Corrections et mises à jour
Ce journal liste les corrections qui ont changé un résultat de calcul, un chiffre publié ou la structure du site, de la plus récente à la plus ancienne. Chaque entrée indique la page concernée, ce qui était faux, ce qui a été corrigé et, quand elle existe, la source officielle qui a servi à vérifier la nouvelle valeur. Les corrections de forme (typographie, formulation) n'y figurent pas.
En résumé
- Entrées
- 600, dont 199 adresses redirigées listées par les entrées « Ensemble du site »
- Période couverte
- du au
- Dernière entrée
- : Gain annuel de l'option 1 : 1 026 €
Journal complet, par mois
- Septembre 2026 (600 entrées)
- Adresses redirigées (199)
Jours de revue de masse, une page chacun
- 19 septembre 2026 (232 entrées, découpé par type de page)
- 17 septembre 2026 (62 entrées)
- 15 septembre 2026 (128 entrées, découpé par type de page)
- 14 septembre 2026 (163 entrées, découpé par type de page)
Ces données : CSV · JSON (CC BY 4.0), jeu « Journal des corrections et mises à jour de fond » de l'API publique.
Contexte : les entrées des 14 et 15 septembre 2026 proviennent d'une revue complète du site menée sur ces deux jours (formules des simulateurs contrôlées contre les textes officiels, chiffres des articles recalculés avec les formules du site et sourcés, pages redondantes fusionnées). Ce volume est celui d'une revue ponctuelle ; les corrections suivantes sont ajoutées au fil de l'eau, le jour où elles sont faites. Une page dont la date « Mis à jour le » est le 14 ou le 15 septembre 2026 a une entrée à son nom dans le journal de septembre 2026, ou est couverte par une entrée « Ensemble du site » ou « Gabarit » qui décrit un changement commun à toutes les pages du même type. Chaque simulateur et chaque article qui a une entrée au journal porte, sous sa date de mise à jour, un lien « Corrections de cette page » vers ses entrées.
Pourquoi ce journal existe et comment une correction est décidée : voir Édition et vérification. Pour signaler une erreur : Contact.
Dernières corrections (20 entrées sur 2 jours)
Les 20 entrées les plus récentes du journal (600 au total). Les entrées antérieures sont dans le journal du mois : septembre 2026.
(14 entrées)
Gain annuel de l'option 1 : 1 026 €/simulateur/rachat-trimestre-retraite
Le tableau et l'exemple écrivaient « + 1 025 € » de gain annuel pour l'option 1 (42 000 € de salaire annuel moyen, 168 trimestres, départ à 67 ans) ; la formule donne 1 025,52 €, soit 1 026 € arrondi. Valeur alignée ; le cas est désormais contrôlé par le test des exemples.
FAQ « frère ou sœur handicapé » : abattement de 159 325 € et exemple officiel F14198 (8 691,35 € pour 200 000 €)/simulateur/droits-succession-frere-soeur
La page ne mentionnait pas l'abattement des personnes handicapées (article 779 II du CGI, 159 325 €), pourtant proposé par le calculateur depuis le 19/09/2026. Une FAQ l'explique avec l'exemple de la fiche F14198, que la formule redonne : un frère handicapé qui reçoit 200 000 € cumule 15 932 € + 159 325 € = 175 257 € d'abattements, est taxé sur 24 743 € (24 430 € à 35 % = 8 550,50 €, 313 € à 45 % = 140,85 €) et doit 8 691,35 € au lieu de 80 388 € sans cet abattement.
FAQ « coût réel pour le salarié » alignée sur la page : 83 € d'impôt à 30 %, 48 € pour le célibataire, 126 à 161 € par mois/simulateur/avantage-nature-vehicule
La FAQ estimait « environ 308 €/mois de revenu imposable, soit près de 92 € d'impôt supplémentaire à 30 %, coût total voisin de 170 €/mois », calcul qui ignorait l'abattement de 10 %. Comme le corps de la page et l'article, elle donne désormais 3 321 € de revenu imposable par an après abattement, 83 € d'impôt par mois dans la tranche à 30 % et 48 € pour un célibataire sans enfant à 3 000 € brut (décote perdue), soit un coût total de 126 € (78 € de cotisations + 48 €) à 161 € par mois.
FAQ Île-de-France : 33,80 € pour deux adultes et deux nuits au plafond 4 étoiles de 2,60 €/simulateur/taxe-sejour
La FAQ sur les taxes additionnelles franciliennes écrivait « 2,60 € pour un hôtel 4 étoiles, deux adultes paient 32,50 € pour deux nuits (10 € de taxe communale + 22,50 € de taxes additionnelles) », chiffres de l'ancien plafond de 2,50 €. Au tarif de 2,60 €, la taxe communale est de 2,60 × 2 × 2 = 10,40 €, les taxes additionnelles (225 %) de 23,40 € et le total de 33,80 €, comme le calculateur. L'entrée « taxe-sejour » du fichier des réponses rapides, au barème antérieur à 2026 (3,50 / 2,50 / 1,50 / 0,90 €) et inutilisée par la page, est supprimée.
Terrain détenu 6 ans : 37 211 € d'impôts et 112 789 € nets au lieu de 37 210 € et 112 790 €/simulateur/plus-value-immobiliere-terrain
Pour un terrain acheté 40 000 € et vendu 150 000 € après 6 ans, la page additionnait l'impôt (19 110 €) et les prélèvements sociaux (18 100 €) arrondis, soit 37 210 €, et en déduisait 112 790 € nets. La formule calcule 19 110,20 € + 18 100,33 € = 37 210,53 €, affichés 37 211 €, et 112 789,47 € nets, affichés 112 789 € : réponse rapide, ligne « 6 ans » du tableau et FAQ corrigées.
Économie d'assurance en délégation : 12 244 € sur 264 mois au lieu de 12 400 €/simulateur/rachat-credit
Le corps et la FAQ chiffraient l'écart entre une assurance à 0,36 % et une délégation à 0,12 % sur le capital racheté (231 911 €) à 12 400 € sur 264 mois, produit des primes arrondies à l'euro (70 € − 23 €). Sur les primes au centime données par la formule du prêt (69,57 € et 23,19 €), l'écart est de 46,38 € × 264 = 12 244 €. Les deux textes sont corrigés et citent les primes exactes ; le gain total (12 244 € + 19 430 €) reste supérieur à 30 000 €.
Auto-entrepreneur BNC à 50 000 € : mensualité maximale HCSF 963 € au lieu de 962 €/simulateur/capacite-emprunt-tns
Pour 2 750 € de revenu mensuel retenu, 35 % donnent 962,50 €, que le calculateur affiche 963 € (arrondi au plus proche) ; le texte écrivait 962 € (troncature). Il donne désormais 963 € en précisant « 962,50 € arrondis ».
Frais de notaire, écart de droits et PTZ en zone A recalculés avec les formules du site/simulateur/capacite-emprunt-primo-accedant
Pour l'achat de 220 000 € de l'exemple, la page écrivait 5 368 € de frais de notaire dans le neuf et 16 566 € dans l'ancien (primo-accédant) ; le simulateur de frais de notaire donne 5 379,02 € et 16 580,69 €, comme les pages prêt sans apport et frais de notaire VEFA : 5 379 € et 16 581 € (FAQ, cas complet, tableau de l'apport). L'écart de droits entre 6,3185 % et 5,80665 % sur 220 000 € est de 13 900,70 − 12 774,63 = 1 126 € (et non 1 144 €, calculé sur des taux arrondis). Le PTZ « en zone A avec les mêmes revenus » vaut 88 000 € (40 % du coût réel de 220 000 €, inférieur au plafond d'opération de 225 000 €) et non 90 000 € (40 % du plafond).
Arrêt de 15 jours au SMIC : 343,61 € net au lieu de 343,56 €/simulateur/indemnites-journalieres-maladie
Dans le tableau « arrêt de 15 jours », la ligne SMIC multipliait l'indemnité nette arrondie (28,63 €) par 12 jours indemnisés (343,56 €) alors que les autres lignes et le calculateur retranchent la CSG-CRDS du total brut (12 × 30,69 € = 368,28 €, moins 24,67 € = 343,61 €). La cellule est alignée sur la formule.
Source : ameli.fr, « Arrêt maladie : vos indemnités journalières » (calcul de l'indemnité, CSG-CRDS)
Traitement de l'indice 366, SFT et indemnité de résidence : arrondis au centime comme la formule, valeurs tronquées des fiches citées/simulateur/salaire-net-fonction-publique
La FAQ et le corps reprenaient les montants des fiches service-public, qui tronquent le centime : 1 801,73 € pour l'indice majoré 366 (F461), 77,71 € à 117,29 € de supplément familial pour deux enfants (F32513), 18,01 € de minimum d'indemnité de résidence en zone 2 (F32511). La formule du site arrondit au centime le plus proche (366 × 4,92278 € = 1 801,7387 € → 1 801,74 € ; 10,67 € + 3 % de 2 234,94 € = 77,72 € ; 10,67 € + 3 % de 3 554,25 € = 117,30 € ; 1 % de 1 801,74 € = 18,02 €) : les textes donnent désormais ces valeurs et citent entre parenthèses celles des fiches, à un centime près. Le montant annuel (21 620,86 €) et les autres exemples sont inchangés.
Titre, description et intro alignés sur la page : France Travail, minimum légal chiffré, plus de « négociation 1,5 à 3 mois »/simulateur/rupture-conventionnelle-cadre
Le registre des simulateurs (cartes, listes, balise title) annonçait encore « négociation 1,5 à 3 mois » et « différé spécifique Pôle emploi », affirmations retirées de la page le 14/09/2026, et l'intro affirmait que la page « chiffre la convention Syntec » alors qu'elle renvoie au simulateur officiel pour le plancher conventionnel. Le titre devient « Rupture conventionnelle cadre 2026 : indemnité + France Travail », la description reprend la page (minimum légal 8 400 € pour 4 200 € brut et 8 ans, différé France Travail de 150 jours au plus, exonération de cotisations jusqu'à 96 120 €) et l'intro décrit ce que la page fait réellement.
Source : Service-Public.fr, fiche F19030 « Rupture conventionnelle d'un salarié du secteur privé »
Tableau des conventions collectives : métallurgie, banque et cadres du bâtiment sourcés sur le texte de chaque convention/simulateur/rupture-conventionnelle-anciennete
Trois lignes du tableau « Conventions collectives plus favorables que le légal » n'étaient pas sourcées : « Métallurgie : barème progressif par tranches, 14 mois à 35 ans », « Banque : jusqu'à 2 mois/année pour les cadres, 18 mois à 30 ans », « BTP cadres : 2/5 mois/année après 2 ans, 15 mois à 30 ans ». Elles sont remplacées par les barèmes lus sur Légifrance : métallurgie (IDCC 3248, groupes F à I, art. 75.3.1.2) 1/4 de mois par année sous 8 ans, puis 1/5 de mois pour les 7 premières années et 3/5 au-delà, plafond de 18 mois, majorations de 20 % (50 à 55 ans) et 30 % (55 à 60 ans) avec 5 ans d'ancienneté (art. 75.3.3) ; banque (IDCC 2120, art. 26) 1/5 de mensualité (1/13 du salaire annuel de base) par semestre complet d'ancienneté acquis depuis le 1er janvier 2002, dès 1 an d'ancienneté, plafond de 15 mensualités pour les salariés embauchés depuis 2000 (24 × 13/14,5 mensualités pour les cadres embauchés avant) ; cadres du bâtiment (IDCC 2420, art. 7.5, texte non étendu) 3/10 de mois par année de 2 à 10 ans, 6/10 au-delà de 10 ans, majoration de 10 % après 55 ans, plafond de 15 mois. La FAQ (« métallurgie, barème progressif jusqu'à 14 mois ») suit ; « plus de 5 millions de salariés » et « multiplier l'indemnité par 1,3 à 2 » (non sourcés) sont retirés.
FAQ « légale ou conventionnelle » : barème Syntec de l'article 4.5 au lieu de « 1/3 de mois dès la première année »/simulateur/indemnites-licenciement
La FAQ citait « 1/3 de mois par année pour les cadres Syntec dès la première année ». Le texte en vigueur (article 4.5, avenant n° 46, depuis le 1er mai 2023) prévoit 1/4 de mois par année de présence sous 2 ans d'ancienneté et 1/3 de mois par année à partir de 2 ans, sans plafond, dès 8 mois d'ancienneté ; la FAQ le dit désormais. La formule indemniteSyntecCadre partagée avec la page cadre est corrigée dans le même sens.
Syntec : barème de l'article 4.5 en vigueur (1/4 puis 1/3 de mois, sans plafond) dans la formule, le tableau et la FAQ/simulateur/indemnite-licenciement-cadre
La formule indemniteSyntecCadre, le calculateur (profil cadre), le tableau « Légal, Syntec, métallurgie » et la FAQ appliquaient l'article 19 de la convention Syntec (rien sous 2 ans, 1/3 de mois par année, plafond 12 mois), abrogé le 1er mai 2023. L'article 4.5 issu de l'avenant n° 46 du 16 juillet 2021 (étendu par arrêté du 5 avril 2023) accorde aux ingénieurs et cadres, dès 8 mois d'ancienneté, 1/4 de mois de rémunération par année de présence sous 2 ans et 1/3 de mois par année de présence à partir de 2 ans, sans plafond, l'employeur versant le plus élevé du conventionnel et du légal. Tableau à 5 000 € brut : 1 an 1 250 € (comme le légal, au lieu de « légal ») et 40 ans 66 667 € (au lieu de « 62 500 € (légal > plafond 12 mois) ») ; les autres lignes (16 667 € à 10 ans, 25 000 € à 15 ans, 50 000 € à 30 ans) sont inchangées. Le paragraphe « rattrapé par le légal à partir de 39 ans » est retiré ; la convention bancaire (art. 26) est décrite d'après son texte : 1/5 de mensualité par semestre d'ancienneté acquis depuis 2002, plafond de 15 mensualités pour les embauchés depuis 2000 (et non « plafonnée à 18 mois »). Sources Légifrance ajoutées (Syntec art. 4.5, métallurgie art. 75.3.1.2 et 75.3.3, banque art. 26).
(6 entrées)
Barème Syntec : article 4.5 en vigueur (1/4 puis 1/3 de mois, sans plafond) à la place de l'ancien article 19/simulateur/rupture-conventionnelle-anciennete
Le tableau des conventions collectives et la FAQ décrivaient l'indemnité Syntec des cadres comme « 1/3 mois par année dès la 1re année, plafond 12 mois à 30 ans ». L'article 19 de la convention (« après 2 ans d'ancienneté, 1/3 de mois par année, sans pouvoir excéder 12 mois ») est abrogé depuis le 1er mai 2023 ; l'article 4.5 issu de l'avenant n° 46 du 16 juillet 2021, en vigueur depuis cette date, accorde aux ingénieurs et cadres 1/4 de mois par année avant 2 ans d'ancienneté et 1/3 de mois à partir de 2 ans, dès 8 mois d'ancienneté, sans plafond exprimé, l'employeur versant le plus élevé du conventionnel et du légal. Le tableau, la FAQ et le renvoi « lisez l'article 19 » sont réécrits ; le plafond de 12 mois de l'ancien texte (atteint à 36 ans, non à 30) n'est plus cité que comme historique. L'exemple chiffré (15 ans à 4 500 € : 22 500 € contre 18 750 €) est inchangé.
Surcote : le montant est majoré, pas le taux ; cotisation maladie de 1 % sur la complémentaire signalée/simulateur/pension-retraite
La FAQ « Quelle est la différence entre décote et surcote ? » écrivait « votre taux est majoré de 1,25 % par trimestre supplémentaire », lisible comme 1,25 point de taux ; au régime général le taux liquidé reste plafonné à 50 % et la surcote majore le montant de la pension de 1,25 % par trimestre (4 trimestres : + 5 %, taux équivalent 52,5 %). La phrase est corrigée, le paragraphe du tableau par âge écrit « taux 50 % majoré d'une surcote de 10 %, taux équivalent 55 % » au lieu de « taux 55 % », et la légende des deux tableaux « Et si l'âge de départ changeait ? » (régime général et fonctionnaire) précise que la colonne « trimestres saisis inchangés » reste constante dès que le taux plein est atteint. La note sur le net (90,9 % du brut) précise qu'elle ne compte pas la cotisation d'assurance maladie de 1 % prélevée sur la retraite complémentaire Agirc-Arrco des résidents en France (7,50 € sur les 750 € de l'exemple), source ajoutée.
Plafonds recalculés depuis le plafond mensuel publié : 14 069 € et 21 885 € comme la table de l'Assurance Maladie/simulateur/complementaire-sante-solidaire
La carte de résultat affichait un plafond avec participation de 14 068 € pour une personne seule et un plafond de gratuité de 21 884 € pour quatre personnes, alors que la réponse rapide et le tableau de la page donnaient les valeurs de la table ameli.fr (14 069 € et 21 885 €) ; l'encadré « Limites » documentait l'écart. Les coefficients de foyer (art. R861-3) et la majoration de 35 % étaient appliqués au plafond annuel arrondi (10 421 €) ; ils le sont désormais au plafond mensuel publié multiplié par 12 (868,44 × 12 = 10 421,28 €), puis le résultat est arrondi à l'euro : cette méthode redonne les huit plafonds annuels de la table du 1er avril 2026 (10 421 / 15 632 / 18 758 / 21 885 € et 14 069 / 21 103 / 25 324 / 29 544 €) et les mensuels (868,44 €, 1 302,66 €, 1 563,19 €). Au-delà de quatre personnes, la majoration additive arrondie de la table (+ 4 169 €) peut encore différer de 1 € du calcul par coefficient (26 053 € pour cinq personnes), ce que l'encadré dit. Tests alignés.
Adresse corrigée (5 405 € et non 4 400 €) et apprentis renvoyés à l'article 81 bis/blog/job-etudiant-impot-2026-exoneration-5405
L'adresse de l'article portait « exoneration-4400 », plafond des revenus 2017, alors que l'exonération décrite est de 5 405 € (3 SMIC mensuels bruts, revenus 2025) et que « 4 400 » n'apparaissait nulle part dans le texte. L'article est servi à l'adresse …-exoneration-5405, l'ancienne étant redirigée en 308 (règle des adresses corrigées, /edition-et-verification#pages-2026). La condition « Être lycéen, étudiant ou apprenti » est corrigée en « Être lycéen ou étudiant » : l'apprenti relève de l'exonération de l'article 81 bis du CGI (salaire exonéré dans la limite du SMIC annuel), détaillée dans la section 7, et non de l'article 81, 36°. Le reste de l'article (5 405 €, exemples, tableau) est inchangé.
Exemple officiel de la fiche F33359 cité et reproductible/simulateur/indemnite-conges-payes
La fiche service-public F33359 (vérifiée le 6 février 2026) publie un exemple (24 000 € brut sur la période, deux semaines de congés dans un mois de 21 jours ouvrés : 2 000 × 70 ÷ 147 = 952,38 € au maintien de salaire, 24 000 ÷ 10 × 10 ÷ 25 = 960 € au dixième, montant retenu) que le simulateur redonnait au centime sans le dire. Un paragraphe le cite sous le tableau des six cas, avec les réglages qui le reproduisent (base jours ouvrés, 25 jours acquis, 10 pris, 2 000 € de salaire, décompte réel à 21 jours). Aucun calcul n'a changé.
Note du tableau « Et si l'âge de départ changeait ? » remplacée par un renvoi vers le simulateur de pension/simulateur/rachat-trimestre-retraite
La note de 81 mots sous le tableau par âge de départ était celle de /simulateur/pension-retraite, mot pour mot (recouvrement des deux pages relevé par l'audit) : elle est remplacée par une phrase qui renvoie aux hypothèses détaillées du simulateur principal (pension nette, décote, surcote, complémentaire). Les cellules du tableau et leur calcul ne changent pas.
Toutes les entrées du 20 septembre 2026 et le journal de septembre 2026 (600).
Page mise à jour le . Le journal commence le 10 septembre 2026 par une correction isolée ; la revue complète du site date des 14 et 15 septembre 2026 et les corrections antérieures au 10 septembre n'ont pas été consignées. Les dates « Mis à jour le » antérieures au 10 septembre affichées sur certaines pages correspondent à des révisions non journalisées.