiche correspondent à celui de 2017 (3 269 €), dont elle cite l'arrêté, et non à celui de 2026 :
| Catégorie | Part du plafond | Salaire mensuel brut garanti affiché par la fiche | Même part du plafond de 2026 (calcul du site) | Chiffre d'affaires HT mensuel nécessaire pour le montant de la fiche, hors réserve (10 % de frais, calcul du site) |
|---|---|---|---|---|
| Junior, hors forfait jours | 70 % | 2 288,30 € | 2 803,50 € | environ 3 100 € |
| Senior, hors forfait jours | 75 % | 2 451,75 € | 3 003,75 € | environ 3 400 € |
| Forfait jours | 85 % | 2 778,65 € | 3 404,25 € | environ 4 050 € |
Ce salaire garanti comprend le salaire de base, l'indemnité de congés payés et la prime d'apport d'affaires de 5 %. S'y ajoute une réserve : en CDI, 10 % du salaire de base de la dernière mission sont versés sur un compte d'activité pour financer les périodes sans mission, qui ne sont pas rémunérées ; en CDD, elle est remplacée par l'indemnité de précarité de fin de contrat. Réserve comprise, la rémunération mensuelle brute totale ne peut pas être inférieure à 2 517,13 € (le salaire garanti d'un junior majoré de 10 %), ce qui suppose de facturer environ 3 550 € HT par mois avec 10 % de frais : les chiffres d'affaires du tableau ne financent que le salaire garanti, pas la réserve. Avec 3 329 € bruts par mois, l'exemple à 5 000 € HT dépasse les trois montants affichés par la fiche. Calculés sur le plafond de 2026, les mêmes pourcentages donneraient 2 803,50 €, 3 003,75 € et 3 404,25 € : l'exemple dépasserait les deux premiers, pas celui du forfait jours. Les sources officielles ne donnent pas toutes le même montant (la page de France Travail sur le portage indique 2 413,50 € bruts pour un temps plein), et un avenant du 20 décembre 2022 à la convention collective porte sur la classification et la rémunération sans que la fiche en reprenne les termes. Le minimum applicable à votre contrat est donc à faire confirmer par écrit par l'entreprise de portage avant de signer.
6. Ce que chaque statut donne en échange
| Critère | Micro-entrepreneur | Salarié porté |
|---|---|---|
| Chômage | Pas d'allocation chômage au titre de l'activité. Seule l'allocation des travailleurs indépendants existe : 26,30 € par jour au plus (environ 800 € par mois) pendant 182 jours, après une liquidation, un redressement ou une activité déclarée non viable, 2 ans d'activité, au moins 10 000 € de revenus sur l'une des 2 dernières années et des ressources inférieures au RSA | Assurance chômage, comme les autres salariés : la fiche officielle indique que les salariés portés en bénéficient |
| Retraite | Le taux de 25,6 % comprend la retraite de base et la retraite complémentaire. Trimestres validés d'après le chiffre d'affaires déclaré, 4 au plus par an : la fiche officielle donne l'exemple de 12 100 € de chiffre d'affaires, qui valident 4 trimestres en activité libérale non réglementée | Régime général et retraite complémentaire Agirc-Arrco, cotisées sur le salaire brut |
| Arrêt maladie | Indemnités journalières après 12 mois d'affiliation, 3 jours de carence, 65,84 € bruts par jour au plus ; aucune si le revenu annuel moyen des 3 dernières années (chiffre d'affaires moins l'abattement de 34 %) est inférieur à 4 582 € pour un arrêt débutant en 2026 | Indemnités journalières des salariés du régime général, calculées sur le salaire brut |
| Plafond d'activité | 83 600 € de chiffre d'affaires en 2026 ; TVA au-delà de 37 500 € ou 41 250 € | Aucun plafond de chiffre d'affaires |
| Frais professionnels | Non déductibles : l'impôt est calculé après un abattement forfaitaire de 34 % (305 € au minimum), les cotisations sur tout le chiffre d'affaires | Selon le contrat conclu avec l'entreprise de portage |
| Responsabilité | Depuis le 15 mai 2022, seul le patrimoine professionnel répond des dettes de l'activité, sauf exceptions (impôt sur le revenu et prélèvements sociaux, fraude ou manquements graves envers le fisc ou l'Urssaf, renonciation demandée par un créancier) ; l'assurance de responsabilité civile professionnelle est à souscrire soi-même | L'entreprise de portage souscrit pour le salarié porté une assurance de responsabilité civile professionnelle et doit justifier d'une garantie financière (10 % de sa masse salariale, 96 120 € au minimum d'après la fiche vérifiée le 28 mai 2026) qui couvre les salaires en cas de défaillance |
| Clients et activités | Professionnels et particuliers | Prestations pour des entreprises clientes, services à la personne exclus, 36 mois au plus chez un même client |
Le micro-entrepreneur paie aussi la cotisation foncière des entreprises, sauf l'année de création et tant que son chiffre d'affaires de l'avant-dernière année ne dépasse pas 5 000 € ; l'année qui suit la création, sa base est réduite de moitié. Les conditions de l'allocation des travailleurs indépendants sont détaillées dans notre article sur l'ATI.
7. Si vous êtes demandeur d'emploi
- Garder l'allocation chaque mois. En micro-entreprise, l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) est réduite de 70 % du revenu de l'activité, ce revenu étant le chiffre d'affaires diminué de l'abattement de 34 % en BNC. Deux limites : l'allocation et le revenu cumulés ne peuvent pas dépasser le salaire mensuel brut qui a servi à calculer l'ARE, et le cumul s'arrête quand 60 % des droits restants à la date de création ont été versés.
- Ou recevoir un capital. L'aide à la reprise ou à la création d'entreprise (Arce) verse 60 % des droits restants, après une retenue de 3 % pour la retraite complémentaire, en deux fois : la moitié au début de l'activité, le solde 6 mois plus tard si l'activité se poursuit et si vous n'occupez pas un CDI à temps plein. Elle suppose d'avoir obtenu l'Acre.
- En portage. La fiche officielle indique que l'ARE peut se cumuler avec les revenus d'une activité en portage salarial ; l'Arce et l'Acre, réservées aux créateurs et repreneurs d'entreprise, ne s'appliquent pas à un salaire.
8. Les démarches à prévoir
- En micro-entreprise : demandez l'Acre à l'Urssaf dans les 60 jours du début d'activité si vous y avez droit (sans réponse sous 30 jours, elle est accordée) ; optez pour le versement libératoire avant la fin du troisième mois qui suit celui de la création si votre revenu fiscal de référence le permet ; surveillez les seuils de 37 500 € et 41 250 € pour la TVA et inscrivez sur vos factures la mention « TVA non applicable - article 293 B du CGI » tant que vous êtes en franchise.
- En portage : avant de signer, demandez à l'entreprise de portage son taux de frais de gestion et ce qu'il couvre, le nom de son garant financier et de son assureur (ils doivent figurer dans le contrat de prestation conclu avec votre client), et faites-vous confirmer par écrit le salaire minimum de votre catégorie (la fiche officielle affiche de 2 288,30 € à 2 778,65 €, les mêmes pourcentages du plafond de 2026 donnent de 2 803,50 € à 3 404,25 €).
Questions fréquentes
Quel pourcentage de son chiffre d'affaires garde un salarié porté ?
Dans le calcul du site pour 60 000 € HT par an, 52,7 % avant impôt avec 10 % de frais de gestion (31 616 €), 55,2 % avec 5 % et 50,2 % avec 15 %. Le micro-entrepreneur en activité libérale garde 74,2 % (44 520 €), avant ses frais professionnels et sa propre couverture sociale.
Un salarié porté a-t-il droit au chômage ?
Oui, dans les mêmes conditions que tout salarié, à la fin de son contrat. Le micro-entrepreneur ne perçoit aucune allocation de France Travail au titre de son activité ; il ne peut prétendre qu'à l'allocation des travailleurs indépendants, 26,30 € par jour au plus pendant 182 jours, une seule fois tous les 5 ans.
Quel est le salaire minimum en portage salarial ?
La fiche officielle affiche un salaire mensuel brut garanti de 2 288,30 € pour un junior, 2 451,75 € pour un senior et 2 778,65 € en forfait jours, congés payés et prime d'apport d'affaires de 5 % compris, et une rémunération totale d'au moins 2 517,13 € avec la réserve. Ces montants correspondent au plafond de la Sécurité sociale de 2017 ; les mêmes pourcentages du plafond de 2026 donneraient 2 803,50 €, 3 003,75 € et 3 404,25 €. Faites confirmer le montant applicable par l'entreprise de portage.
Peut-on être micro-entrepreneur et salarié en même temps ?
Oui : un salarié peut créer une micro-entreprise, à condition de respecter son obligation de loyauté envers l'employeur, une éventuelle clause d'exclusivité, et d'exercer en dehors de son temps de travail. Les cotisations et les droits sont calculés séparément dans chaque régime. Aucune fiche officielle ne traite le cas particulier du salarié porté : vérifiez votre contrat de portage.
Le micro-entrepreneur à 5 000 € par mois doit-il facturer la TVA ?
Oui, à ce niveau. Dès que le chiffre d'affaires de l'année dépasse 41 250 €, la TVA s'applique à partir du jour du dépassement ; et comme le chiffre d'affaires de l'année dépasse 37 500 €, elle s'applique toute l'année suivante. L'année de la création, le chiffre d'affaires est ramené à l'année entière pour être comparé aux seuils.
Sources
- Service-Public.fr, « Portage salarial » (fiche F31620, vérifiée le 28 mai 2026) : conditions, durée, salaire garanti, réserve, assurance, garantie financière.
- Code du travail, article L1254-2 (définition du salarié porté, rémunération minimale à défaut d'accord) ; France Travail, « Le portage salarial » (autre montant de rémunération minimale).
- Service-Public.fr, cotisations du micro-entrepreneur (F36232, vérifiée le 1er janvier 2026), contribution à la formation professionnelle (F23459), plafonds de chiffre d'affaires (F32353) et régime fiscal de la micro-entreprise (F23267, vérifiée le 13 mai 2026 : abattement, versement libératoire, plafonds).
- Service-Public.fr, franchise en base de TVA (F21746, vérifiée le 1er janvier 2026) et Acre (F11677, vérifiée le 1er juillet 2026).
- Service-Public.fr : allocation des travailleurs indépendants (F23994, et fiche de l'Unédic pour la limite d'une allocation tous les 5 ans), Arce (F15252), cumul de l'ARE et d'une activité (F36613), retraite du micro-entrepreneur (F23369), cotisation foncière des entreprises (F23547), patrimoine de l'entrepreneur individuel (F36354), cumul avec un emploi salarié (F23264), barème de l'impôt sur le revenu (F1419), décote (F34328), déduction de 10 % (F1989).
- Ameli.fr, arrêt maladie des artisans, commerçants et professions libérales non réglementées (1er septembre 2026).
- Bpifrance Création, « Recourir au portage salarial » (ordre de grandeur des frais de gestion, seule donnée qui ne provient pas d'un texte officiel).