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Barème 2026Mis à jour le

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Calcul de la fiscalité d'un rachat d'assurance-vie

Lors d'un rachat sur une assurance-vie, seule la part de gains contenue dans le retrait est imposée ; le taux dépend de l'ancienneté du contrat, de la date des versements et d'un abattement annuel après huit ans, les prélèvements sociaux restant dus dans tous les cas. Le simulateur isole cette part de gains et compare le prélèvement forfaitaire à l'option pour le barème.

Somme brute que vous souhaitez racheter (rachat partiel ou total)

Proportion de plus-values dans le retrait (ex. 40 % si 2 000 € de gains sur 5 000 € retirés)

Depuis la date d'ouverture (le seuil-clé est 8 ans)

Situation familiale
Versements effectués avant 70 ans
Option fiscale

Utilisée uniquement si vous optez pour le barème progressif

ExempleRemplacez les valeurs par les vôtres

Impôts et prélèvements sociaux

1 631 €

Sur 8 000 € de gains compris dans le retrait

Net perçu : 18 369,00 €

Option retenue : PFU (7,5 %), abattement de 4 600 € appliqué.

Voir le détail du calcul
Montant retiré
20 000,00 €
Dont capital (non imposé)
12 000,00 €
Dont gains
8 000,00 €
Abattement (≥ 8 ans)
− 4 600,00 €
Gains imposables à l'IR
3 400,00 €
Impôt sur le revenu (7,5 %)
+ 255,00 €
Prélèvements sociaux (17,2 %)
+ 1 376,00 €
Total impôts + PS
− 1 631,00 €
Taux effectif sur les gains
20,39 %
Net perçu
18 369,00 €
Alternative barème : 2 396,00 € (moins avantageuse).

Calcul simplifié hors plafond de versements de 150 000 € pour le taux réduit de 7,5 % et hors fiscalité spécifique aux contrats souscrits avant le 27 septembre 2017. La fiscalité au décès (articles 990 I et 757 B) suit des règles distinctes et n'est pas traitée ici.

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Mis à jour le Méthode et sources

Quelle fiscalité pour l'assurance-vie en 2026 ?

Après 8 ans : 4 600 € de gains exonérés par an (9 200 € pour un couple), puis 7,5 % + 17,2 % de prélèvements sociaux = 24,7 % jusqu'à 150 000 € de versements, 30 % au-delà. Avant 8 ans : 30 %. Pas de hausse à 18,6 % pour l'assurance-vie. Succession : 152 500 € exonérés par bénéficiaire.

Cinq rachats calculés avec le simulateur

Impôt et prélèvements sociaux selon l'ancienneté et la situation (versements après 2017, option la plus favorable)
RachatGainsContratImpôtPrélèvements sociauxNet perçu
10 000 €, personne seule2 000 €10 ans0 €344 €9 656 €
30 000 €, couple9 000 €10 ans0 €1 548 €28 452 €
30 000 €, personne seule9 000 €10 ans330 €1 548 €28 122 €
20 000 €, TMI 30 %5 000 €5 ans640 €860 €18 500 €
50 000 €, couple, TMI 30 %20 000 €12 ans810 €3 440 €45 750 €

Sur le dernier cas, l'impôt tombe à 810 € (10 800 € de gains après abattement × 7,5 %) alors qu'au barème il serait de 3 240 € : après 8 ans, le taux réduit bat le barème dès 11 % de TMI (11 % > 7,5 %).

Comment l'impôt est prélevé et déclaré

Au moment du rachat, l'assureur applique un prélèvement forfaitaire non libératoire de 12,8 % (ou 7,5 % après 8 ans) sur les gains, plus les 17,2 % de prélèvements sociaux (sur les gains des unités de compte ; ceux du fonds en euros ont déjà été prélevés chaque année). Il vous remet un imprimé fiscal unique (IFU). L'année suivante, les montants sont préremplis sur la déclaration 2042 (cases 2VV, 2WW, 2UU, 2CH selon l'ancienneté et la date des versements) : c'est là que l'abattement de 4 600 / 9 200 € est appliqué, l'excédent prélevé étant restitué ou imputé. La case 2OP permet d'opter pour le barème. Les foyers dont le revenu fiscal de référence n'excède pas 25 000 € (50 000 € en couple) peuvent demander la dispense du prélèvement forfaitaire avant le 30 novembre de l'année précédant le rachat.

Rachat partiel ou total : ce qui change pour l'impôt

Un rachat partiel ne libère qu'une fraction des gains : gains imposables = montant racheté × (valeur du contrat − primes versées nettes) / valeur du contrat, le reste étant du capital remboursé sans impôt (CGI, art. 125-0 A ; BOFiP BOI-RPPM-RCM-20-10-20-50). Le contrat continue d'exister avec sa date d'ouverture : l'antériorité fiscale est conservée et l'abattement de 4 600 / 9 200 € reste utilisable chaque année civile, d'où l'intérêt d'étaler un besoin important sur deux années (voir les erreurs fréquentes).

Un rachat total dénoue le contrat : la totalité des gains accumulés est imposée la même année, avec un seul abattement, et l'ancienneté acquise disparaît. Un contrat ouvert ensuite repart de zéro pour le décompte des 8 ans. Sauf besoin immédiat de toute l'épargne, un rachat partiel, même élevé, préserve donc le régime acquis. Les rachats partiels programmés (retraits périodiques mis en place auprès de l'assureur) sont fiscalement une suite de rachats partiels : chacun est ventilé selon le même prorata, en retirant des primes la part de capital déjà remboursée par les rachats précédents.

Versements effectués avant le 27 septembre 2017

Les gains attachés à ces versements conservent l'ancien régime, sur option pour le prélèvement forfaitaire libératoire : 35 % si le contrat a moins de 4 ans, 15 % entre 4 et 8 ans, 7,5 % après 8 ans (après abattement), ou le barème progressif. Les prélèvements sociaux de 17,2 % s'ajoutent dans tous les cas, comme pour les versements récents. Un même rachat peut donc combiner deux régimes : l'assureur ventile les gains entre versements anciens et nouveaux. Pour un contrat ouvert avant 2017 et régulièrement alimenté depuis, vérifiez cette ventilation sur l'IFU avant de comparer avec le simulateur.

Rachats exonérés d'impôt (mais pas de prélèvements sociaux)

Les gains sont exonérés d'impôt sur le revenu, quelle que soit l'ancienneté du contrat, lorsque le rachat suit (jusqu'à la fin de l'année suivant l'événement) un licenciement, une mise à la retraite anticipée, une invalidité de 2e ou 3e catégorie du souscripteur ou de son conjoint, ou la liquidation judiciaire de son entreprise (CGI, art. 125-0 A, I). Les prélèvements sociaux restent dus, sauf en cas d'invalidité. Le simulateur ne gère pas ces cas : saisissez alors 0 % de gains pour n'obtenir que les prélèvements sociaux.

Au décès : 152 500 € par bénéficiaire hors succession

Les capitaux versés aux bénéficiaires ne suivent pas les droits de succession. Pour les primes versées avant 70 ans, chaque bénéficiaire reçoit 152 500 € sans taxation, puis paie 20 % jusqu'à 700 000 € et 31,25 % au-delà (art. 990 I). Pour les primes versées après 70 ans, un abattement global de 30 500 € s'applique sur les primes, tous bénéficiaires confondus, le surplus étant soumis aux droits de succession selon le lien de parenté ; les gains, eux, sont exonérés (art. 757 B). Le conjoint et le partenaire de PACS bénéficiaires sont exonérés dans les deux cas. Détails dans assurance-vie et succession : l'abattement de 152 500 € et comparaison avec les droits de succession classiques.

Cinq erreurs fréquentes

  1. Racheter en décembre un gros montant alors que deux rachats à cheval sur deux années utilisent deux fois l'abattement de 4 600 / 9 200 €.
  2. Compter l'ancienneté à partir du dernier versement : c'est la date d'ouverture du contrat qui compte, d'où l'intérêt d'ouvrir tôt, même avec 100 €.
  3. Opter pour le barème à 30 % de TMI : l'option est globale et s'applique aussi à vos dividendes et intérêts. Calculez votre TMI avec notre simulateur d'impôt sur le revenu.
  4. Oublier les 150 000 € de versements : le seuil s'apprécie sur l'ensemble des contrats du souscripteur au 31 décembre de l'année précédente, net des remboursements.
  5. Confondre rachat et avance : une avance (prêt de l'assureur garanti par le contrat) n'est pas imposée et n'entame pas l'antériorité fiscale.

Pour choisir l'enveloppe adaptée à votre horizon, comparez avec le PEA et le PER dans PEA, PER ou assurance-vie : quelle enveloppe choisir et mesurez l'effet du temps avec notre simulateur d'intérêts composés. Le choix entre rachat partiel et rachat total est traité dans la section rachat partiel ou total. Les autres placements et crédits du site (livrets réglementés, PEL, crédit à la consommation, capacité d'épargne) sont regroupés dans la catégorie Épargne et crédit.

Comment est calculé ce résultat ?

Lors d'un rachat sur une assurance-vie, seule la part de gains contenue dans la somme retirée est imposée, jamais le capital versé (CGI, art. 125-0 A). Pour les versements effectués depuis le 27 septembre 2017, ces gains supportent 12,8 % d'impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux avant 8 ans (30 %), et 7,5 % + 17,2 % après 8 ans (24,7 %) au-delà d'un abattement annuel de 4 600 € de gains (9 200 € pour un couple). Un couple qui retire 30 000 € dont 9 000 € de gains sur un contrat de 10 ans paie 1 548 € de prélèvements sociaux et 0 € d'impôt.

Étape 1 : Isoler la part de gains dans le rachat

Pour un rachat partiel, l'assureur applique la règle du prorata : gains imposables = rachat × (valeur du contrat − versements nets) / valeur du contrat. Un contrat qui vaut 60 000 € pour 50 000 € versés contient 16,7 % de gains ; un rachat de 6 000 € comporte donc 1 000 € de gains et 5 000 € de capital non imposé. C'est cette « part de gains » que vous saisissez dans le simulateur.

Étape 2 : Appliquer l'abattement si le contrat a plus de 8 ans

L'ancienneté se compte depuis la date du premier versement, pas de chaque versement. Après 8 ans, 4 600 € de gains par an (9 200 € pour un couple soumis à imposition commune) échappent à l'impôt sur le revenu, tous contrats confondus. L'abattement se renouvelle chaque année civile : fractionner un gros rachat sur deux années (décembre puis janvier) double son effet. Il ne réduit jamais les prélèvements sociaux.

Étape 3 : Choisir entre prélèvement forfaitaire et barème progressif

Taux applicables aux gains des versements postérieurs au 27 septembre 2017
Ancienneté du contratImpôt forfaitairePrélèvements sociauxTotal
Moins de 8 ans12,8 %17,2 %30 %
8 ans et plus, versements nets ≤ 150 000 €7,5 % après abattement 4 600 / 9 200 €17,2 %24,7 %
8 ans et plus, fraction des versements > 150 000 €12,8 % après abattement17,2 %30 %

L'option pour le barème progressif remplace le taux forfaitaire par votre taux marginal (0, 11, 30, 41 ou 45 %), avec CSG déductible de 6,8 % l'année suivante. Elle est globale pour tous vos revenus de capitaux mobiliers de l'année (dividendes, intérêts) et n'a d'intérêt qu'à 0 % ou 11 % de TMI : 5 000 € de gains avant 8 ans coûtent 1 500 € au forfait (30 %), 1 410 € au barème à 11 % et 860 € à 0 %.

Exemple détaillé : personne seule, contrat de 10 ans, rachat de 30 000 € dont 9 000 € de gains

Abattement 4 600 € → 4 400 € de gains imposables × 7,5 % = 330 € d'impôt. Prélèvements sociaux sur la totalité des gains : 9 000 × 17,2 % = 1 548 €. Total 1 878 €, soit 20,9 % des gains et 6,3 % du montant retiré. Au barème à 30 % de TMI, l'impôt serait de 1 320 € (total 2 868 €) : le forfait l'emporte. En couple, l'abattement de 9 200 € efface tout l'impôt : 1 548 € au total.

Ce que le simulateur ne fait pas. Il suppose que les versements datent d'après le 27 septembre 2017 et n'excèdent pas 150 000 € nets (au-delà, 12,8 % au lieu de 7,5 % après 8 ans). Les gains des versements antérieurs relèvent du prélèvement libératoire de 35 % (moins de 4 ans), 15 % (4 à 8 ans) ou 7,5 % (plus de 8 ans), ou du barème. Il ne traite pas la fiscalité au décès (art. 990 I et 757 B), les exonérations pour licenciement, invalidité ou retraite anticipée, ni les prélèvements sociaux déjà prélevés chaque année sur le fonds en euros.

Sources et références

Barèmes officiels en vigueur, vérifiés le auprès des sources publiques ci-dessous ; les montants sont recalculés à chaque évolution réglementaire.

Questions fréquentes

Quelle est la fiscalité d'un rachat d'assurance-vie après 8 ans en 2026 ?

Les gains retirés sont imposés à 7,5 % après un abattement annuel de 4 600 € (9 200 € pour un couple), plus 17,2 % de prélèvements sociaux sur la totalité des gains, soit 24,7 % au maximum (CGI, art. 125-0 A et 200 A). Exemple calculé avec ce simulateur : une personne seule qui retire 30 000 € dont 9 000 € de gains sur un contrat de 10 ans paie 330 € d'impôt (4 400 € × 7,5 %) et 1 548 € de prélèvements sociaux. En couple, l'impôt est nul. Au-delà de 150 000 € de versements nets, le taux passe à 12,8 %.

Et avant 8 ans, combien d'impôt sur un rachat ?

Pour les versements effectués depuis le 27 septembre 2017, les gains subissent le prélèvement forfaitaire unique de 12,8 % plus 17,2 % de prélèvements sociaux, soit 30 %, sans abattement. 5 000 € de gains retirés d'un contrat de 5 ans coûtent 1 500 €. L'option pour le barème progressif ramène l'impôt à 550 € (TMI 11 %) ou 0 € (TMI 0 %), soit 1 410 € ou 860 € au total. Pour les versements antérieurs au 27 septembre 2017, le prélèvement libératoire est de 35 % avant 4 ans et 15 % de 4 à 8 ans.

Comment calculer la part de gains d'un rachat partiel ?

L'assureur applique un prorata : gains imposables = montant du rachat × (valeur du contrat − versements nets) / valeur du contrat. Sur un contrat qui vaut 60 000 € pour 50 000 € versés, un rachat de 6 000 € contient 1 000 € de gains imposables et 5 000 € de capital remboursé non imposé. Seul un rachat total libère l'intégralité des gains. La part de gains figure sur le relevé de rachat et sur l'imprimé fiscal unique (IFU) envoyé en début d'année.

Rachat partiel ou rachat total : quelle différence pour l'impôt ?

Un rachat partiel laisse le contrat ouvert : l'ancienneté continue de courir depuis la date d'ouverture et l'abattement de 4 600 / 9 200 € reste utilisable chaque année civile. Un rachat total dénoue le contrat : tous les gains accumulés sont imposés la même année avec un seul abattement, et l'antériorité fiscale est perdue, un contrat ouvert ensuite repartant de zéro pour le décompte des 8 ans. Après 8 ans, deux rachats partiels étalés sur deux années civiles coûtent donc moins d'impôt qu'un rachat total du même montant. Les rachats partiels programmés sont traités comme une suite de rachats partiels (BOFiP BOI-RPPM-RCM-20-10-20-50).

L'abattement de 4 600 € s'applique-t-il aux prélèvements sociaux ?

Non. L'abattement de 4 600 € (personne seule) ou 9 200 € (couple marié ou pacsé) ne réduit que l'impôt sur le revenu. Les prélèvements sociaux de 17,2 % portent sur la totalité des gains, quelle que soit l'ancienneté du contrat. Sur un fonds en euros, ils sont même prélevés chaque année lors de l'inscription des intérêts ; sur les unités de compte, au moment du rachat. L'abattement est annuel et global pour l'ensemble de vos contrats : deux rachats sur deux années civiles en profitent deux fois.

PFU ou barème progressif : que choisir pour un rachat ?

Après 8 ans, le taux forfaitaire de 7,5 % est plus bas que toutes les tranches du barème sauf 0 % : il l'emporte dès 11 % de TMI. Avant 8 ans, le forfait de 12,8 % l'emporte à partir de 30 % de TMI ; à 0 % ou 11 %, le barème est préférable. Attention, l'option pour le barème (case 2OP de la déclaration) est globale et s'applique à tous vos revenus de capitaux mobiliers de l'année (dividendes, intérêts) ; elle ouvre en contrepartie 6,8 % de CSG déductible. L'option « auto » du simulateur retient la moins coûteuse.

Quels rachats sont exonérés d'impôt ?

Les gains sont exonérés d'impôt sur le revenu, quelle que soit la durée du contrat, si le rachat intervient jusqu'à la fin de l'année suivant un licenciement, une mise à la retraite anticipée, une invalidité de 2e ou 3e catégorie du souscripteur ou de son conjoint, ou la liquidation judiciaire de son entreprise (CGI, art. 125-0 A, I). Les prélèvements sociaux restent dus, sauf en cas d'invalidité. Les contrats souscrits avant 1983 et certains contrats DSK/NSK bénéficient aussi de régimes spécifiques.

Quelle différence entre versements avant et après 70 ans ?

Cette distinction ne joue qu'au décès. Primes versées avant 70 ans : chaque bénéficiaire reçoit 152 500 € exonérés, puis 20 % jusqu'à 700 000 € et 31,25 % au-delà (art. 990 I). Primes versées après 70 ans : abattement global de 30 500 € pour l'ensemble des bénéficiaires, le surplus des primes (pas les intérêts) est soumis aux droits de succession selon le lien de parenté (art. 757 B). Le conjoint et le partenaire de PACS sont exonérés dans les deux cas.

Comment déclarer un rachat d'assurance-vie ?

L'assureur prélève à la source le prélèvement forfaitaire non libératoire (12,8 % ou 7,5 %) et les prélèvements sociaux, puis transmet l'IFU à l'administration : les montants sont préremplis sur la déclaration 2042 dans les cases 2CH, 2VV, 2WW ou 2UU selon la date des versements et l'ancienneté. L'abattement de 4 600 / 9 200 € est appliqué à ce stade et le trop-prélevé est restitué. Si votre revenu fiscal de référence est inférieur à 25 000 € (50 000 € en couple), vous pouvez demander avant le 30 novembre une dispense du prélèvement forfaitaire pour l'année suivante.

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