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AEEH 2026 : montant de base et compléments de 1 à 6

L'AEEH de base vaut 153,01 € par mois depuis le 1er avril 2026, sans condition de ressources. Le complément dépend de votre temps de travail, des heures de tierce personne et des dépenses liées au handicap. Montants des six catégories, majoration pour parent isolé, trois exemples, attribution sans limite de durée de l'AEEH de base étendue en avril 2026 aux taux de 50 % à moins de 80 % sans perspective d'amélioration, cumul avec la PCH et l'AJPP, demande et recours.

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Combien rapporte l'AEEH en 2026, compléments compris ?

Depuis le 1er avril 2026, l'AEEH de base vaut 153,01 € par mois et par enfant, sans condition de ressources, si l'enfant de moins de 20 ans a un taux d'incapacité d'au moins 80 %, ou de 50 % avec un accompagnement ou des soins préconisés par la CDAPH. Avec un complément, le total va de 267,77 € à 1 451,45 €, et jusqu'à 1 963,08 € pour un parent isolé.

1. Qui y a droit

L'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) est versée à la personne qui assume la charge de l'enfant[2], par l'organisme qui verse vos prestations familiales (Caf, ou MSA pour le régime agricole)[2][7], sans condition de ressources[7]. C'est la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH), au sein de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH), qui décide[2]. L'enfant doit remplir toutes ces conditions[1] :

  • avoir moins de 20 ans ;
  • avoir un taux d'incapacité d'au moins 80 %, ou d'au moins 50 % s'il fréquente un établissement ou un service médico-social, ou si son état exige un dispositif de scolarisation adapté ou des soins préconisés par la CDAPH[2][3] ; le taux est fixé selon un guide-barème officiel[3] ;
  • ne pas avoir une rémunération mensuelle supérieure à 55 % du Smic horaire multiplié par 169[14], soit 1 144,21 € avec le Smic de 12,31 € de l'heure, hors Mayotte[15] ; Service-Public affiche 1 026,86 € (55 % du Smic mensuel brut)[1] : si la rémunération de l'enfant se situe entre les deux, faites confirmer le droit par la Caf ;
  • résider de façon permanente en France (métropole, Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion, Mayotte)[1] ;
  • ne pas être en internat avec prise en charge intégrale des frais de séjour par l'Assurance maladie, l'État ou l'aide sociale[2]. Dans ce cas, l'allocation reste due pour les périodes de congés ou de suspension de la prise en charge, et elle est versée une fois par an pour ces périodes[2][3].

Une hospitalisation est assimilée à un internat à partir du premier jour du troisième mois civil qui suit son début, sauf si elle vous oblige à réduire ou cesser votre activité, à payer une tierce personne ou à engager des dépenses comparables à celles d'un complément : la CDAPH peut alors maintenir le versement[3].

2. Les montants en 2026

L'AEEH de base, les compléments 1 à 5 et les majorations sont calculés sur la base mensuelle de calcul des allocations familiales (BMAF), revalorisée de 0,8 % au 1er avril 2026 et portée à 478,16 €[6]. L'AEEH de base vaut 32 % de cette base[4], soit 153,01 € par mois et par enfant, contre 151,80 € de janvier à mars 2026[1][6]. Les compléments valent de 24 % à 182,21 % de la base pour les catégories 1 à 5. Le complément de catégorie 6 est égal à la majoration pour tierce personne des invalides de 3e catégorie[4], soit 1 298,44 €[7].

Montants mensuels de l'AEEH et de ses compléments au 1er avril 2026
CatégorieComplément seulTotal avec l'AEEH de baseMajoration parent isoléTotal parent isolé
Sans complément0153,01 €0153,01 €
1114,76 €267,77 €0267,77 €
2310,80 €463,82 €62,16 €525,98 €
3439,91 €592,92 €86,07 €678,99 €
4681,71 €834,72 €272,55 €1 107,28 €
5871,26 €1 024,27 €349,06 €1 373,32 €
61 298,44 €1 451,45 €511,63 €1 963,08 €

Totaux : fiche Service-Public[1] ; compléments et majorations : site Mon parcours handicap[7]. Les totaux officiels sont arrondis après addition des montants exacts : d'où un écart d'un centime avec la somme des colonnes pour le total de la catégorie 2 et pour le total parent isolé des catégories 4 et 5. La majoration n'est due que si le complément a été accordé pour une réduction ou une cessation d'activité, ou pour une tierce personne rémunérée (section 3).

L'AEEH et ses compléments sont versés chaque mois[1] ; ils ne sont pas imposables, l'AEEH figurant parmi les prestations familiales exonérées d'impôt sur le revenu[10].

3. Quelle catégorie de complément ?

Le complément est accordé quand le handicap exige des dépenses particulièrement coûteuses ou le recours fréquent à une tierce personne[2]. La CDAPH classe l'enfant dans l'une des six catégories à l'aide d'un guide d'évaluation ; elle tient compte, sur justificatifs, de la réduction ou de la cessation de l'activité professionnelle d'un parent, ou de la renonciation à travailler, et du nombre d'heures d'une tierce personne rémunérée[3]. Trois critères se combinent : votre temps de travail, les heures de tierce personne et les dépenses liées au handicap (seuils mensuels de la fiche Service-Public[1]).

Critères de classement dans les six catégories de complément de l'AEEH
CatégorieSituation (l'un des cas suffit)
1Dépenses d'au moins 267,77 € par mois
2Temps de travail d'un parent réduit d'au moins 20 % ; ou tierce personne au moins 8 h par semaine ; ou dépenses d'au moins 463,82 € par mois
3Temps de travail réduit d'au moins 50 % ou tierce personne au moins 20 h par semaine ; ou réduction d'au moins 20 % (ou 8 h de tierce personne) avec au moins 282,11 € de dépenses ; ou dépenses d'au moins 592,92 € par mois
4Cessation d'activité d'un parent (ou renonciation à travailler) ou tierce personne à temps plein ; ou réduction d'au moins 50 % (ou 20 h) avec au moins 394,82 € de dépenses ; ou réduction d'au moins 20 % (ou 8 h) avec au moins 523,92 € de dépenses ; ou dépenses d'au moins 834,72 € par mois
5Cessation d'activité d'un parent ou tierce personne à temps plein, avec au moins 342,55 € de dépenses par mois
6Cessation d'activité d'un parent ou tierce personne à temps plein, avec des contraintes permanentes de surveillance et de soins à la charge de la famille

Critères : article R541-2 du code de la sécurité sociale[3] ; seuils de dépenses : fiche Service-Public[1]. Le temps de travail se mesure par rapport à la durée légale ou à la durée équivalente[3].

La majoration pour parent isolé s'ajoute seulement si la personne isolée qui assume seule la charge de l'enfant a obtenu un complément accordé pour une réduction, une cessation ou une renonciation à l'activité professionnelle, ou pour le recours à une tierce personne rémunérée[2][4] : un complément accordé pour les seules dépenses (catégories 1 à 4) ne l'ouvre pas. Elle est due pour chaque enfant handicapé qui remplit ces conditions[4].

4. Trois exemples chiffrés

Montants mensuels au 1er avril 2026, pour un enfant, en supposant que la CDAPH retienne la catégorie correspondant à la situation décrite.

Exemple 1 : couple, dépenses de 300 € par mois

Les deux parents travaillent à temps plein. Leur fils, taux d'incapacité de 80 %, a 300 € par mois de dépenses liées à son handicap. 300 € dépasse le seuil de 267,77 € de la catégorie 1, mais pas celui de 463,82 € de la catégorie 2. Ils touchent 153,01 € + 114,76 € = 267,77 € par mois, soit 3 213,24 € sur douze mois aux montants en vigueur depuis le 1er avril 2026[1].

Exemple 2 : mère isolée passée à mi-temps

Elle a réduit son temps de travail de 50 % pour s'occuper de sa fille. Catégorie 3 : 592,92 €, plus la majoration de 86,07 €, soit 678,99 € par mois. Si le handicap entraîne en plus au moins 394,82 € de dépenses par mois, la fille relève de la catégorie 4 : 1 107,28 € par mois avec la majoration, soit 428,29 € de plus par mois (13 287,36 € au lieu de 8 147,88 € sur douze mois)[1][3]. Déclarez donc toutes les dépenses justifiées dans le dossier.

Exemple 3 : couple, un parent a cessé de travailler

Le père a arrêté son activité. Sans autre dépense, c'est la catégorie 4 : 834,72 € par mois. Avec 400 € de dépenses mensuelles (au moins 342,55 €), c'est la catégorie 5 : 1 024,27 € par mois, soit 189,55 € de plus et 12 291,24 € sur douze mois[1]. Le couple n'a pas droit à la majoration, réservée au parent isolé[4].

5. Durée : ce qui change depuis le 1er avril 2026

Pour les demandes initiales et les renouvellements déposés depuis le 1er avril 2026, l'AEEH est attribuée sans limitation de durée lorsque le taux atteint au moins 50 % et que le certificat médical ne mentionne pas de perspective d'amélioration ; auparavant, cette règle était réservée aux taux d'au moins 80 %[5][7]. Elle est alors due jusqu'au dernier jour du mois qui précède l'ouverture de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) qui lui succède, ou jusqu'au dernier jour du mois qui précède celui où les conditions cessent d'être remplies, notamment la limite d'âge de 20 ans[1][3].

Exception : si le certificat médical mentionne expressément une perspective d'amélioration, la CDAPH fixe, sur proposition de l'équipe pluridisciplinaire de la MDPH, une durée de 3 à 5 ans pour un taux d'au moins 80 %, de 2 à 5 ans de 50 % à moins de 80 %[3]. Le complément, lui, est attribué dans ces limites de 3 à 5 ans ou de 2 à 5 ans dans tous les cas, le code renvoyant pour lui aux seules durées de l'exception[3][5] : même si l'AEEH de base est accordée sans limite, il faut refaire une demande à la MDPH pour renouveler le complément[7]. Comptez le délai d'instruction de quatre mois[1] et déposez la demande assez tôt avant l'échéance indiquée sur la notification de la CDAPH.

Le code prévoit aussi un réexamen dans un délai maximum de deux ans lorsque la CDAPH a préconisé des mesures particulières d'éducation et de soins[3] ; Service-Public indique qu'il n'y a pas de réexamen périodique obligatoire quand l'AEEH est attribuée sans limitation de durée[1]. La notification de la CDAPH fixe la date de fin de chaque droit : c'est elle qui fait foi pour votre dossier.

Une décision prise sur une demande déposée avant le 1er avril 2026 garde sa durée : la nouvelle règle s'appliquera au renouvellement, s'il est déposé depuis cette date[5].

En cours de droit, l'allocation et le complément peuvent être révisés à votre demande ou à celle de la Caf si l'incapacité ou la situation change (reprise du travail, fin de la tierce personne)[3]. La Caf peut contrôler la réduction d'activité ou l'emploi de la tierce personne ; si la condition n'est plus remplie, elle saisit la CDAPH et verse en attendant, à titre d'avance, le complément correspondant à la situation constatée[3]. En cas de décès de l'enfant, l'allocation, le complément et la majoration sont versés jusqu'à la fin du troisième mois civil qui suit[3].

6. Cumul avec la PCH, l'AJPP et le crédit d'impôt

Prestation de compensation du handicap (PCH) : l'AEEH de base se cumule avec toute la PCH[1]. Si l'enfant ouvre droit aux deux, vous choisissez entre trois formules : AEEH de base et complément ; AEEH de base et PCH ; AEEH de base, complément et troisième élément de la PCH (aménagement du logement ou du véhicule, surcoûts de transport)[1][7] ; dans ce cas, les frais pris en charge par la PCH ne comptent pas pour le complément[3]. Le parent isolé qui choisit l'AEEH de base et la PCH peut garder la majoration, aux conditions de la section 3[2][4]. La CDAPH vous présente la comparaison des formules[7]. Si vous optez pour la PCH, le complément cesse à la date d'attribution de la PCH[3]. Détails dans notre article sur la PCH en 2026.

Allocation journalière de présence parentale (AJPP) : elle se cumule avec l'AEEH de base, mais pas avec le complément ni avec la majoration perçus pour le même enfant, ni avec l'élément aide humaine de la PCH[9]. Le calcul de l'arbitrage figure dans notre article sur l'AJPP en 2026.

Crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile : si vous avez à charge un enfant qui donne droit au complément, le plafond de dépenses passe à 20 000 € par an, sans majoration possible, soit un crédit d'impôt d'au plus 10 000 €[11][12]. Exemple : un couple avec deux enfants emploie une aide à domicile 20 h par semaine pour 1 300 € par mois, soit 15 600 € par an. Ces 20 h de tierce personne peuvent lui valoir, si la CDAPH le retient, le complément de catégorie 3 (439,91 € par mois, 5 278,92 € sur douze mois aux montants d'avril 2026). La doctrine fiscale impose de déduire des dépenses l'Apa, la composante aide humaine de la PCH et, plus généralement, toutes les aides versées par des organismes publics ou privés pour aider à l'emploi de salariés à domicile[11]. Le complément de l'AEEH n'y est pas nommé, mais un complément accordé pour l'emploi d'une tierce personne peut relever de cette formule générale. Si le complément est déduit : (15 600 − 5 278,92) × 50 % = 5 160,54 € de crédit. Sans déduction, il est de 7 800 €. Posez la question par écrit à votre service des impôts avant de déclarer. Le plafond de 20 000 € s'applique en toutes circonstances, y compris la première année d'emploi direct[11]. Faites le calcul avec le simulateur de crédit d'impôt pour l'emploi à domicile (option invalidité, qui couvre l'enfant ouvrant droit au complément).

7. La demande pas à pas

  1. Remplir le formulaire de demande à la MDPH (Cerfa n° 15692*01), en ligne si votre MDPH propose le téléservice, ou sur papier[1][8]. Décrivez-y votre temps de travail, la tierce personne et les dépenses : la CDAPH en tient compte, sur justificatifs, pour classer l'enfant dans une catégorie de complément[3].
  2. Joindre un certificat médical (Cerfa n° 15695) de moins d'un an, une pièce d'identité, un justificatif de domicile et, le cas échéant, l'attestation de jugement de protection juridique[8] ; le certificat précise les soins, les mesures d'éducation et l'aide nécessaire[3]. Pour le complément, ajoutez les justificatifs de réduction d'activité, de tierce personne et de dépenses[3].
  3. Envoyer le dossier à la MDPH de votre lieu de résidence, de préférence en recommandé avec accusé de réception[8]. L'AEEH est due à partir du premier jour du mois qui suit le dépôt de la demande[3] : ne retardez pas l'envoi pour attendre une pièce secondaire.
  4. Attendre la décision : la CDAPH répond en principe dans les quatre mois ; son silence au-delà vaut refus[1][3]. La MDPH transmet ensuite la décision à la Caf ou à la MSA, qui vérifie les conditions de son ressort et paie[3].
  5. Contester si besoin : recours administratif préalable obligatoire auprès de la MDPH dans les deux mois de la réception de la décision, en joignant celle-ci ; sans réponse dans les deux mois, c'est un refus. Vous avez ensuite deux mois pour saisir le tribunal judiciaire de votre lieu de résidence[1].

La loi n° 2026-492 du 12 juin 2026 prévoit une expérimentation d'un an, dans des territoires à désigner, où la CDAPH statue sur l'AEEH en deux mois[13], avec une avance versée automatiquement en l'absence de réponse[1]. Ces mesures exigent des textes d'application[1] ; selon l'échéancier de Légifrance, leur publication est envisagée en décembre 2026[13]. D'ici là, les règles ci-dessus s'appliquent.

8. Questions fréquentes

Mes revenus sont élevés : ai-je quand même droit à l'AEEH ?

Oui. L'AEEH et ses compléments ne dépendent pas des ressources du foyer[7]. Seuls comptent le taux d'incapacité, les conditions de l'enfant et, pour le complément, votre temps de travail, la tierce personne et les dépenses.

Mon enfant a un taux inférieur à 50 % : quelle aide ?

L'AEEH n'est pas due[3]. Si la maladie, le handicap ou l'accident est grave et vous oblige à vous absenter pour l'accompagner, voyez l'allocation journalière de présence parentale.

J'ai deux enfants handicapés : les montants s'additionnent-ils ?

Oui. L'AEEH de base est due pour chaque enfant qui remplit les conditions[4], et la majoration pour parent isolé aussi[4]. Avec deux enfants sans complément, cela fait 2 × 153,01 € = 306,02 € par mois.

Que se passe-t-il aux 20 ans de mon enfant ?

Sauf relais par l'AAH, l'AEEH est due jusqu'au dernier jour du mois qui précède celui des 20 ans[3]. Votre enfant peut demander l'AAH s'il en remplit les conditions[1], avec le même formulaire MDPH[8] ; quand l'AAH prend le relais, l'AEEH est versée jusqu'au dernier jour du mois qui précède l'ouverture de l'AAH[3]. Estimez le montant avec le simulateur AAH.

Je reprends un temps plein : dois-je le signaler ?

Oui. Le complément dépend de la réduction d'activité ; la Caf peut la contrôler et, si elle n'est plus effective, saisit la CDAPH et verse dans l'attente le complément qui correspond à votre nouvelle situation[3].

Sources officielles consultées

  1. Service-Public.gouv.fr, fiche F14809 « Allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) », vérifiée le 1er juin 2026 (conditions, 153,01 €, totaux avec complément et majoration, seuils de dépenses, délais, recours, cumul PCH) : service-public.gouv.fr.
  2. Code de la sécurité sociale, articles L541-1 à L541-5 (droit, complément, taux minimum avec prise en charge, internat, décision de la CDAPH, majoration pour parent isolé) : legifrance.gouv.fr.
  3. Code de la sécurité sociale, articles R541-1 à R541-10, dont R541-4 dans sa version en vigueur depuis le 1er avril 2026 (taux de 80 % et 50 %, six catégories, pièces, durée, révision, contrôle, silence de quatre mois, point de départ, hospitalisation, option pour la PCH) : legifrance.gouv.fr.
  4. Code de la sécurité sociale, articles D541-1 à D541-4 (32 % de la BMAF, taux des compléments, catégorie 6 égale à la majoration pour tierce personne, majoration pour parent isolé de 13 % à 107 %) : legifrance.gouv.fr.
  5. Décret n° 2026-227 du 30 mars 2026 portant simplification des conditions d'attribution de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé, JORF du 31 mars 2026 : legifrance.gouv.fr.
  6. Ministère des Solidarités, « Revalorisation annuelle des prestations sociales au 1er avril 2026 », 31 mars 2026 (0,8 %, BMAF de 478,16 €, AEEH de 153,01 €) : solidarites.gouv.fr.
  7. Mon parcours handicap (CNSA), « L'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) et ses compléments », mise à jour du 28 juillet 2026 (montants des compléments et des majorations, absence de condition de ressources, droit d'option avec la PCH, versement par la Caf ou la MSA) : monparcourshandicap.gouv.fr.
  8. Service-Public.gouv.fr, formulaire R19993 « Demande ou renouvellement de prestations Handicap », vérifié le 13 juillet 2026 (Cerfa n° 15692*01, certificat médical Cerfa n° 15695 de moins d'un an, pièces, envoi) : service-public.gouv.fr.
  9. Code de la sécurité sociale, article L544-9 (non-cumul de l'AJPP avec le complément et la majoration de l'AEEH) : legifrance.gouv.fr.
  10. BOFiP, BOI-RSA-CHAMP-20-50-30 du 6 mai 2026, § 20 (AEEH exonérée d'impôt sur le revenu, article 81, 2° du CGI) : bofip.impots.gouv.fr.
  11. BOFiP, BOI-IR-RICI-150-20 du 12 août 2026, § 40 et § 170 à 190 (aides à déduire, plafond de 20 000 € pour un enfant donnant droit au complément, sans majoration) : bofip.impots.gouv.fr.
  12. Service-Public.gouv.fr, fiche F12 « Impôt sur le revenu, crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile », vérifiée le 15 avril 2026 : service-public.gouv.fr.
  13. Légifrance, dossier législatif et échéancier de la loi n° 2026-492 du 12 juin 2026 visant à améliorer la protection et l'accompagnement des parents d'enfants atteints d'un cancer, d'une maladie grave ou d'un handicap (article 8, III : expérimentation d'un an, décision en deux mois, publication envisagée en décembre 2026) : legifrance.gouv.fr.
  14. Code de la sécurité sociale, article R512-2 (prestations familiales jusqu'à 20 ans, plafond de rémunération de 55 % du Smic multiplié par 169) : legifrance.gouv.fr.
  15. Service-Public.gouv.fr, fiche F2300 « Smic », vérifiée le 1er juin 2026 (12,31 € de l'heure) : service-public.gouv.fr.

Pages consultées le 15 octobre 2026.

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