Aller au contenu principal

Aucune correction consignée pour cet article ; les corrections des autres pages sont dans le journal des corrections.

Allocation veuvage 2026 : montant, plafond et durée

Le conjoint survivant de moins de 55 ans peut recevoir jusqu'à 719,58 € par mois pendant deux ans, ou jusqu'à 55 ans s'il avait au moins 50 ans au décès. Conditions, plafond de ressources, calcul du montant réduit, effet d'une reprise d'emploi, trois exemples, délai et démarche.

Rédigé et vérifié par l'éditeur du site, un particulier indépendant. Comment les textes sont relus et corrigés : édition et vérification.

Combien rapporte l'allocation veuvage en 2026 et à quelles conditions ?

L'allocation veuvage vaut au plus 719,58 € par mois en 2026 pour le conjoint marié de moins de 55 ans, résidant en France et non remis en couple, d'un assuré affilié trois mois sur les douze précédant le mois du décès. Elle est réduite si vos ressources trimestrielles plus l'allocation dépassent 2 698,42 €. Durée : deux ans, ou jusqu'à 55 ans si 50 ans ou plus au décès.

1. Qui peut la toucher

L'allocation veuvage est une aide temporaire versée par l'Assurance retraite (régime général) ou par la MSA (régime agricole) au conjoint d'un assuré décédé[1]. Il faut remplir les conditions suivantes[1][4] :

  • avoir été marié avec la personne décédée, sans en être divorcé[1][3] : un partenaire de Pacs ou un concubin n'y a pas droit ;
  • avoir moins de 55 ans : le code de la sécurité sociale l'apprécie au moment de la demande[4], le guide de l'Assurance retraite au point de départ de l'allocation[11] ; si vous approchez de 55 ans, déposez la demande avant votre anniversaire ; à partir de 55 ans, vous pouvez demander la pension de réversion, sous conditions[1][9] ;
  • ne pas vivre en couple : ni remarié, ni pacsé, ni en concubinage[4] ;
  • résider en France[4] ; l'Assurance retraite admet la métropole, les départements d'outre-mer, la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie[6] ; selon votre nationalité, une résidence dans un autre État de l'Union européenne ou dans un pays ayant conclu une convention de sécurité sociale avec la France peut être admise[11] ;
  • avoir des ressources personnelles des trois mois civils précédents qui ne dépassent pas 2 698,42 €[2][4] (section 3).

Côté personne décédée, il faut qu'elle ait été affiliée à l'assurance vieillesse au moins trois mois au cours des douze mois précédant celui du décès[4]. L'Assurance retraite assimile à l'affiliation certaines situations : chômage indemnisé, retraite du régime général, maladie, maternité, invalidité, accident du travail[6], et le versement de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) au décès[3][6].

Deux situations appellent une vérification. Pour le conjoint d'un artisan ou d'un commerçant, le guide de l'Assurance retraite signale une aide au conjoint survivant, sous conditions, à demander dans les six mois qui suivent le décès avec le formulaire « Aide aux retraités en situation de rupture », non cumulable avec le capital décès[11] : interrogez la caisse régionale sur les deux dispositifs. L'allocation veuvage relève de l'assurance vieillesse du régime général[3] : si le défunt était fonctionnaire sans affiliation récente au régime général, voyez plutôt la pension de réversion de la fonction publique (État, territoriale ou hospitalière), égale à 50 % de sa pension de retraite de base. La fiche Service-Public ne fixe pour l'ouvrir ni âge minimum ni plafond de ressources ; il faut remplir l'une de ces conditions : un enfant est né du mariage, le mariage a duré au moins quatre ans, il a été célébré au moins deux ans avant la mise à la retraite du défunt, ou le défunt bénéficiait ou aurait pu bénéficier d'une retraite pour invalidité sans condition de durée de services et le mariage est antérieur à l'événement à l'origine de l'invalidité ou du décès. Une nouvelle vie en couple y met fin[12].

Avoir des enfants n'est pas une condition[4], et les prestations familiales ne comptent pas dans vos ressources[5].

2. Le montant en 2026

Le montant maximum est de 719,58 € net par mois depuis le 1er janvier 2026, après une revalorisation de 0,9 %[2]. Il est forfaitaire : il ne dépend ni de la carrière ni de la retraite du défunt. Il est réduit si vos ressources sont trop élevées (section 3).

  • Pas de CSG, de CRDS ni de Casa sur cette allocation[1].
  • Elle est en revanche imposable à l'impôt sur le revenu, dans la catégorie des pensions[8].
  • Versement mensuel, le 20 de chaque mois au régime général[6].

3. Le plafond de ressources et le calcul

Le plafond est fixé par trimestre à 3,75 fois le montant mensuel maximum : 2 698,42 € depuis le 1er janvier 2026[2][4], soit environ 899 € par mois. La fiche Service-Public affiche 2 698,43 € (899,48 € par mois), un centime d'écart dû à l'arrondi[1]. Les ressources comparées au plafond sont celles des trois mois civils qui précèdent la demande, ou qui précèdent le décès si le versement part du mois du décès[6].

La loi fixe la règle de calcul : l'allocation n'est due que si son montant plus vos ressources ne dépassent pas le plafond ; au-delà, elle est réduite du montant du dépassement[3]. Sur un trimestre, cela donne :

Allocation du trimestre = 2 698,42 € − vos ressources du trimestre, dans la limite de 2 158,74 € (3 × 719,58 €)

Vous touchez donc le montant plein tant que vos ressources ne dépassent pas 539,68 € par trimestre (environ 180 € par mois). Entre 539,68 € et 2 698,42 €, l'allocation diminue d'un euro par euro de ressources. Au-delà de 2 698,42 €, rien n'est dû. Ce calcul est une estimation tirée du texte : seule la caisse fixe le montant sur votre dossier.

Ce qui compte dans vos ressources

Les ressources sont appréciées selon les règles du minimum vieillesse, avec quelques exclusions propres à l'allocation veuvage[4][5] :

Ressources prises en compte ou non pour l'allocation veuvage
Prises en compteNon prises en compte
Salaires (montant retenu pour les cotisations sociales, donc brut), revenus d'indépendant, indemnités journalières, allocations chômage[5][7]Capital décès versé par l'Assurance maladie[4]
Pensions et rentes, dont une pension de réversion d'un régime complémentaire[7]APL et allocation de logement visée par le code[4]
Biens immobiliers et placements, réputés rapporter 3 % de leur valeur par an, y compris ceux donnés à vos descendants depuis moins de cinq ans (1,5 % entre cinq et dix ans)[5]Valeur de votre résidence principale et des bâtiments d'une exploitation agricole[5]
Biens donnés à d'autres personnes que vos descendants depuis moins de dix ans, réputés vous procurer une rente viagère[5]AAH et ses compléments, RSA[7]
Autres capitaux décès (prévoyance), réputés procurer pendant trois ou cinq ans « selon le cas » (le texte ne précise pas le critère) un revenu calculé au taux du livret A en vigueur au 1er janvier[4]Prestations familiales, prestation de compensation du handicap (PCH), aides de l'aide sociale[4][5]

Si vous avez droit aussi au RSA majoré ou à l'AAH, la caisse examine d'abord l'allocation veuvage[4].

Si vous reprenez un emploi ou une formation

Un emploi ou une formation rémunérée commencé pendant le versement de l'allocation bénéficie d'un abattement pendant douze mois, consécutifs ou non[7], à compter du mois qui suit la prise d'activité[4] :

  • trois premiers mois : vos revenus ne comptent pas du tout (abattement de 100 %) ;
  • neuf mois suivants : ils comptent pour moitié (abattement de 50 %) ;
  • ensuite : ils comptent en entier.

Chaque mois civil avec une rémunération, même occasionnelle, entre dans les douze mois[4]. Le texte ne prévoit pas d'abattement pour le mois de l'embauche lui-même, puisque l'abattement part du mois suivant. Le code vise une activité commencée « en cours de période de versement »[4], la notice du formulaire une activité commencée au plus tôt le 1er jour du mois de dépôt de la demande[7] : si vous avez repris un emploi entre le décès et votre demande, faites préciser votre cas par la caisse. Pour une création ou reprise d'entreprise avec une aide de l'État à la création d'entreprise (article L5141-1 du code du travail) obtenue pendant la période de versement, la règle est différente : aucun revenu retenu pendant six mois à compter du mois qui suit la création ou la reprise, puis un revenu forfaitaire de 38 % du montant maximum, compté pour moitié, pendant six mois[4], soit 136,72 € par mois (410,16 € par trimestre) : seul, ce forfait laisse l'allocation au montant plein, puisqu'il reste sous 539,68 € par trimestre.

4. Trois exemples chiffrés

Calculs avec le montant et le plafond de 2026, en supposant des ressources stables sur chaque trimestre et une révision immédiate du montant. En pratique, la caisse contrôle vos ressources à la demande puis à la fin de chaque semestre de versement[4] : un changement peut donner lieu à un rappel ou à un trop-perçu.

Allocation veuvage 2026 sur trois exemples
SituationRessources retenues par trimestreCalculAllocation par mois
Claire, 44 ans, sans revenus personnels, perçoit l'APL et les allocations familiales0 €2 698,42 − 0 = 2 698,42 €, au-dessus du maximum de 2 158,74 € : montant plein719,58 €, soit 17 269,92 € sur deux ans au montant de 2026
Marc, 48 ans, salarié à temps partiel depuis avant le décès, 650 € brut par mois1 950 €2 698,42 − 1 950 = 748,42 € par trimestre249,47 €
Nadia, 46 ans, sans revenus, prend un emploi à 1 500 € brut par mois pendant le versementTrimestres 1 et 2 : 1 500 € ; trimestres 3 et 4 : 2 250 € ; trimestre 5 : 3 750 €2 698,42 − 1 500 = 1 198,42 € ; 2 698,42 − 2 250 = 448,42 € ; 3 750 € dépasse le plafond399,47 € ; 149,47 € ; 0 € (révision trimestrielle supposée)

Pour Nadia, les trimestres partent du mois de l'embauche. Son salaire de ce mois, 1 500 €, compte en entier ; les trois mois suivants ne comptent pas (abattement de 100 %) ; les neuf suivants comptent pour moitié, 750 € par mois ; ensuite, le salaire compte en entier. Trimestre 1 : 1 500 + 0 + 0 ; trimestre 2 : 0 + 750 + 750 ; trimestres 3 et 4 : 3 × 750 ; trimestre 5 : 750 + 1 500 + 1 500. Sur les quatre premiers trimestres, l'allocation atteint 2 × 1 198,42 € + 2 × 448,42 € = 3 293,68 €. Au cinquième, ses ressources dépassent le plafond et le versement s'arrête. Si ses revenus baissent ensuite sous le plafond, l'allocation peut être rétablie à partir du 1er jour du mois qui suit celui où la caisse le constate[4], dans la limite de la durée maximale de versement (section 5).

5. Combien de temps elle est versée

L'allocation est versée deux ans au plus, à compter du 1er jour du mois du décès. Si vous aviez au moins 50 ans au décès, elle est prolongée jusqu'à vos 55 ans[4]. Comme il faut avoir moins de 55 ans pour la toucher[4], elle s'arrête à 55 ans dans tous les cas, le 1er jour du mois suivant votre anniversaire selon la notice du formulaire[7] ; le code fixe l'arrêt au 1er jour du mois qui suit celui où la caisse constate que la condition n'est plus remplie[4].

Durée maximale de l'allocation veuvage selon l'âge au décès
Âge au décèsDurée maximaleMontant maximum cumulé (719,58 € par mois)
Moins de 50 ans24 mois17 269,92 €
50 à 54 ansJusqu'au mois de vos 55 ans inclus, de 1 à 61 mois selon votre âge exactJusqu'à 43 894,38 € (61 mois)

Elle s'arrête aussi le 1er jour du mois qui suit celui où la caisse constate un remariage, un Pacs, une mise en concubinage ou un dépassement du plafond de ressources, et le 1er jour du mois où elle constate que vous ne résidez plus en France[4]. Montants indiqués pour 2026, après la revalorisation du 1er janvier 2026[2].

À 55 ans, vous pouvez demander la pension de réversion du régime général : 54 % de la retraite de base du défunt, si vos ressources ne dépassent pas 25 001,60 € par an pour une personne seule, ou 40 002,56 € si vous vivez en couple, en 2026, son montant pouvant être réduit selon vos ressources[9]. La réversion de la retraite complémentaire Agirc-Arrco (60 % de la retraite complémentaire du défunt, sans condition de ressources, supprimée définitivement par un remariage) est accessible dès 55 ans, ou plus tôt si vous avez deux enfants à charge ou êtes invalide[9] ; versée avant 55 ans, elle compte dans les ressources de l'allocation veuvage[7]. Pour estimer la réversion, utilisez le simulateur de pension de réversion.

6. La demande pas à pas

  1. Délai : déposez la demande dans les deux ans qui suivent le 1er jour du mois du décès, sinon elle n'est pas recevable, même si vous aviez 50 ans ou plus au décès[1][4] ; en cas de disparition, le délai part du jugement déclaratif d'absence[7]. Elle n'est jamais automatique[11].
  2. Point de départ : l'allocation est due depuis le 1er jour du mois du décès si vous remplissiez alors les conditions, sinon depuis le 1er jour du mois où vous les remplissez[4][6]. La fiche Service-Public et la notice du formulaire (édition de mars 2020) limitent encore cet effet rétroactif aux demandes faites dans les douze mois[1][7] ; l'article D356-6, dans sa rédaction issue du décret n° 2020-1489 du 1er décembre 2020, ne prévoit pas cette limite, et l'Assurance retraite ne le limite qu'aux deux ans qui suivent le décès[6]. Une demande déposée dans les douze mois est servie depuis le mois du décès selon toutes ces sources, si vous remplissiez les conditions à cette date.
  3. Formulaire : « Demande d'allocation de veuvage » (réf. S 5186h), téléchargeable sur lassuranceretraite.fr. Joignez un justificatif d'identité ou d'état civil (carte d'identité ou passeport pour un ressortissant de l'Union européenne, de l'Islande, du Liechtenstein, de la Norvège ou de la Suisse, sinon pièce d'état civil et titre de séjour ou récépissé), un RIB et votre dernier avis d'impôt ou avis de situation déclarative, plus un justificatif si vous avez cessé ou créé une activité dans les trois mois précédant la demande ou le décès, et les justificatifs de la situation du défunt demandés par la notice (bulletins de salaire, attestations de chômage ou d'indemnités journalières…)[7].
  4. Envoi : au régime général, transmettez la demande par votre espace personnel (messagerie, « Transmettre mon formulaire ») ou par courrier à la Carsat Bourgogne et Franche-Comté, Centre national de traitement de l'allocation veuvage, 21044 Dijon Cedex[6]. Le code prévoit la caisse du dernier lieu de travail du défunt, mais une demande adressée à une autre caisse reste recevable[4]. Si vous vivez à l'étranger, la notice de mars 2020 indique la Cnav, 37078 Tours Cedex 2, et le guide de 2024 votre caisse régionale[7][11] : confirmez l'adresse au 39 60. Si le défunt relevait de la MSA, adressez-vous à sa MSA[1].
  5. Pendant le versement : signalez tout changement de ressources ou de situation familiale[1][4].
  6. Désaccord : saisissez la commission de recours amiable de votre caisse avec le formulaire prévu[10], dans le délai indiqué sur la notification de décision.

Contact de l'Assurance retraite : 39 60 (service gratuit et prix de l'appel), ou 09 71 10 39 60 depuis un mobile, une box ou l'étranger, du lundi au vendredi de 8 h à 17 h[1].

7. Questions fréquentes

J'étais pacsé avec le défunt : ai-je droit à l'allocation veuvage ?

Non. Elle est réservée au conjoint marié, non divorcé[1], et le Pacs ou le concubinage avec une autre personne y met fin[4]. Pour les autres sommes versées après un décès, voir notre article sur le capital décès de la CPAM.

Le capital décès réduit-il mon allocation ?

Celui versé par l'Assurance maladie, non[4]. Un capital versé par un contrat de prévoyance peut la réduire : il est réputé vous procurer pendant trois ou cinq ans « selon le cas » un revenu calculé au taux du livret A en vigueur au 1er janvier[4], qui s'ajoute à vos autres ressources ; l'allocation ne baisse que si le total dépasse 539,68 € par trimestre[3].

Je touche l'allocation chômage : puis-je cumuler ?

Oui, mais l'allocation chômage compte dans vos ressources[7]. Avec 1 500 € de chômage par mois, soit 4 500 € par trimestre, vous dépassez le plafond de 2 698,42 € : rien n'est dû. Sous 539,68 € par trimestre, vous gardez le montant plein.

Dois-je déclarer l'allocation veuvage aux impôts ?

Oui. Elle est imposable dans la catégorie des pensions[8]. Elle n'est pas soumise à la CSG ni à la CRDS[1].

J'ai dépassé le délai de deux ans : que faire ?

La demande n'est plus recevable[4], y compris si vous aviez 50 ans ou plus au décès. Vérifiez vos droits à la réversion Agirc-Arrco, ouverte avant 55 ans avec deux enfants à charge ou en cas d'invalidité, puis, à 55 ans, à la pension de réversion du régime général[9] ; le simulateur de pension de réversion en donne une estimation.

Sources officielles consultées

  1. Service-Public.gouv.fr, fiche F744 « Allocation veuvage », vérifiée le 5 janvier 2026 (conditions, 719,58 €, plafond, durée, délais, point de départ, CSG, contact) : service-public.gouv.fr.
  2. Circulaire Cnav n° 2025-29 du 22 décembre 2025, « Revalorisation à compter du 1er janvier 2026 » (719,58 €, plafond trimestriel de 2 698,42 €, coefficient de 1,009) : legislation.lassuranceretraite.fr.
  3. Code de la sécurité sociale, article L356-1 (plafond incluant l'allocation, réduction à due concurrence, conjoint d'un bénéficiaire de l'AAH) : legifrance.gouv.fr.
  4. Code de la sécurité sociale, articles D356-1 à D356-13, version en vigueur au 14 octobre 2026, dont D356-5, dont le décret n° 2026-347 du 7 mai 2026 a seulement retiré les mots « mensuellement et à terme échu » (affiliation, conditions, ressources exclues, abattements, durée, contrôles, cessation) : legifrance.gouv.fr.
  5. Code de la sécurité sociale, articles R815-22 à R815-25 (appréciation des ressources, biens à 3 %, prestations familiales exclues) : legifrance.gouv.fr.
  6. L'Assurance retraite, « Veuvage » (périodes assimilées, résidence, période de référence, versement le 20, envoi de la demande) : lassuranceretraite.fr.
  7. L'Assurance retraite, formulaire et notice « Demande d'allocation de veuvage », réf. S 5186h, édition de mars 2020 (ressources à déclarer, point de départ, fin à 55 ans, pièces justificatives) : lassuranceretraite.fr.
  8. BOFiP, BOI-RSA-PENS-10-20-10 du 12 septembre 2012, § 60 (allocation de veuvage imposable dans la catégorie des pensions) : bofip.impots.gouv.fr.
  9. Info Retraite, « Réversion » (âge de 55 ans, Agirc-Arrco à 54 %, plafond de 25 001,60 €, Agirc-Arrco à 60 % sans condition de ressources, exceptions, remariage) : info-retraite.fr.
  10. L'Assurance retraite, formulaire de saisine de la commission de recours amiable, réf. 142052, édition de mars 2023 : lassuranceretraite.fr.
  11. L'Assurance retraite, guide « Veuvage, mes droits », réf. 452001, novembre 2024 : lassuranceretraite.fr.
  12. Service-Public.gouv.fr, fiche F21819 « Pension de réversion d'un fonctionnaire », vérifiée le 21 février 2026 : service-public.gouv.fr.

Pages consultées le 14 octobre 2026.

Article rédigé selon notre méthodologie et notre politique de sources. Toute erreur peut être signalée via la page contact.