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Calcul de la taxe d'aménagement
La taxe d'aménagement 2026 due pour une construction, une extension, un garage, un abri de jardin ou une piscine se calcule à partir de la surface taxable, de la valeur forfaitaire, de l'abattement sur la résidence principale et des taux votés par la commune et le département.
Somme des surfaces closes et couvertes sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 m, hors murs, vides et trémies. Toute construction de 5 m² ou moins est exonérée.
1 à 5 %, jusqu'à 20 % dans certains secteurs (délibération de la commune)
Plafond légal 2,5 %
Abattement de 50 % sur les 100 premiers m² de surface taxable d'une résidence principale et de ses annexes (CGI art. 1635 quater I, fiche service-public F23263).
ExempleRemplacez les valeurs par les vôtres
Taxe d'aménagement totale
2 498 €
Base taxable : 35 680 € (40 m² × 892 €)
Voir le détail du calcul
- Type de projet
- Construction neuve
- Surface saisie
- 80 m²
- Surface abattue à 50 %
- 80 m²
- Surface taxable (après abattements)
- 40 m²
- Valeur forfaitaire 2026
- 892 € / m²
- Base taxable
- 35 680,00 €
- Part communale (5 %)
- 1 784,00 €
- Part départementale (2 %)
- 713,60 €
- Total à payer
- 2 497,60 €
Déclaration et paiement : déclaration dans les 90 jours suivant l'achèvement des travaux, puis deux fractions de 1 248,80 €, la première à partir de 90 jours après l'achèvement, la seconde 6 mois plus tard (autorisation d'urbanisme déposée depuis le 1er septembre 2022, projet sous le seuil des acomptes ; déposée avant cette date : 12 et 24 mois après la délivrance).
Estimation indicative. Valeurs forfaitaires 2026 de la fiche service-public F23263 (892 € / m² hors IDF, 1 011 € / m² en IDF, 251 € / m² de bassin pour les piscines). Les taux proposés par défaut sont des hypothèses hautes : remplacez-les par ceux votés par votre commune et votre département. Le montant exact figure sur l'avis émis par la DGFiP après l'autorisation d'urbanisme ; les exonérations facultatives votées localement ne sont pas simulées.
- Barème officiel 2026
- Sources citées
- Calcul dans votre navigateur
- Sans inscription
Mis à jour le Méthode et sources
Combien de taxe d'aménagement en 2026 ?
Taxe = surface × valeur forfaitaire 2026 (892 €/m² hors IDF, 1 011 €/m² en IDF) × (taux communal 1 à 5 % + départemental 2,5 % max). Extension de 30 m² d'une maison de 120 m² à 7 % : 30 × 892 × 7 % = 1 873,20 €. Abattement de 50 % sur les 100 premiers m² d'une résidence principale, existant compris.
Taxe d'aménagement 2026 : neuf cas calculés
Les montants ci-dessous sortent de la formule de ce simulateur avec les valeurs forfaitaires 2026 (892 €/m² hors Île-de-France, 1 011 €/m² en Île-de-France, 251 €/m² de bassin) et des taux volontairement hauts : 5 % pour la commune, 2 % pour le département, 1 % pour la région en Île-de-France. La dernière ligne montre l'effet de taux plus courants (3 % et 1,5 %).
| Projet | Surface taxable | Base | Part communale | Part départementale | Total |
|---|---|---|---|---|---|
| Maison neuve 120 m², résidence principale, hors IDF | 70 m² (100 × 50 % + 20) | 62 440 € | 3 122 € | 1 248,80 € | 4 370,80 € |
| Même maison, résidence secondaire (pas d'abattement) | 120 m² | 107 040 € | 5 352 € | 2 140,80 € | 7 492,80 € |
| Même maison, résidence principale, en Île-de-France (+ région 1 % : 707,70 €) | 70 m² | 70 770 € | 3 538,50 € | 1 415,40 € | 5 661,60 € |
| Extension de 30 m² d'une résidence principale de 120 m², hors IDF (abattement épuisé) | 30 m² | 26 760 € | 1 338 € | 535,20 € | 1 873,20 € |
| Extension de 30 m² d'une résidence principale de 70 m², hors IDF (reliquat de 30 m²) | 15 m² (30 × 50 %) | 13 380 € | 669 € | 267,60 € | 936,60 € |
| Abri de jardin de 12 m², hors IDF | 12 m² | 10 704 € | 535,20 € | 214,08 € | 749,28 € |
| Abri de jardin de 5 m² | 0 m² (exonéré) | 0 € | 0 € | 0 € | 0 € |
| Piscine de 32 m² de bassin, hors IDF | 32 m² | 8 032 € | 401,60 € | 160,64 € | 562,24 € |
| Maison neuve 120 m², résidence principale, hors IDF, taux 3 % et 1,5 % | 70 m² | 62 440 € | 1 873,20 € | 936,60 € | 2 809,80 € |
Calculs effectués avec la formule de ce simulateur, arrondis au centime. L'abattement de 50 % porte sur les 100 premiers m² d'une résidence principale, logement existant compris (BOFiP BOI-IF-TU-10-30-20, § 190) : l'extension d'une maison de 120 m² n'y a plus droit, celle d'une maison de 70 m² en bénéficie sur la totalité de ses 30 m².
Deux enseignements. Le statut de résidence principale vaut 3 122 € sur la maison de 120 m² : l'abattement divise par deux la base des 100 premiers m², et ne s'applique ni à une résidence secondaire ni à un logement destiné à la location. Ensuite, les taux comptent autant que la surface : la même maison passe de 4 370,80 € à 2 809,80 € quand la commune vote 3 % au lieu de 5 % et le département 1,5 % au lieu de 2 %. Les taux votés figurent dans la délibération de la commune et sur le site de la DGFiP (collectivites-locales.gouv.fr) ; saisissez-les dans le simulateur avant de vous fier au total.
Pour un agrandissement, ce sont les 100 m² du logement entier qui comptent, existant compris : l'administration ajoute la surface créée à celle du logement pour appliquer l'abattement (BOFiP BOI-IF-TU-10-30-20, § 190). Les mêmes 30 m² coûtent 1 873,20 € sur une maison de 120 m² et 936,60 € sur une maison de 70 m² ; sur une maison de 90 m², 10 m² sont abattus et 20 m² taxés en plein (25 m² taxables, 1 561 €). L'exemple 1 du BOFiP le résume : logement de 80 m² et annexe de 25 m², 20 m² abattus, 5 m² imposés sans abattement. Le simulateur demande la surface existante du logement pour un agrandissement, une véranda ou un abri.
L'abri de jardin illustre un seuil brutal : 5 m² n'exigent aucune autorisation et ne sont pas taxés, 12 m² coûtent 749,28 € avec ces taux (annexe d'une maison de 100 m² ou plus, ou d'une résidence secondaire), parfois plus que l'abri lui-même. Beaucoup de communes et de départements ont voté l'exonération facultative des abris de jardin de 20 m² ou moins prévue par la fiche service-public F23263 : renseignez-vous avant de déposer la déclaration préalable, le simulateur ne l'applique pas.
Déclaration et paiement
Pour une autorisation déposée depuis le 1er septembre 2022, la taxe se déclare après les travaux, dans les 90 jours suivant leur achèvement au sens fiscal, depuis la rubrique « Gérer mes biens immobiliers » d'impots.gouv.fr (ou par le formulaire 6840-SD). La demande de paiement arrive ensuite : jusqu'à 1 500 €, la taxe est payée en une fois, à partir de 90 jours après l'achèvement ; au-delà, en deux moitiés, la première à partir de 90 jours après l'achèvement, la seconde 6 mois après la première demande (fiche service-public F23263, CGI art. 1679 octies). Sur la maison de l'exemple (4 370,80 €), cela fait deux échéances de 2 185,40 €, la seconde six mois après la première. Les grands projets (surface de plancher de 5 000 m² ou plus, 3 000 m² pour une autorisation délivrée depuis le 21 février 2026) déclarent dans les 7 mois suivant l'autorisation et versent deux acomptes, 50 % le 9e mois et 35 % le 18e mois suivant la délivrance, déduits du montant définitif, puis le solde après l'achèvement (CGI art. 1679 nonies) : la carte de résultat affiche ces trois montants dès que la surface saisie atteint le seuil. Les autorisations déposées avant le 1er septembre 2022 relèvent de l'ancien calendrier : une échéance unique à 12 mois de la délivrance, ou deux moitiés à 12 et 24 mois au-delà de 1 500 €. Une construction commencée sans autorisation reste taxable, avec une majoration.
Ce que ce simulateur ne calcule pas
- Les exonérations facultatives votées localement (abris de jardin de 20 m² ou moins, logements aidés, commerces de détail de petite surface) et les exonérations de plein droit hors reconstruction après sinistre (logements sociaux financés en PLAI, bâtiments agricoles).
- Les projets à plusieurs logements : l'abattement s'apprécie logement par logement (BOFiP BOI-IF-TU-10-30-20, § 160 à 190) ; le simulateur traite un seul logement et ses annexes.
- La redevance d'archéologie préventive, 0,40 % de la même base, due sur la plupart des constructions et réclamée sur le même avis.
- Les valeurs par unité des aménagements : place de stationnement extérieure (2 928 € à 5 857 € par emplacement selon la collectivité), emplacement de camping, éolienne de plus de 12 m, panneaux photovoltaïques au sol.
- Les taux communaux sectoriels, jusqu'à 20 % dans les secteurs où la commune finance des équipements publics importants (délibération motivée).
Une fois la maison achevée, la taxe foncière prend le relais chaque année, après l'exonération temporaire de deux ans des constructions neuves lorsque la commune l'a maintenue. Cette exonération suppose d'avoir déclaré l'achèvement dans les 90 jours ; le calendrier de l'avis et du paiement est détaillé dans l'article sur la taxe foncière 2026.
Comment est calculé ce résultat ?
La taxe d'aménagement (Code général des impôts, art. 1635 quater A et suivants ; Code de l'urbanisme, art. L331-1 et suivants) est un impôt unique perçu à l'occasion d'une opération de construction, d'agrandissement ou d'aménagement nécessitant une autorisation d'urbanisme, permis de construire, permis d'aménager ou déclaration préalable. Elle remplace depuis 2012 la taxe locale d'équipement (TLE) et la taxe départementale des espaces naturels sensibles (TDENS). Elle est due une seule fois, à l'obtention de l'autorisation, et s'ajoute aux frais de notaire du terrain ou du logement neuf ; la taxe foncière prend ensuite le relais chaque année.
Le calcul repose sur trois éléments :
- La valeur forfaitaire au m², actualisée chaque année par arrêté ministériel selon l'indice du coût de la construction (CGI, art. 1635 quater H). Pour 2026 (fiche service-public F23263 vérifiée le 1er janvier 2026) : 892 € / m² hors Île-de-France, 1 011 € / m² en IDF pour la surface de plancher, et 251 € / m² de bassin pour les piscines. Ces valeurs sont en baisse par rapport à 2025 (930 €, 1 054 € et 262 €).
- La surface taxable : surface de plancher close et couverte (≥ 1,80 m de hauteur) pour le bâti, surface du bassin pour la piscine. Un abattement de 50 % sur les 100 premiers m² s'applique automatiquement à un local à usage de résidence principale et à ses annexes (CGI, art. 1635 quater I). Pour un agrandissement, une véranda ou une annexe, les 100 m² s'apprécient sur le logement entier, existant compris (BOFiP BOI-IF-TU-10-30-20, § 190) : le simulateur demande la surface existante et n'abat que le reliquat.
- Les taux votés par les collectivités : taux communal (1 à 5 %, parfois 20 % dans des secteurs ciblés), taux départemental (plafonné à 2,5 %) et, uniquement en Île-de-France, taux régional (plafonné à 1 %).
La formule simplifiée :
- Base = surface taxable × valeur forfaitaire
- Part communale = base × taux_communal
- Part départementale = base × taux_départemental
- Part régionale = base × taux_régional (IDF seul)
- Total = Part communale + Part départementale + Part régionale
Cas particuliers : l'abri de jardin de 5 m² ou moins n'est soumis à aucune autorisation d'urbanisme et est exonéré. Entre 5 et 20 m², une déclaration préalable suffit mais la taxe est due, sur l'intégralité de la surface dès que le logement auquel l'abri se rattache atteint 100 m². Au-delà de 20 m², un permis de construire est obligatoire. Les logements sociaux et certaines reconstructions après sinistre bénéficient d'exonérations totales ou partielles non simulées ici.
Déclaration et paiement : pour une autorisation déposée depuis le 1er septembre 2022, la taxe se déclare dans les 90 jours suivant l'achèvement des travaux et se paie en une fois, à partir de 90 jours après l'achèvement, si elle ne dépasse pas 1 500 € ; au-delà, en deux fractions égales, la seconde 6 mois après la première (fiche service-public F23263). Les autorisations déposées avant cette date suivent l'ancien calendrier, à 12 et 24 mois après la délivrance. La gestion des autorisations déposées depuis le 1er septembre 2022 est assurée par la Direction générale des Finances publiques (impots.gouv.fr), et non plus par les DDT/DDTM.
Exemple : maison neuve de 120 m² hors Île-de-France en résidence principale, taux communal 5 % et départemental 2 % : surface taxable 100 × 0,5 + 20 = 70 m², base 70 × 892 = 62 440 €, taxe 4 370,80 € (3 122 € pour la commune, 1 248,80 € pour le département). Huit autres cas sont calculés dans le tableau ci-dessus, et les limites du modèle (exonérations facultatives, redevance d'archéologie préventive, aménagements taxés à l'unité) dans la section « Ce que ce simulateur ne calcule pas ».
Sources et références
Barèmes officiels en vigueur, vérifiés le auprès des sources publiques ci-dessous ; les montants sont recalculés à chaque évolution réglementaire.
- Code de l'urbanisme : Articles L331-1 et suivants (Taxe d'aménagement)
- Service-Public.fr : Taxe d'aménagement
- BOFiP, BOI-IF-TU-10-30-20 : abattement de 50 % sur les 100 premiers m² (§ 190 : agrandissements et annexes, 4 exemples), 31 décembre 2025
- BOFiP, BOI-IF-TU-10-40-20 : exigibilité de la taxe d'aménagement et acomptes des projets de 5 000 m² ou plus (§ 20), 31 décembre 2025
- impots.gouv.fr : Simulateur des taxes d'urbanisme (taxe d'aménagement)
- Collectivités-locales.gouv.fr, Taxe d'aménagement
- Service-Public.fr : Taxe d'aménagement : quels montants en 2026 ? (actualité du 7 janvier 2026)
- Entreprendre.service-public.gouv.fr : Taxe d'archéologie préventive (0,40 % de la valeur forfaitaire)
Questions fréquentes
Qu'est-ce que la taxe d'aménagement et quand est-elle due ?
La taxe d'aménagement (Code général des impôts, art. 1635 quater A à 1635 quater T pour les autorisations déposées depuis le 1er septembre 2022 ; Code de l'urbanisme, art. L331-1 et suivants) est un impôt unique perçu à l'occasion d'une opération de construction, d'agrandissement ou d'aménagement nécessitant une autorisation d'urbanisme : permis de construire, permis d'aménager ou déclaration préalable. Elle remplace depuis 2012 la TLE et la TDENS. Son fait générateur est la délivrance de l'autorisation, mais, pour une autorisation déposée depuis le 1er septembre 2022, elle se déclare dans les 90 jours suivant l'achèvement des travaux et se paie à partir de 90 jours après cet achèvement (en deux moitiés espacées de 6 mois au-delà de 1 500 €).
Comment se calcule la taxe d'aménagement 2026 ?
La formule comporte trois éléments : (1) une valeur forfaitaire actualisée chaque année par arrêté ministériel selon l'indice du coût de la construction (892 € / m² hors Île-de-France et 1 011 € / m² en IDF pour la surface de plancher en 2026, 251 € / m² pour la piscine, valeurs de la fiche service-public F23263 vérifiée le 1er janvier 2026 ; 930 €, 1 054 € et 262 € en 2025), (2) la surface taxable (surface de plancher ou m² de bassin) et (3) la somme des taux votés par la commune, le département et, uniquement en Île-de-France, la région. Total = surface × valeur forfaitaire × (taux communal + taux départemental + taux régional).
Qu'est-ce que l'abattement de 50 % sur les 100 premiers m² ?
Un abattement de 50 % s'applique sur la valeur forfaitaire des 100 premiers m² d'un local à usage d'habitation principale et de ses annexes (CGI, art. 1635 quater I ; fiche service-public F23263). Au-delà de 100 m², la surface supplémentaire est taxée à 100 %. Exemple calculé avec le simulateur : maison de 120 m² hors Île-de-France, surface taxable 100 × 0,5 + 20 = 70 m², base 70 × 892 = 62 440 €, soit 4 370,80 € avec un taux communal de 5 % et départemental de 2 %. Pour un agrandissement, une véranda ou une annexe d'un logement existant, les 100 m² s'apprécient sur le logement entier, existant compris (BOFiP BOI-IF-TU-10-30-20, § 190) : seul le reliquat non consommé par l'existant est abattu. Exemple 1 du BOFiP : logement de 80 m² et annexe de 25 m², 20 m² abattus à 50 % et 5 m² taxés en plein ; sur une maison de 100 m² ou plus, l'extension est taxée en totalité (30 m² hors Île-de-France à 7 % : 1 873,20 €). Le même abattement vise les logements aidés, les locaux industriels ou artisanaux et les entrepôts exploités commercialement.
Mon abri de jardin est-il taxable ?
Cela dépend de sa surface. Jusqu'à 5 m² inclus, aucune autorisation n'est requise et la construction est exonérée. Entre 5 m² et 20 m², une déclaration préalable suffit, mais la taxe d'aménagement est due : 15 m² hors Île-de-France, c'est 13 380 € de base et 936,60 € de taxe avec 7 % de taux cumulé. L'abattement de 50 % des 100 premiers m² d'une résidence principale s'apprécie sur le logement et ses annexes réunis (BOFiP BOI-IF-TU-10-30-20, § 190) : annexé à une maison de 100 m² ou plus, cas le plus courant, l'abri est taxé sur l'intégralité de sa surface ; annexé à une maison de 80 m², il reste 20 m² d'abattement (exemple 1 du BOFiP). Le simulateur demande la surface existante du logement pour appliquer ce reliquat. Au-delà de 20 m², un permis de construire est obligatoire. Certaines communes appliquent une exonération facultative pour les abris de moins de 20 m² : renseignez-vous en mairie pour vérifier la délibération locale.
Comment et quand se paye la taxe d'aménagement ?
Pour une autorisation d'urbanisme déposée depuis le 1er septembre 2022, la taxe est gérée par la Direction générale des Finances publiques (et non plus par les DDT/DDTM). Vous déclarez les éléments de calcul dans les 90 jours suivant l'achèvement des travaux, depuis la rubrique « Gérer mes biens immobiliers » d'impots.gouv.fr ou avec le formulaire 6840-SD. Si le montant ne dépasse pas 1 500 €, vous recevez une demande de paiement unique à partir de 90 jours après l'achèvement ; au-delà, deux titres de perception de la moitié chacun, le premier à partir de 90 jours après l'achèvement, le second 6 mois après le premier (fiche service-public F23263, vérifiée le 1er janvier 2026). Les projets de 5 000 m² de surface de plancher ou plus (3 000 m² pour une autorisation délivrée depuis le 21 février 2026) déclarent dans les 7 mois suivant l'autorisation et versent deux acomptes, 50 % le 9e mois et 35 % le 18e mois suivant la délivrance, déduits du montant définitif, le solde étant réclamé après l'achèvement (CGI, art. 1679 nonies) ; la carte de résultat les affiche à partir de ce seuil. Les autorisations déposées avant le 1er septembre 2022 relèvent de l'ancien calendrier : une échéance unique à 12 mois de la délivrance, ou deux moitiés à 12 et 24 mois au-delà de 1 500 €.
Quels sont les plafonds légaux des taux ?
Les taux votés par les collectivités sont encadrés par la loi : la commune peut fixer son taux entre 1 % et 5 % (sauf délibération motivée portant le taux jusqu'à 20 % dans certains secteurs à forts enjeux d'aménagement), le département entre 0 % et 2,5 %, et la région d'Île-de-France entre 0 % et 1 %. Pour connaître les taux exacts applicables à votre projet, consultez la mairie ou la délibération en ligne. Les taux de 5 %, 2 % et 1 % proposés par défaut dans le simulateur sont des hypothèses hautes.