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Guide de la micro-entreprise 2026 : créer, déclarer, gérer

Un micro-entrepreneur verse à l'URSSAF 12,3 % de son chiffre d'affaires encaissé en vente et hébergement, 21,2 % en prestations de services BIC et 25,6 % en activité libérale BNC hors Cipav, sans pouvoir déduire aucune charge réelle. Le régime s'applique tant que le chiffre d'affaires annuel reste sous 203 100 € en vente ou 83 600 € en services, et la TVA n'est à facturer qu'au-delà de 37 500 € en services ou 85 000 € en vente. Les sections qui suivent reprennent l'immatriculation, la déclaration de chiffre d'affaires, le versement libératoire, la CFE et le moment où une société devient préférable. Pour chiffrer votre cas (cotisations, impôt, revenu net), utilisez le simulateur auto-entrepreneur, auquel chaque section renvoie.

Chiffres clés de la micro-entreprise en 2026

Taux et seuils en vigueur au 2 octobre 2026. Chaque valeur est reprise d'une section de cette page et de sa source officielle.

  • 12,3 %cotisations sociales dues sur le chiffre d'affaires encaissé en vente de marchandises, restauration sur place et hébergement.
  • 21,2 %cotisations sociales dues sur le chiffre d'affaires encaissé en prestations de services relevant des BIC.
  • 25,6 %cotisations sociales dues sur le chiffre d'affaires encaissé en activité libérale BNC hors Cipav, depuis le 1er janvier 2026 (23,2 % à la Cipav).
  • 203 100 €plafond de chiffre d'affaires hors taxes du régime micro en vente, restauration sur place et hébergement (code général des impôts, articles 50-0 et 102 ter, seuils 2026-2028).
  • 83 600 €plafond de chiffre d'affaires hors taxes du régime micro en prestations de services et en activité libérale (mêmes articles).
  • 37 500 €seuil de la franchise en base de TVA en services et activité libérale : en dessous, les factures sont établies hors taxes (service-public.gouv.fr, fiche F21746).
  • 85 000 €seuil de la franchise en base de TVA en vente et hébergement (même fiche F21746).
  • 29 315 €revenu fiscal de référence par part de l'avant-dernière année à ne pas dépasser pour opter pour le versement libératoire de l'impôt.

1. Qu'est-ce que l'auto-entrepreneur en 2026 ?

L'auto-entrepreneur, terme grand public désignant le régime micro-entrepreneur, reste en 2026 le statut le plus simple pour tester ou exercer une activité indépendante en France. Vous êtes travailleur non salarié (TNS), inscrit au répertoire SIRENE, et vous bénéficiez d'un calcul de cotisations sociales forfaitaire : un pourcentage fixe appliqué directement sur votre chiffre d'affaires encaissé, déclaré mensuellement ou trimestriellement sur le portail autoentrepreneur.urssaf.fr.

Le régime fonctionne sans bilan comptable, sans expert-comptable obligatoire et, sous les seuils de la franchise, sans TVA à facturer (section 8). Vous payez vos charges au réel des encaissements : pas d'encaissement = pas de cotisations. C'est la principale force du statut pour un lancement d'activité, une transition professionnelle ou un complément de revenu.

En contrepartie, vous ne déduisez aucune charge réelle (loyer, matériel, sous-traitance) de votre chiffre d'affaires : vos cotisations sont calculées sur la totalité du CA encaissé. Au-delà d'un certain seuil de marge (généralement 30 à 40 000 € de bénéfice annuel), la micro devient fiscalement moins avantageuse qu'une entreprise individuelle au réel ou qu'une SASU.

2. Immatriculer sa micro-entreprise

Avant toute formalité, vérifiez que l'activité n'est pas réglementée (diplôme, autorisation ou agrément exigés, par exemple pour la coiffure, la restauration ou la transaction immobilière) et choisissez l'adresse de l'entreprise : le domicile personnel suffit, et l'Insee permet de demander que cette adresse ne soit pas diffusée publiquement. Depuis le 15 mai 2022, le patrimoine personnel est séparé de plein droit du patrimoine professionnel et la résidence principale est insaisissable sans formalité ; seuls les autres biens immobiliers demandent une déclaration d'insaisissabilité devant notaire.

La déclaration d'activité, ou immatriculation, se fait en ligne sur le guichet des formalités des entreprises, au plus tôt un mois avant le début d'activité et au plus tard quinze jours après. Elle est gratuite (inscription au registre national des entreprises, plus le registre du commerce et des sociétés pour une activité commerciale), sauf pour l'agent commercial, qui paie 23,21 € pour le registre spécial des agents commerciaux. Le dossier comprend une pièce d'identité, un justificatif de domiciliation (facture d'énergie par exemple), une déclaration sur l'honneur de non-condamnation avec attestation de filiation et, pour une activité réglementée, la copie du diplôme ou de l'autorisation. Le guichet délivre un récépissé de dépôt valable un mois au plus, puis l'attestation d'immatriculation portant le numéro SIREN et le code APE ; exercer sans être immatriculé est un délit puni de 7 500 € d'amende (fiche F36746, vérifiée le 18 mars 2026).

C'est aussi au moment de la création que se demande l'ACRE, l'exonération partielle de cotisations de la première année réservée aux créateurs éligibles : les conditions et le délai de demande sont détaillés dans l'article sur l'ACRE 2026. Pour un salarié qui crée une activité en parallèle, le cumul est libre sauf clause d'exclusivité ou concurrence de l'employeur (voir la FAQ en fin de guide).

3. Les taux de cotisations sociales 2026

Les cotisations sociales sont un pourcentage fixe du chiffre d'affaires encaissé, selon la nature de l'activité : 12,3 % pour la vente de marchandises et l'hébergement, 21,2 % pour les prestations de services BIC, 25,6 % pour les activités libérales BNC hors Cipav (23,2 % à la Cipav), auxquels s'ajoute la contribution à la formation professionnelle (0,1 à 0,3 %). Le taux BNC, relevé par paliers depuis juillet 2024 pour financer la retraite complémentaire, atteint 25,6 % depuis le 1er janvier 2026 ; l'ACRE le réduit la première année (de 50 % pour les activités créées jusqu'au 30 juin 2026, de 25 % pour celles créées à compter du 1er juillet 2026, LFSS 2026). Le détail de chaque taux, ce qu'il finance et son évolution sont dans la section cotisations du simulateur auto-entrepreneur, et le simulateur dédié à l'activité libérale BNC applique directement le taux de 25,6 % et l'abattement de 34 %.

4. Déclarer son chiffre d'affaires et payer ses cotisations

La déclaration se fait uniquement en ligne, sur autoentrepreneur.urssaf.fr, chaque mois par défaut ou chaque trimestre sur option : l'option trimestrielle se prend dans le mois qui suit le début d'activité, vaut pour l'année civile et se reconduit tacitement, un changement de périodicité devant être demandé avant le 31 octobre pour l'année suivante. La première déclaration bénéficie d'un délai : en mensuel, avant la fin du mois qui suit les trois premiers mois d'activité (activité commencée le 6 mars 2026, première déclaration au plus tard le 31 juillet) ; en trimestriel, avant la fin du mois qui suit le trimestre civil postérieur à celui du début. Les déclarations suivantes se font avant la fin du mois qui suit la période : le CA de juin au plus tard le 31 juillet en mensuel, le CA d'avril à juin au plus tard le 31 juillet en trimestriel (fiche F23257, vérifiée le 1er janvier 2026).

Le montant à déclarer est le chiffre d'affaires encaissé pendant la période, hors taxes, sans déduire aucun frais ; une facture émise mais non payée attend la période de son encaissement. Sans encaissement, la déclaration reste obligatoire (mention « Néant ») : chaque déclaration manquante est sanctionnée par une pénalité fixe puis, si le retard persiste, par des cotisations calculées d'office sur une base forfaitaire majorée. Les cotisations sont prélevées à la validation de la déclaration, avec l'impôt si vous avez opté pour le versement libératoire (section 6), et le CA de l'année se reporte ensuite dans la déclaration annuelle de revenus du foyer (formulaire 2042 C PRO). Le calendrier complet des échéances 2026, le montant des pénalités et la correction d'une déclaration sont détaillés dans l'article sur les déclarations URSSAF de l'auto-entrepreneur.

5. Les plafonds de chiffre d'affaires 2026

Le régime micro s'applique tant que le chiffre d'affaires hors taxes de l'année reste sous 203 100 € pour la vente, la restauration sur place et l'hébergement, ou 83 600 € pour les services et les activités libérales (seuils 2026-2028, CGI art. 50-0 et 102 ter, fiche service-public F32353 vérifiée le 21 février 2026) ; en activité mixte, le plafond global est de 203 100 €, la part services ne pouvant excéder 83 600 €. Un dépassement isolé est sans effet : la sortie du régime n'intervient qu'après deux années civiles consécutives au-dessus du seuil (section 9). Le simulateur signale le dépassement des plafonds et le comparatif auto-entrepreneur vs SASU 2026 chiffre l'alternative.

6. Le versement libératoire de l'impôt

Sur option, l'impôt sur le revenu se règle en même temps que les cotisations, par un prélèvement forfaitaire sur le CA : 1 % en vente, 1,7 % en services BIC, 2,2 % en BNC. Deux conditions à vérifier : un revenu fiscal de référence de l'avant-dernière année inférieur à 29 315 € par part (RFR 2024 pour une option en 2026) pour y avoir droit, et une tranche marginale d'imposition d'au moins 30 % pour y gagner, le barème appliqué au CA après abattement coûtant souvent moins en dessous. Le simulateur compare les deux modes d'imposition selon votre tranche.

7. Comptabilité allégée et CFE

La micro-entreprise échappe aux obligations comptables lourdes : pas de bilan, pas de compte de résultat, pas d'expert-comptable obligatoire. Vous tenez simplement un livre des recettes (et un registre des achats pour les activités de vente), avec mention de la date, de la nature, du montant et du mode d'encaissement de chaque opération. Conservation 10 ans des justificatifs.

Vous devez en revanche émettre des factures conformes (numérotation continue, mentions légales) et ouvrir un compte bancaire dédié dès que votre CA dépasse 10 000 € deux années consécutives.

Côté cotisation foncière des entreprises (CFE), l'auto-entrepreneur est exonéré la première année civile complète d'activité. À partir de la 2ème année, il paie une cotisation calculée sur la valeur locative cadastrale du local d'activité (domicile compris si non dédié), avec une base minimale fixée par la commune (de 250 à 7 769 € en 2026 selon le chiffre d'affaires de N-2, fiche F23547). Pour les CA inférieurs à 5 000 €, exonération totale. Le simulateur de CFE de l'auto-entrepreneur situe votre base minimale à partir de votre chiffre d'affaires et de votre commune.

8. La franchise en base de TVA

Sous 37 500 € de CA (services et activités libérales) ou 85 000 € (vente et hébergement), vous facturez hors taxes avec la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI » et ne récupérez pas la TVA sur vos achats. Entre ce seuil et le seuil majoré (41 250 € ou 93 500 €), la TVA s'applique au 1er janvier suivant ; au-delà du seuil majoré, dès le jour du dépassement (fiche F21746). Le passage est neutre pour une clientèle d'entreprises et renchérit de 20 % un tarif facturé à des particuliers (10 % sur les plats d'un traiteur ou d'un food-truck, ventilés dans le simulateur de TVA restauration) : le simulateur situe votre CA par rapport aux seuils et l'article sur les seuils de TVA détaille le passage à la TVA.

9. Sortir du régime : dépassement des seuils, cessation

Le régime s'applique de plein droit l'année de création et la suivante, le seuil de la première année étant proratisé au nombre de jours d'activité (seuil × jours d'existence / 365) ; c'est à partir de la troisième année que le CA des deux années précédentes est examiné. La sortie n'intervient qu'après deux années civiles consécutives au-dessus du plafond (section 5), au 1er janvier qui suit la seconde : une entreprise commerciale créée le 31 janvier 2026 (335 jours d'existence) qui dépasse 186 407 € en 2026 (203 100 × 335 / 365) puis 203 100 € en 2027 relève du régime réel à compter du 1er janvier 2028 ; si elle repasse sous le seuil en 2027, elle reste en micro en 2028 (fiche F32353, exemple officiel).

Passer au réel change les trois piliers du statut : les cotisations sociales sont calculées sur le bénéfice (régime des travailleurs non salariés, à chiffrer avec le simulateur de cotisations TNS), l'impôt porte sur le bénéfice réel en BIC ou en BNC (déclaration contrôlée) au lieu du CA après abattement, et une comptabilité complète devient obligatoire. C'est souvent le moment d'arbitrer entre l'entreprise individuelle au réel et la société (section 10).

La cessation volontaire est gratuite : elle se déclare sur le guichet des formalités des entreprises, suivie de la dernière déclaration de CA à l'URSSAF, du report du CA de l'année dans la déclaration de revenus et du paiement de la CFE de l'année en cours, qui reste due. Les six étapes et les erreurs à éviter sont dans l'article sur la cessation d'activité de l'auto-entrepreneur. Une micro-entreprise sans chiffre d'affaires pendant 24 mois consécutifs est par ailleurs radiée d'office du régime.

10. Quand passer en SASU ou SARL ?

Trois grands signaux justifient de quitter le régime micro pour basculer en société (SASU, SARL, EURL) :

  1. Vous dépassez les plafonds de CA : la sortie devient obligatoire au bout de deux années consécutives au-dessus de 83 600 € (services) ou 203 100 € (vente).
  2. Vos charges réelles sont élevées, sous-traitance, loyer commercial, achats de matériel, salaires… La micro étant calculée sur le CA brut sans déduction, vous payez des cotisations sur des sommes que vous ne touchez pas réellement. La SASU au réel permet de déduire l'ensemble.
  3. Vous voulez protéger votre patrimoine, lever des fonds ou recruter. La SASU offre la responsabilité limitée aux apports, un cadre crédible pour les investisseurs, et un statut de salarié pour le dirigeant (assimilé-salarié) avec cotisations plus élevées mais protection sociale supérieure.

Le passage en SASU implique des coûts (constitution 200-500 €, comptable 1 500-3 000 €/an, charges sociales 65-80 % du salaire net pour le dirigeant). En contrepartie, l'arbitrage dividendes vs salaire permet d'optimiser la rémunération nette à partir d'un certain seuil de revenu, généralement 50-60 000 € de rémunération annuelle nette visée.

Deux situations particulières méritent un chiffrage à part. Le consultant qui refuse de créer une société peut facturer via une entreprise de portage : le simulateur de salaire net en portage salarial montre ce qu'il reste d'un chiffre d'affaires après frais de gestion et cotisations de salarié. Et l'indépendant qui prépare un achat immobilier est jugé par la banque sur ses bilans plutôt que sur un bulletin de paie : la capacité d'emprunt d'un travailleur non salarié se calcule sur la moyenne des derniers exercices.

11. Questions fréquentes auto-entrepreneur 2026

Combien gagne-t-on net en auto-entrepreneur ?

Sur un CA de 50 000 € en services BNC (hors Cipav), les cotisations URSSAF de 25,6 % prélèvent 12 800 €, soit 37 200 € après charges sociales (moins 100 € de CFP). L'impôt sur le revenu se calcule ensuite sur le CA après abattement de 34 %, soit 33 000 € imposables : célibataire sans autre revenu, il paie 3 004 € au barème 2026 et garde environ 34 100 € nets ; si le foyer est déjà dans la tranche à 30 %, ces 33 000 € coûtent 9 900 € d'impôt et il reste environ 27 200 €. Pas d'encaissement, pas de cotisations : les charges suivent strictement le CA.

Peut-on cumuler auto-entrepreneur et salariat ?

Oui, le cumul est libre, à deux conditions : votre contrat de travail ne doit pas comporter de clause d'exclusivité, et votre activité indépendante ne doit pas concurrencer votre employeur (obligation de loyauté). Vous cotisez alors aux deux régimes, régime général comme salarié, micro-social comme indépendant, avec affiliation au régime principal pour la maladie. Le CA de la micro s'ajoute à vos salaires dans la déclaration de revenus du foyer.

L'auto-entrepreneur valide-t-il des trimestres de retraite ?

Oui, proportionnellement au chiffre d'affaires encaissé. La règle officielle (fiche F23369 d'entreprendre.service-public.gouv.fr) : un trimestre est validé par tranche de 150 fois le SMIC horaire de revenu cotisé, soit 1 803 € en 2026 ; le revenu cotisé se calcule en appliquant au CA le taux global de cotisations, puis la part affectée à la retraite de base (43,45 % en vente et services BIC, 46,40 % en BNC), divisée par le taux de la retraite de base (17,87 %). En appliquant cette formule aux taux 2026, 4 trimestres demandent environ 24 100 € de CA en vente, 14 000 € en services BIC et 10 850 € en BNC relevant de la SSI ; pour une profession libérale affiliée à la Cipav, le seuil est fixé par tranche de 2 792 € de CA, soit 11 168 € pour 4 trimestres. En dessous, vous validez 1, 2 ou 3 trimestres, jamais plus de 4 par an. Les points de retraite acquis restent modestes par rapport au régime général : un complément par PER individuel est souvent pertinent pour les indépendants durables.

Le versement libératoire est-il intéressant ?

Il remplace l'impôt au barème par un prélèvement forfaitaire sur le CA : 1 % en vente, 1,7 % en services BIC, 2,2 % en BNC. Il devient avantageux lorsque votre TMI atteint au moins 30 %, en dessous (TMI 0 ou 11 %), il fait souvent payer plus que le barème avec abattement micro. Condition d'accès : un revenu fiscal de référence N-2 inférieur à 29 315 € par part fiscale (RFR 2024 pour l'option en 2026).

À partir de quel chiffre d'affaires doit-on facturer la TVA ?

La franchise en base s'arrête à 37 500 € de CA pour les services et 85 000 € pour la vente. Entre le seuil simple et le seuil majoré (41 250 € et 93 500 €), la TVA s'applique au 1er janvier de l'année suivante ; au-delà du seuil majoré, dès le jour du dépassement. Pour une clientèle B2B, le passage est quasi neutre ; en B2C, il renchérit mécaniquement vos tarifs de 20 %.

Sommaire des simulateurs auto-entrepreneur

Tous les calculs MoiCombien dédiés à l'auto-entrepreneur et aux indépendants TNS, à utiliser selon votre situation. Les outils du dirigeant de société (dividendes ou salaire, impôt sur les sociétés, coût d'un salarié) figurent avec eux dans la catégorie Auto-entrepreneur et dirigeant.

Auto-entrepreneurCotisations auto-entrepreneur 2026 : 12,3 % (vente), 21,2 % (services), 25,6 % (BNC). 30 000 € de CA en services = 23 040 € net. Plafonds 83 600 € et 203 100 €.Auto-entrepreneur BNC profession libéraleCharges d'un auto-entrepreneur BNC profession libérale 2026 : URSSAF 25,6 % (SSI) ou 23,2 % (Cipav), CFP, CFE, abattement 34 %, seuils TVA et micro.CFE auto-entrepreneurCFE auto-entrepreneur 2026 : exonération la 1re année et si le CA ne dépasse pas 5 000 €, base minimum fixée par la commune, paiement avant le 15 décembre.Impôt revenu auto-entrepreneurAuto-entrepreneur 2026 : CA moins abattement (71, 50 ou 34 %) au barème, ou versement libératoire à 1 / 1,7 / 2,2 % si RFR ≤ 29 315 € par part. Calculs.Calcul TVA (HT/TTC)HT en TTC et TTC en HT avec les taux de TVA 2026 (20 %, 10 %, 5,5 %, 2,1 %) : 1 000 € TTC = 833,33 € HT. Franchise en base : 85 000 / 37 500 €.TJM freelance → revenu netTJM 350 € × 218 jours = 76 300 € de CA : 4 718 € net/mois en micro, 4 361 € en société (TNS), 3 254 € en portage. Grille TJM → net, TJM pour 3 000 € net.Cotisations TNSCotisations d'un TNS 2026 : environ 30 % du revenu (15 778 € pour 50 000 €), assiette à 74 %, maladie 0-8,5 %, retraite 17,15 % + 8,1 %, CSG 9,7 %.Dividendes ou salaire (dirigeant)50 000 € à arbitrer à TMI 30 % : 28 641 € nets en dividendes (IS + flat tax 31,4 %), 26 740 € en rémunération TNS, 19 746 € en salaire SAS.Impôt sur les sociétés (IS)Calculez l'IS 2026 de votre SAS, SARL ou EURL : 15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice (PME), 25 % au-delà, contribution 3,3 %. 100 000 € = 20 750 €.Salaire net en portage salarial6 000 € de CA HT en portage salarial = environ 3 099 € net (51,7 %) avec 8 % de frais de gestion. Cotisations, réserve financière, minimum 2026.

Sources officielles